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Grand Theft Auto IV rattrapé par Jack Thomspon

Jack Thompson souffre d’un grand traumatisme : il ne portera jamais aussi bien la chemise hawaïenne que Tom Selleck et sa pilosité faciale limitée le prive de l’extase qu’accompagne la poussée d’une belle moustache. De quoi attiser bien des rancœurs, notamment vis-à-vis des jeux vidéo, synonymes de glorification des moustachus (Mario, Solid Snake, Robotnik).

Au regard de ces informations psychologiques, on comprend mieux l’acharnement de Jacko vis-à-vis de ceux-ci, et notamment des Grand Theft Auto et leurs moustachus badass avec des flingues. Ainsi, le fameux avocat a été l’un des premiers à acheter le dernier né de Rockstar, sans doute pour s’y plonger et trouver de quoi étayer ses propos délirants. Enfin, en théorie : interrogé sur la radio NPR (il a pris son téléphone pour mettre le bin’s dans une émission consacrée au jeu) pour déterminer s’il avait joué ou non à GTA IV avant de l’ouvrir, Jack a répondu « il ne vient que de sortir et j’ai une vie« , a glissé que Take-Two « molestait mentalement des mineurs pour se faire de l’argent » et a failli s’étrangler quand l’animateur a décidé de lui couper le sifflet.

La mère de Strauss Zelnick, le boss de Take-Two a dû avoir la même réaction quand elle a lu la lettre que lui a adressée Thompson il y a quelque temps, où son fils y est comparé « aux jeunesses hitlériennes » et traité de « sociopathe« , le tout enrobé de citations tirées de l’Ancien Testament et d’une avalanche de « sexe explicite« , « pornographie« , « violence » et autres « bababibalala, j’aime bien le nougat« .