Si Paco Rabanne a foutu la honte à tous les prophètes de la planète avec l'histoire de Mir, n'oublions pas que quelques devins visent juste malgré tout. Y'a qu'à voir les développeurs de Carmageddon, qui, en 1997, nommaient un de leur pilote « Die Anna » à peine quelques semaines avant que la princesse homonyme ne se mange un poteau sur le périph' parisien.
Après Staline en 2007, c'est au tour du célèbre moissonneur de piéton de se voir remis au goût du jour par l'ancien pays du Tsar. S'il n'est écrit nulle part qu'Armageddon Riders possède une parenté quelconque avec le titre de Stainless Games, il n'empêche que, entre son nom et son principe, y'a comme une ressemblance.
Difficile de se prononcer sur une simple vidéo, mais on peut craindre le pire, le jeu partant avec deux handicaps majeurs : toutes les suites (ou cousins) de Carmageddon se sont plantées, tant commercialement que ludiquement, et ses développeurs sont russes. Tout à fait, comme ceux de Prisoner of Power. Du pain bénit pour notre ami Toxic donc, s'il franchit un jour la frontière.
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