Serveurs

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VAC securedMedic
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VAC securedScout
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pl_frontier_b1  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedPyro
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ctf_2fort  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedSpy
19/24
cp_dustbowl  fermer Screen Map
Nom Score
Moaf_ 12
| L¤†∆ | 10
Fre 9
dmg.steel 9
A0shi 6
Jii* 6
.nph 6
Vlad_Zolkoff 4
Zerhariel 4
Zegermanz 4
red_freezer 3
OtherwizE 1
NygmaticK[.com] 1
vunkcle n00b
Shinobu n00b
Soupson n00b
MeRkOuNette n00b
ElDiablo n00b
bast-old n00b
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VAC securedUber
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pl_cashworks_a5  fermer Screen Map
Nom Score
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VAC securedJackson
3/4
l4d_hospital04_interior  fermer Screen Map
Nom Score
[bge]Vlad 14
Jay 2
[GW][CPC]apocalypsius n00b
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VAC securedLenzi
0/8
l4d_vs_farm01_hilltop  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedRaimi
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l4d_farm01_hilltop  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedRodriguez
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l4d_farm01_hilltop  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedRomero
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l4d_smalltown01_caves  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedO'bannon
2/4
l4d_airport04_terminal  fermer Screen Map
Nom Score
Tishun 25
Solidus 2
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VAC securedBoyle
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l4d_hospital01_apartment  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedMattei
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l4d_vs_hospital01_apartment  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedCraven
0/4
l4d_smalltown01_caves  fermer Screen MapLe serveur est vide
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VAC securedWood
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l4d_vs_airport01_greenhouse  fermer Screen MapLe serveur est vide

Stats TF 2

classe_image
Soldier
=FRED@TOR=
15048 kills
classe_image
Medic
[CPC] Boitameuh
1054 kills
classe_image
Demoman
nameless65
16364 kills
classe_image
Scout
Nesquik
5739 kills
classe_image
Engineer
Option > Haelle...
2801 kills
classe_image
Pyro
[CPC] Freudeube...
20596 kills
classe_image
Spy
[CPC] Mr.Ike
8332 kills
classe_image
Sniper
mrcaribou
9351 kills
classe_image
Heavy
[CPC] Caillou
7263 kills
Terrible solitude
Supreme Ruler 2020 est jouable en réseau. Enfin, il paraît parce que moi, j’ai essayé à la rédac de hurler à tue-tête des "Qui veut jouer à Supreme Ruler 2020 ? On fera un traité de libre circulation maritime des hommes et des marchandises, on s’amusera à limiter la production d’uranium dans le monde avant de créer une disette artificielle pour faire grimper le prix du minerai traité et racheter les bâtiments de l’ONU pour en faire des baraques à frites !", mais personne n’a répondu, même Zoulou à qui j’avais promis de transformer Amiens en capitale de la France, ni même Gringo qui s’émerveillait pourtant des champs d’hydroponi-que s’étendant à perte de vue sur la Cham-pagne Pouilleuse. Qu’importe, paraîtrait que quelque part dans le monde, des individus sont capables de se réunir jusqu’à seize pour décider de l’avenir du monde à coups de latte et de tentatives de déstabilisation régionale ou en LAN, et je trouve ça beau. Ce que je trouve encore plus charmant, c’est qu’un paquet d’acharnés projettent de modder le jeu. J’espère y voir une issue heureuse pour Supreme Ruler 2020, mais j’ai tout de même un peu de mal à y croire.
Le monde de Supreme Ruler 2020 est un monde sévèrement balkanisé. Il a joué dans Commissaire Moulin, placé Jean-Pierre Soisson en ballotage dans la lutte pour la mairie d’Auxerre et s’est régulièrement fait réélire à Levallois malgré quelques délits sanctionnés par la justice. À moins que ça ait à voir avec un paysage géopolitique où les états-nations se sont fractionnés en myriade de petits pays indépendants et belliqueux, je ne sais plus.
Qu’importe, de toute manière, avec Supreme Ruler, apprêtez-vous à être dépaysé : Marseille a fait sécession au grand plaisir des amateurs de foot, Israël est gouverné par des ministres arabes et fait des bisous à la Syrie tout en ayant conservé l’étoile de David pour drapeau, sans compter que feu les États-Unis (on était très proche) ont implosé une bonne fois pour toutes pour devenir des états tout court. Abandonnez donc vos présupposés sur le pas de la porte, il va falloir faire peau neuve pour s’adonner à Supreme Ruler 2020 sans grimacer.
D’ailleurs, je vais faire pareil. Puisque notre ackboo bien-aimé est en vacances, je me retourne et je me grime : je suis blond, gras mais sexy, j’affiche un profond mépris pour les sportifs, j’aime Garou, la plongée et mes chats. Hop, voilà comment prendre 60 points de Q.I. d’un coup et se sentir apte à rendre le test d’un "Wargame Géopolitique" sans trop faire portnawak.

Tout sur tout et réciproquement. Comme Hearts of Iron 2 pour les puristes (ou Mission Président pour les farceurs), SR 2020 vous place dans les pompes classos du président de votre choix, avec plus d’une centaine de pays disponibles. Le jeu vous invite, dans les scénario, à réaliser des objectifs à plus ou moins long terme, voire carrément à conquérir le monde au cours de la campagne libre. Pour ce faire, il faudra se la jouer homme d’état polyvalent et jongler avec l’économie, l’espionnage, la diplomatie, la guerre et un tout petit peu de politique intérieure.
Vous trouvez ça facile ? Alors dites-vous, gros prétentieux, que chacun de ces thèmes planque une myriade de sous-dossiers et de déclinaisons allant de la construction d’infrastructure au bon endroit, en passant par l’élaboration de doctrines stratégiques et tactiques. Évidemment, je ne compte pas la recherche scientifique ou la négociation du droit de passage au sein des eaux internationales avec une ONU soupçonnant fortement que vos sous-marins-lanceurs d’engins ne serviront pas seulement à surveiller l’érosion des nodules polymétalliques de Clarion Clipperton : ça, c’est trop fastoche.
Allez, on fait une pause, surtout pas de panique. Pour chaque centre d’intérêt du despote moyen, un ministre parfai-tement servile vous propose de prendre les choses en main, automatisant les opérations et élaborant une politique en fonction de leurs bords politiques (conservateur, neutre, progressiste) ou de directives générales que vous aurez tracées. Le degré d’intervention de ces conseillers est réglable. Mais ne vous fiez pas aux apparences : assistance de l’I.A. ou pas, le premier contact n’est pas gagné d’avance.






Supreme NTMotivation. Inutile de vous mentir, Supreme Ruler 2020 n’est pas un jeu à la prise en main immédiate. On a déjà évoqué le sujet, son contenu est extrêmement touffu. Et son fonctionnement l’est plus encore. Car pour chaque activité, chaque indice sur votre tableau de bord, il y a la modélisation d’une loi économique, sociale ou machintruc qui tourne en fond. Évidemment, ça rassure sur la profondeur et le sérieux de la chose. Malheureusement, le manuel tout riquiqui (80 pages en PDF à tout casser reprenant sans approfondir les boutons de l’interface) n’offre aucun éclairage sur les forces présidant à la réussite ou l’échec de vos décisions. L’individu ayant un bagage minimum en macro-économie ou en commerce extérieur s’en sortira un temps. Manque de bol, à moins d’être incollable dans la plus grande partie des disciplines visant à la gestion d’une unité nationale de taille raisonnable, on finit par se reposer sur les ministres I.A.
Et ça fonctionne. Ça fonctionne un peu trop d’ailleurs : vos sbires sont gentils, ne vous contredisent jamais, ne vous tirent pas dans le dos et maximisent avec talent tous les postes du budget, toutes les opérations de productions demandées, parvenant même à mener à bien des missions totalement contradictoires. On pourra ainsi demander au patron de la défense de bâtir une grosse armée vite fait, tout en constituant discrètement une force de frappe, ou à l’économe de service de restreindre la dette tout en boostant le support de la famille, de l’investissement et de l’infrastructure, le tout sans problème. Oui, ça fait tache. Et ça rend les parties longues et casse-pied : alors, vous êtes prévenu, je déconseille fortement d’abandonner la gestion aux I.A, hors phase bien choisie et temporaire.

Laissez-les jouer tout seuls.
Nettement plus grave, les différentes phases de la partie s’effectuent sans véritable feedback : il est très difficile de monitorer précisément les réactions de vos ouailles, de vos voisins ou des entités supranationales. D’une part, il faut vraiment fouiller avant de trouver des données. Plus gênant, elles sont synthétisées dans des index de satisfaction (militaires, populaires et internationaux) qui ont tendance à écraser des opinions divergentes. Au point que l’on se fait surprendre par de vrais problèmes structuraux planqués sous une couche d’approbation temporaire. Par contre, je vous le confesse, vous êtes bon pour bouffer des lettres de présidents virtuelles souhaitant vous refourguer six cents tonnes de bananes brutes contre de l’eau potable encore plus souvent que de spams réels désireux de vous allonger l’appendice caudale. Voilà qui rejoint une autre de mes préoccupations : le monde de Supreme Commander a l’air vivant, certes.
On vous assomme de propositions diplomatiques, certains petits "royaumes" disparaissent dévorés par leurs grands voisins (comme la Belgique qui a déclaré la guerre à chacune de mes parties françaises, avant de se faire oblitérer par une armée de Peugeot 404 automatisées lancées par mon ministre de la Défense). Mais, cette vie pue l’artificiel : les prises de bec territoriales sont un peu trop systématiques d’une partie sur l’autre, les échanges internationaux souvent complètement débiles (l’Azerbaïdjan cherche à vendre de la flotte et du bois au Canada, déjà grands exportateurs en la matière), l’ONU accorde son support à des pays mal vus sur la scène internationale contre des victimes innocentes et on reste sur sa faim. Même en matière de guerre.
Wars never change. Car, c’est dans le domaine de la baston que toutes les petites bavures du jeu se réunissent pour vraiment irriter le joueur. Si vous lui en donnez l’ordre, votre chef des armées va monter une fantastique force de frappe sans trop ruiner votre économie. Trop simple. Si vous gérez la chose en manuel, vous passerez vos cinq ou six premières tentatives à galérer pour accoucher d’une flotte incapable de prendre la mer faute de port ou de tanks sans conducteur, faute d’un signalement clair des étapes indispensables au lancement de l’effort de guerre. Alors, pour être honnête, c’est pas si pire puisqu’une grande partie du plaisir "wargamesque" passe par la découverte, l’apprentissage et la maîtrise des mécanismes. Mais, une fois encore, l’organisation sous-jacente à chaque phase de jeu aurait vraiment gagné à être explicitée. Second point assez gênant pour un jeu censé dépeindre un monde au bord de l’explosion, l’I.A. se montre particulièrement passive, attendant de voir votre camp accomplir une longue danse de guerre avant d’empiéter sur ses frontières pour se remuer le popotin.
Et c’est vraiment dommage : les concepteurs ont eu l’excellente idée d’inclure une jauge de casus belli quantifiant l’irritation des différents pays face à votre politique, vos prises de position, votre interventionnisme ou votre commerce ultra agressif à base de dumping. Malheureusement, à moins de menacer directement une nation ou que son agressivité soit prévue par le scénario, il y a peu de chance pour qu’elle se décide à vous refaire les dents de son plein gré, même si la situation économique ou internationale l’exigerait. En face d’un Heart of Iron 2 où le maintien d’un statu quo est purement et simplement impossible, ça fait rougir. Ajoutez à cela que l’I.A. adverse en situation de baston n’utilise pas un tiers des moyens mis à votre disposition, et ça renifle le jeu pas terminé : pas de débarquement marin, de rarissimes missiles et pas de véritables assauts concertés, c’est mou pour une simulation de guerre totale.
Tellement mou qu’une île un peu costaude, genre l’Australie, ne risquera rien même dans le niveau de difficulté le plus élevé. Je tiens tout de même à signaler que ces deux derniers éléments sont totalement assumés par les développeurs qui les considèrent comme des choix de conceptions faisant le sel de la série Supreme Ruler : pour eux, Supreme Ruler se contente d’une intelligence artificielle passive car c’est à l’humain d’attaquer pour devenir le fameux "Maître du Monde". Ça m’a fait beaucoup penser à Half le webmaster expliquant que tous les bugs de notre site sont des "Features" dès qu’on lui reproche de glander. Dernier grief miliaire : l’I.A. acculée au combat se montre trop souvent stupide au niveau tactique. Dépendante d’un système de circuit de ravitail-lement tout comme vos unités (chouette idée), elle choisira systématiquement lorsque vous la coupez de sa base de traverser les assaillants qui l’encerclent pour rejoindre son support, se mangeant au passage des tirs en pleine tronche sans réagir.

Tout laid et tout tordu. Allez, on parle de graphisme, de prise en main et de design et, promis, après je vous fiche la paix. Supreme Ruler 2020 est très laid : prometteur de loin avec ses images satellites, il devient effrayant de près en réussissant le cocktail idéal : design pourri et lisibilité moisie. Les bâtiments et les véhicules sont difficilement reconnaissables en gros plans et disparaissent purement et simplement en zoom moyen. Manque de bol, quand on s’attaque à un continent, on apprécierait d’avoir quelques détails, voire des cibles. Autant vous dire que j’aurais préféré de la chorématique ou des symboles OTAN bien lisibles même de loin. À noter que le titre se paye le luxe de ramer de manière aléatoire sur un Athlon64 5000+ avec 2 Go de RAM et une 8800GTS512. J’accuserai l’I.A. tout en insistant sur la relative inocuité de la chose, on joue rarement à toute vitesse et les moments où l’on passe le temps en accéléré sont rarement ceux où l’on prend des décisions.
En conclusion, vous l’aurez compris, SR 2020 est plein d’idées, de bonne volonté, d’approximations, voire de bugs. Et malgré tout mon amour pour les petits studios indépendants, je dois me montrer sévère. Même si les Canadiens de Battlegoat se sont lancés sur un titre ambitieux à quatre, il est impossible de vous le conseiller en l’état, même s’il est moins catastrophique que la version 2010. Faites quand même gaffe : les gars assurent un suivi continuel assaisonné au patch hebdomadaire. Une politique qui nous poussera peut-être à en parler dans un On y joue encore.
Supreme Ruler 2020, ce n’est pas la blague Mission Président, mais ce n’est pas non plus la référence Hearts of Iron 2. Ça vous avance, hein ? Malgré son statut d’unique jeu du genre couvrant une période vaguement contemporaine, et même en gardant à l’esprit le traitement quasi exhaustif de son champ d’intérêt, SP 2020 reste vraiment trop bordélique et mal fini pour être joué en l’état. Au pire, offrez-vous Hearts of Iron 2 et l’add-on Armageddon : le background est tout aussi fantaisiste mais le gameplay tellement plus
rigoureux...
Omar Boulon
5/10