par    | |

Spore : une configuration et une galerie rigolotes

Étant bambin, je dessinais des moustaches sur les Barbie de ma cousine, je broyais mes Majorette dans un étau et, surtout, je mélangeais les panoplies de mes Action Men, genre kimono/casque de moto/hélicoptère dorsal. En clair, j’ai toujours aimé jouer avec la nature et j’ai de fait bien peur de craquer et de précommander Spore la semaine prochaine pour m’amuser avec l’éditeur de créatures…

… notamment parce que, pour l’instant, il a l’air d’être le pan le plus fun du jeu et d’offrir un bon panel de possibilités. La preuve avec la Sporepedia, pompeuse galerie tout juste lancée par Maxis où l’on peut observer (et sauvegarder pour les importer chez soi) des bestioles façonnées par les développeurs et de mystérieux jeunes gens aux rassurants patronymes (Kevin, Supersean, Lydia…). Le résultat est franchement bigarré, d’un machin en forme de poire à un Beholder, d’une aubergine à un truc tentaculaire digne d’un hentaï en passant par un hybride verdâtre de caribou et de sanglier, une sorte de fée, un dodo violet et une poule unijambiste avec une main greffée sur le dos.

Légitimement, vous vous demandez comment un assembleur aussi complexe (rires) va pouvoir tourner sur votre bécane. Pas de panique, sous XP il suffira d’un P4 cadencé à 2,4 GHz, de 512 Mo de RAM, d’une carte graphique 128 Mo supportant les Shaders 2.0 et d’au moins 6 Go sur le disque dur. Comptez un peu plus de RAM sous Vista, et pour le détail des cartes supportées et une poignée de cas particuliers, rendez-vous sur cette page. Au passage, pensez à vous exclamer « Bigre, ce n’est pas souvent que l’on pose les yeux sur un logo-titre si réussi, ça change des polices métalliques et pierreuses ».