Le créateur de BioShock estime en effet que si son jeu n'avait pas vu le jour, avec le succès retentissant que l'on sait, les FPS auraient suivi le même chemin que les dinosaures :"Je peux vous garantir que si BioShock n'avait pas eu de succès, il n'y aurait plus jamais eu un jeu de ce type. Je ne sais même pas comment on a convaincu les gens de payer. Ces jeux n'ont jamais fait d'argent." Ken Levine et ses esclaves seraient donc parvenus à mettre fin à une malédiction qui empêchait des jeux comme Deus Ex et System Shock 2 d'obtenir une reconnaissance au-delà de celle de la critique. Remarquez qu'il ne cite pas explicitement le terme FPS et que ses exemples semblent pointer la caste relativement famélique des shooters pour barroudeurs.
Pourtant, quand on lui reproche d'avoir produit un titre moins complexe qu'il n'aurait pu l'être, au lieu de s'en défendre bec et ongles, il rétorque qu'il faut savoir profiter de ce qui est positif : "Combien de gens avaient joué à ce genre de jeux auparavant ? 300.000, 400.000 peut-être ? Aujourd'hui des millions de personnes, grâce à ce titre, ont joué à ce type de jeu". À la concurrence de savoir en profiter, la seule limite étant désormais à ses yeux celle du faux cuir, comme le veut l'expression consacrée "skaïe is the limit". N'importe quoi je vous dis.
Non ce n'est pas grossier ...
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