Entre deux bouffées de cigare, Doug confirme donc que le packaging que Valve propose aux développeurs est bel et bien gratuit, qu'il leur permettra de faire facilement plein de trucs chiants et de mettre un petit coup de tête au piratage. En effet, même sans que le jeu soit vendu sur Steam, il faudra passer par la création d'un compte sur la plateforme de Valve pour recevoir les dernières pièces nécessaires au fonctionnement du jeu. Le système est un peu calqué sur celui du preloading mis en place pour les jeux Valve qui a permis à Half-Life 2, selon Mr Lombardi, d'éviter le piratage qu'ont subi des jeux comme Doom 3 ou Grand Theft Auto : celui qui survient quelques semaines avant le lancement, quand un travailleur indélicat chipe une copie au moment de la fabrication et uploade le produit en ligne. Piratage qui, toujours selon lui, peut détourner les "bons gamers" qui comptaient acheter le jeu dès sa sortie, détournement au final bien plus pénalisant que lorsque le piratage s'enclenche après la publication effective du jeu. Steam n'éradiquera donc pas le phénomène mais devrait minimiser son avatar le plus nuisible pour les développeurs/éditeurs.
Hormis cela, Doug Lombardi affirme que la validation par Steam et les mises à jour automatiques seront intégrées de manière transparente. Les développeurs pourront ensuite créer des communautés, s'adresser directement à leurs clients et avoir un compte-rendu rapide de leurs ventes en fonctions des territoires. Côté gamers, c'est entre autres une manœuvre en faveur d'un browser de serveurs unique dont ils peuvent être sûrs qu'il fonctionne correctement. Évidemment, même si Valve joue les bons samaritains, le studio compte bien bénéficier des retombées de cette opération. Plus d'inscrits sur Steam, c'est aussi plus de clients potentiels pour les produits vendus par ce biais ; plus de partenariats avec des créateurs, c'est aussi un bon moyen de leur proposer des choses payantes comme le moteur Source.
Bien sûr, c'est aussi, un coup de pouce en faveur de la distribution en ligne, car il y a fort à parier que les personnes qui utiliseront Steamworks seront tentées d'aller jusqu'au bout de la démarche. Bref, Steamworks, c'est une sorte de G.E.C.K. du jeu vidéo, un truc un peu obscur censé satisfaire tout le monde. Enfin, pour rendre l'antenne façon "journaliste sérieux qui projette des trucs", on peut aussi imaginer de la VoD sur Steam, penser aux bénéfices de ce bazar pour les modders... Bref, Valve n'a pas fini de nous surprendre. Ça c'est pour faire "journaliste qui voit le bien partout." alors qu'on va tous finir avec des headcrabs sur la tête.
La gestion de tes pc est assez spéciale (je dirais surprotection et un poil de paranoïa) mais bon, c'est un choix comme un autre, et dans ton cas je comprend parfaitement que Steam puisse ne pas être attractif pour toi
Pour moi, mes données vraiment sensible j'en fait des sauvegardes et je les stock de toute façon sur une clé usb qui n'est connecté au pc que quand j'en ait besoin. C'est forcément bien moins sécurisé que ton installation, mais je suis à peu près assuré de ne rien perdre. Et mes jeux, ma config de la mort et tout le toutim, çà rentre dans la case "formatage et réinstallation si besoin".
t'es pas réac non plus, au pire, t'es parano, mais ca s'arrete la.
Donc en gros, t'as une réaction différente des autres, donc oui j'ai pas envie de débattre avec toi, tu geres ta vie comme tu veux.
01
2008