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Machinarium : jeu d’aventure artisanal au goût de ferraille

Faute de sensibilité à la chose Flash, je n’ai pas joué au diptyque Samorost, développé par Aminata Design. Mais maintenant que je viens d’en apprendre plus sur leur nouveau projet (via cette interview sur Indie Games), Machinarium, je vais peut-être me raviser, tant ce projet prévu pour la fin de l’année s’annonce sous de bons auspices.

Question gameplay tout d’abord, attendez-vous à du très classique, soit du point & click à puzzles, écrans fixes et inventaire. En effet, c’est plutôt du côté de la réalisation et de l’univers proposé que mes gènes récessifs d’alter-mondialiste (vive les indépendants, les graphismes manuels et la bière bio) se sont activés. Car non, vous ne rêvez pas, sur les trois captures dévoilées, tout a été dessiné à la main. Comme dirait Ric Flair au meilleur de sa forme : « Woooooooooo« . Machinarium donc, est le nom d’une cité peuplée de robots, à l’image de celui que vous guiderez, injustement banni, qui va devoir prendre son courage à deux mains pour empêcher un groupe de malfaisants (la Black Cap Brotherhood) de perpétrer un attentat contre le dirigeant de la ville. Notez que dans la foulée, Nono le Robot va aussi devoir sauver sa petite amie. Parce que bon, sinon il serait un peu con d’être aussi altruiste, déjà qu’il ne communiquera que via des symboles et animations.

A priori, le jeu ne devrait durer que 6-7 heures et ne pas être trop pointu niveau résolutions d’énigmes, ce qui ne sera pas très grave si le prix est à l’avenant et l’intensité poétique au rendez-vous. Pour la peine, je croise les doigts, les bras, les jambes, les orteils et le fer.