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Nintendo, allergique au(x) vert(s)

Souvenez-vous, l’an passé, Greenpeace publiait son sixième rapport consacré à l’industrie de l’électronique et ses actions (ou absence d’actions) en faveur de l’environnement. Du côté du marché des consoles, au classement des constructeurs les plus gentils avec la planète, Sony caracolait devant Microsoft et Nintendo, avec des notes respectives de 7.3/10, 2.7/10 et 0/10. Une baffe pour la firme au plombier, personne n’avait connu ça depuis le CAP plomberie requis pour intégrer l’entreprise. Et cette année alors ?

Pour Sony, pas de changement. Malgré quelques efforts au niveau du recyclage des composants électroniques et un plus grand nombre de produits dépourvus de PVC toxique, cette septième édition lui vaut un 7.3/10. Belle progression pour Microsoft en revanche, qui passe à 4.7/10 pour son travail au niveau de l’élimination des produits chimiques nocifs. Et Nintendo ? Un joli 0.3/10 qui sanctionne des « efforts minuscules« .

Bel exemple pour les enfants : on les incite à cueillir des champi et on les contamine derrière. En même temps, Nintendo a un avantage sur Greenpeace. Vu le pognon que la société brasse, elle n’a pas besoin d’envoyer des hippies nous emmerder dans la rue tous les quatre matins, elle. Ni de soudoyer Évelyne Dhéliat pour qu’elle nous pousse au meurtre chaque soir avec son conseil-slogan « C’est bon pour la planète !« .