En effet, suite à la news revenant sur la démission dudit Jim Ward (pas le pionnier du piercing, plutôt l'ami de Bertrand Delanoë) pour "raisons personnelles", un courageux (ou une courageuse) justicier y est allé de sa diatribe et de ses révélations de l'intérieur. On apprend ainsi que Jimmy était un chic type, qui se frittait la courge avec ses dirigeants puisqu'il préférait sortir ses jeux en retard et faire péter le budget pour en faire des tueries devant lesquels tout le monde s'écrierait "Cowabunga!". Secundo, le sieur Ward n'aurait pas eu de bol, puisqu'il lui a fallu composer avec une jeune équipe et des outils de développement pourris, l'éditeur Zeno en tête. Ce bidule, censé permettre une convergence entre les travaux d'ILM et ceux de LucasArts, serait en effet un "déchet", "l'un des pires outils" qui soient, "une farce", et tous les travailleurs du studio seraient d'accord sur ce point.
Enfin, grâce au mystérieux rebelle, on sait que le remplaçant intérimaire de Ward, le sénateur/empereur Howard Roffman, ferait partie de ceux qui pensent qu'il serait bon de confier plus souvent les licences Star Wars et Indiana Jones à des équipes créatives extérieures. Ce qui ne serait évidemment pas bon signe pour LucasArts. En résumé, ce serait bel et bien des désagréments professionnels qui auraient poussé Mr Ward à se retirer en Patagonie. Des propos certes intéressants mais qu'il convient au final d'accueillir avec modération, jusqu'à ce que toute la lumière soit faite sur cette sinistre affaire. Malheureusement, d'ici là, le corbeau aura sans doute été changé en bure par un Sith.
Aurais-je loupé un train ?
Sinon, j'aimerais bien avoir le tableau derrière.
Moi je suis bien content que quelqu'un considere le JV et son industrie comme affilié au multimedia et creatrice d'emploi , ca change des connards qui disent :"Cay des cons , passez sa vie dans un PC , ces gens ne sont vraiment que des gignolos enfermés dans leur adolescence"
Alors je ne dirai que deux choses : Vive Delanoë et vive San Francisco
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