En effet, si le secteur, estimé à 4,4 milliards d'euros, a bien résisté à la démocratisation consolesque des années 90, il est aujourd'hui peu à peu grignoté par l'intérêt des Japonais pour la Wii, pour les écrans plats et la haute définition, les engins portables ou encore les téléphones mobiles. Le prix du pétrole, la présence policière, les lots pourris des machines à pince et les ravages des fugu mal préparés ne sont pas non plus étrangers à cette désertion. Autant de facteurs qui amènent Sega à se séparer de 110 salles, soit 1/4 de ses effectifs, tandis que Namco s'ampute de 20% avec 50 à 60 salles fermées.
Et pourtant, alors que nous, pauvres Occidentaux, ne connaîtront plus la joie de se prendre une rouste d'un grand dadais voleur de crédits, il y a encore de l'espoir au pays du Soleil Levant. Pour relancer la machine, il suffirait d'une innovation... dans laquelle tout le monde craint d'investir et attend que le concurrent fasse le premier pas. Du coup, pour remonter la pente, il ne reste guère, selon Reuters, que la nostalgie (Street Fighter IV) et les animations signées Ultraman. Peut-être qu'avec un Shigeru Myiamoto ça marcherait mieux.
(bon ça j'ai testé
).
L'innovation serait donc peut-être de s'axer uniquement sur des machines que les particuliers ne peuvent posséder. Mais j'avoue que le cul c'est imparable.
Après on est très loin de la folie du pachinko, des salles partout et souvent blindées...(j'ai tenu 40 secondes avant que mes oreilles se mettent à saigner -faut l'entendre pour le croire-, j'avais mal pour les petites japonaises qui bossent la-dedans 10 heures par jour...).
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