Heureusement, nombre d'acteurs de ladite industrie commencent à prendre position à l'encontre des plus contraignantes de ces pratiques. Seulement, toutes les intentions ne sont pas aussi louables qu'il n'y paraît. Du côté d'Electronic Arts par exemple, on a ainsi pu voir John Riccitiello afficher son mépris des DRM... alors qu'il continue à imposer la présence de SecuROM sur la moindre de ses productions maison, soi-disant faute de mieux. Même déception vis-à-vis de Will Wright, qui tout en regrettant l'intégration d'un tel dispositif à Spore préconise des solutions de bonimenteur à base de mini-extensions payantes et autres micro-transactions.
Pour obtenir un discours parfumé à la figue (le raisin étant par définition pire que le mi-figue mi-raisin, vu qu'il est de la colère), il faut comme d'habitude se tourner vers le milieu indépendant, genre vers 2D Boy ou vers les bons petits gars de Valve, ces derniers ayant notamment le mérite de se tenir à leur discours, y compris dans l'intimité. M'en est témoin cet email envoyé par Gabe Newell à un fan qui lui demandait si Left 4 Dead embarquerait SecuROM :
"La plupart des stratégies à base de DRM sont stupides. Le but d'une telle manoeuvre devrait être de créer de la valeur ajoutée pour les clients en proposant un service (faire en sorte que je puisse facilement jouer à mes jeux où je veux et quand je veux), pas en abaissant la valeur du produit (peut-être que je vais pouvoir jouer à mon jeu, peut-être pas). Nous encourageons vivement les autres développeurs et éditeurs à ne pas utiliser des solutions bancales en matière de DRM et il y semble y avoir une véritable lame de fond allant dans le sens de l'abandon de telles approches". Haaa, dire que s'il avait le physique de Jade Raymond tout serait réglé depuis 2003 et la sortie de Steam...
Par exemple j'ai recup Earth 2160 via Steam et je n'ai pas eu a faire l'activation d'origine dessus et il fonctionne impec.
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