Red Dead Revolver était un bon petit jeu à défaut d'être mémorable. Accueilli par des critiques correctes et vendu à hauteur d'1,5 million d'exemplaires sur PS2 et sur Xbox, il avait surtout pour mérite d'être enraciné dans un contexte injustement sous-estimé par l'industrie : le Wicki-wild wild, wicki-wicki-wild, wicki-wild, wicki-wicki Wild Wild West. Bonne nouvelle, ce sera également le cas de son successeur, Red Dead Redemption, tout juste dévoilé par Rockstar.
On y suivra le parcours de John Marston, hors-la-loi repenti qui devra tailler sa route à coups d'éperons et de six-coups à l'aube du vingtième siècle, période de transition d'une ère de chaos et de filouterie vers une autre marquée par l'industrialisation et la politisation. Développé par une équipe basée à San Diego et bénéficiant du RAGE Engine alimentant Grand Theft Auto IV, le titre devrait comme ce dernier revêtir la forme d'un jeu aux environnements ouverts, aux trames cinématographiques et au gameplay équilibré entre action velue et contemplation.
Sur ce dernier point, les premiers screenshots diffusés sont plutôt prometteurs, avec leurs étendues désertiques, leurs reliefs montagneux dans le lointain, leurs couchers de soleil aux airs de croque-madames climatiques et leurs villes ensablées, même si ça manque un peu de ponchos. Seul point noir, de taille je vous l'accorde : ça ne sort (cet automne) que sur Xbox 360 et sur PS3, mais vous savez ce qu'on dit, les consoles maintenant, c'est comme les trous du cul, on aimerait bien s'en passer mais on ne peut pas vraiment (ha je vous ai eu là).
La fausse joie, je trépidais sur ma chaise jusqu'à la fin de la news, Rabot je te hais.
Youhouuuuuuuuuuuuu, c'est encore Noël !!!
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