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Microsoft fait dans l’originalité, EA s’explique vaguement

La Grande Dépression du divertissement interactif se poursuit et constitue toujours une excellente façon de débuter une journée, aussi enthousiasmante mais moins douloureuse qu’un coup de hachoir sur une cheville, ceci grâce à Electronic Arts et Microsoft.

Le premier a tenu à revenir sur le cas Pandemic, relayé hier dans ces colonnes. Selon une rumeur, EA aurait invité une moitié du studio (celle de Brisbane) à aller se faire nourrir ailleurs, sans préciser ce qu’il advenait de celle basée à Los Angeles et des franchises de l’entité dans son ensemble. Las, ce n’est pas aujourd’hui que l’on y verra plus clair, l’éditeur s’étant contenté de rappeler qu’il n’en avait pas fini avec ses réductions de masses salariales, qu’elles allaient frapper un peu tous leurs départements, y compris des studios sous leur égide, avant de donner RDV à nos collègues assoiffés de larmes et de sang en février pour de plus amples explications.

Heureusement, on peut compter sur Microsoft pour nous donner notre comptant de conjoints inquiets et d’enfants vendus à des bourgeois impuissants. Selon le Wall Street Journal, la firme de Redmond s’apprêterait en effet à mettre à la porte un nombre « significatif » d’employés. On ne sait pas si la division Xbox en sera affectée ; ce que l’on sait en revanche, c’est que ces expulsions seront bien moins nombreuses que ne le laissait entendre une rumeur antérieure, laquelle tablait sur 15.000 licenciements. Reste que beaucoup moins que 15.000, ça peut toujours faire 10.000. De toute façon, toute cette crise c’est la faute de Steve Jobs et ses coûteux gadgets : il n’a pas pris six mois de congés pour se soigner mais pour se planquer.