A
l'origine, c'est le cas de le dire, le RPG de Bioware qui nous intéresse ici s'appelait simplement
Dragon Age. Et puis un jour, sans raison apparente, les développeurs se sont dit qu'ajouter
Origins à cette histoire de reptile retraité reflèterait mieux le contenu de leur jeu, tout en offrant au Web de bonnes tranches de rigolades à base de fans tatoués trop précipitamment (celui ci-dessus étant à peine plus fûté que la moyenne). Reste qu'on ne connaissait pas vraiment le pourquoi de cet ajout, jusqu'à ce jour.
D'après le communiqué frappé du sceau d'Electronic Arts qui nous est parvenu, le début du titre s'articulera ainsi à la manière de celui de Fable 2, mais d'une manière vraisemblablement plus aboutie : les décisions prises au début de votre aventure façonneront durablement ce qui suivra (options de dialogues, intrigues...), et ce selon six scénarios uniques, lesquels correspondent aux six types de personnages jouables.
- L'elfe dalatien (non, il ne manque pas de M), membre d'une tribu nomade regroupant les derniers véritables elfes encore en vie, et dont le destin basculera à cause d'une vieille relique maléfique ;
- L'elfe citadin, asservi par les humains et qui bravera sa condition de domestique le jour où un notable fera valoir son droit de cuissage à l'encontre de son épouse ;
- Le nain roturier, issu d'une lignée de gueux et au service d'un puissant brigand. Au début du jeu, il se retrouvera par hasard sous les sunlights des tropiques et devra faire ses preuves pour échapper à son rang ;
- Le noble nain, aussi petit que le précédent mais mieux portant puisqu'il est le favori de son roi. Son avenir prendra une tournure plus incertaine le jour où il découvrira que la corruption et l'avidité n'épargnent pas la caste politique de sa race ;
- Le mage, élevé et formaté par ses pairs à l'abri du reste du monde, que l'on prendra en main au moment de son (mortel) rite de passage ;
- Et enfin le noble humain, domicilié à Neuilly et bouleversé par l'assassinat de son seigneur de père.
Des elfes, des nains et des hommes, ne manquent que des souris et des orques pour que le cliché fantasy soit complet. Heureusement, ce que l'on perd en originalité, on devrait le gagner en savoir-faire, en témoignent les screenshots et descriptions de ces archétypes disponibles sur le site officiel.
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