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Spore : Maxis met sa pile au scrapbooking

Oooh comme ça a l’air ambitieux. Mais ça a l’air chiant comme la pluie. Oh, et puis l’éditeur de créatures a l’air d’offrir de vastes possibilités. Mais la suite du jeu n’a pas l’air bien exigeante. Halàlà, difficile de se faire une opinion sur Spore, le simulateur de vie/city-builder au nougat de Will Wright et Maxis, surtout quand ils font un tir groupé de vidéos qui soufflent le chaud et le froid.

La première, suite directe de celle dédiée à la phase cellulaire, se penche sur la phase terrestre, et nous présente diverses créatures interagissant en dansant la gigue, en chantant ou en se ratissant la gueule. Et ça n’a l’air ni très palpitant, ni très aguicheur, curieusement. Curieusement, parce que quand les développeurs nous expliquent la difficulté qu’ils ont eue à animer des créatures dont ils ne pouvaient connaître l’apparence, les visuels sont tout de suite plus kikinous.

Peut-être que mes yeux débloquent, toujours est-il que vu l’importance qu’ils accordent à la créativité du joueur et à la personnalisation des bestioles, on peut se demander si leur jeu ne va pas ressembler à un bête générateur d’avatars comme ceux que l’on trouve sur Internet. Heureusement, Will Wright, caution scientifique du projet, est là pour sauver la mise dans un troisième trailer où il nous cause de galaxies et de trous noirs, nous montre des tribus en plein affrontement, de la terraformation, des villes qui se développent… Bref, I want to believe…