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Les jeux vidéo sous le soleil de Satan

S’il existait un prix de la métaphore ultime, je voterais sans hésiter pour Janice "Oh.My.God!" Turner, qui sur le site du Times, traite les jeux vidéo de "Sudoku de Satan".

Selon cette brave dame, qui emprunte à son pote Raymond J. de Souza une autre métaphore, celle de la drogue ("Xbox is crack for kids"), la présence des cette "cocaïne du cerveau" induit un manque d’activités familiales saines et transforme, comme chacun le sait, les enfants en concombres lobotomisés pétomanes.

"Même le plus miteux des dessins animés ou le feuilleton le plus bancal apprend à un enfant ce que sont des personnages, un scénario, la dramaturgie, l’humour, la vie. En jouant aux jeux vidéo, les enfants sont mentalement prisonniers, branchés sur le cerveau de leurs démoniaques créateurs."
Là-dessus, je peux la comprendre, être relié directement au cortex de mecs de la trempe de John Romero ou Mike Wilson, ça peut laisser des séquelles.

N’empêche que, lorsque ses gosses ne seront pas capables de la protéger d’un caribou furieux ou de lui faire un garrot après un accident de voiture parce que Oui-Oui ne leur a pas expliqué comment faire, elle la ramènera moins.