postit
Réseau CPC BARRE DE VIE BAS GROS POING Crunchez vos adresses URL
|
Calculez la conso électrique de votre PC
|
Hébergez vos photos
Samedi 26 Mai, 2012
Optimisé pour les Palm / Ipœd
Le site du jeu vidéo et du PC dont vous êtes le héros
image_couly_137 Canard PC cadre_recherche
Partager
A lire également

Hadopi : si elle peut saigner, on peut la tuer 3

10/11/11 - tag : hadopi 2

Hadopi : si elle peut saigner, on peut la tuer 2

16/08/10 - tag : hadopi 2

Hadopi de septembre, cache ton membre

27/07/10 - tag : hadopi 2

Blame Europa

26/11/09 - tag : hadopi 2

Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite de la suite

10/11/09 - tag : hadopi 2

Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite

02/11/09 - tag : hadopi 2

Hadopi 2 - Docteur Mitteux et Mister Rance vs le Conseil constitutionnel

11/10/09 - tag : hadopi 2

On nous cache tout !

24/09/08 - tag : juridique

Mais que fait la police ?

23/09/08 - tag : juridique

eBay vacille : une pilule rouge pour tout comprendre.

20/09/08 - tag : juridique

ebay vacille mais ne se rend pas

19/09/08 - tag : juridique

Kratos assigné en justice !

18/09/08 - tag : juridique

Qu'est-ce qu’il sera devenu ?

17/09/08 - tag : juridique

Découvrez les premiers articles de Grand Maitre B

16/09/08 - tag : juridique

On en parle ici.


Le Forum - Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite de la suite
- Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite
- Hadopi 2: Une pilule rouge pour tout comprendre
- Hadopi 2 - Docteur Mitteux et Mister Rance vs le Conseil constitutionnel
- HADOPI 2: Attention, ça va couper !
- Dictionnaire juridique de GMB: Toys'R us et coutumes
- Dictionnaire Juridique : La contrefaçon
- Dictionnaire Juridique : La liberté d'expression
- Bataille juridique à coup de screenshots pour le MMO Fallout
- Vers un magazine juridique ?
- Juridiquement parlant
- Coloscopie juridique pour Microsoft et Nintendo ?

img/news/40608/2009_02_05_pac_main_50746_8957_737x308.jpg

ACTUALITÉ > Jurigeek > Hadopi 2: Une pilule rouge pour tout comprendre

Hadopi 2: Une pilule rouge pour tout comprendre
27 octobre 2009

Bonjour, bonjour, entrez, soyez les bienvenus sur GMB Legal Cuisine Channel, la seule chaîne du PAF qui a du chien (c'est l'histoire d'un chien, il traverse la rue, une voiture arrive et paf le chien), chien qui montre ses dents, dents qui sont blanches et larges comme des dominos, à l'instar de celles de notre invité, poil au nez. Car nous accueillons aujourd'hui sur GMB Legal Cuisine Channel le Docteur Mitteux et surtout sa version maléfique, Mister Rance. Docteur Mitteux est un très bon fabricant de potions, il y en a pour tous les goûts. Potion pour changer de couleur politique, potion thaïlandaise, il y a même des potions pour faire réagir la Marine.

Mais le Docteur Mitteux sait également cuisiner, et aujourd'hui, lui et son double, Mister Rance, viennent nous présenter la recette de son Hadopi Banane qu'il va servir à tous les internautes de France. Alors, le Hadopi banane, infâme brouet, dernier repas du condamné ou, insipide, inodore et inconséquente nourriture ? Nous nous prononcerons sur cette question, mais voyons d'abord, la recette:

Pour bien réussir un bon Hadopi banane, il nous faut:

1er ingrédient: Des bananes. Mais attention, pas n'importe lesquelles. Il nous faut celles que l'on trouve dans l'expression, "va donc, hé banane", autant dire des idiots, des crétins, des imbéciles qui ne comprennent rien à rien. Et le Docteur Mitteux attire notre attention sur ce point, il nous faut les plus belles. Les bananes sont en effet soit minors, soit majors. Là, on veut des majors. Des majors bananes.

2ème ingrédient: Une Hadopi (Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet). Une Hadopi c'est comme un poulpe d'amour à deux têtes (un collège et une commission de la protection des droits) et douze membres, dont des magistrats, des membres de la Cour des comptes et des "personnalités qualifiées". Approchez, approchez, n'ayez pas peur, regardez, les membres sont dotés de petites ventouses et de petits crochets, vous voyez ? Ce sont bien évidemment les nombreux agents assermentés que la bestiole utilise pour capturer ses proies. Pour les fins connaisseurs, vous trouverez un détail de la bête aux articles L. 331-15 à L. 331-22 du Code de la propriété intellectuelle et L. 331-2 pour les agents assermentés.
On pense à utiliser le poulpe Hadopi depuis la loi du 12 juin 2009 (Hadopi I), mais Mister Rance nous prévient que c'est un ingrédient très lourd, très indigeste, au goût plein d'amertume, impossible à utiliser seul. L'expérience a été tenté de faire un plat rien qu'avec Hadopi, mais la Constitution de ceux qui y ont goûté ne l'a pas supporté. En revanche, on peut l'utiliser du moment qu'on l'assaisonne avec le troisième ingrédient, que nous détaillerons par la suite.
Mais restons un instant sur ce poulpe d'amour, car le Docteur Mitteux nous informe que c'est un ingrédient fondamental pour la recette :c'est lui qui est chargé, en tant qu'autorité administrative indépendante, de recueillir les adresses ip des contrefacteurs présumés. Docteur Mitteux va donc maintenant nous expliquer comment bien utiliser Hadopi.

De la bonne utilisation d'Hadopi: Faire un plat tellement délicieux qu'il pourrait nous faire changer de Régime ne nécessite pas que des ingrédients de premiers choix. Il faut encore savoir les utiliser à bon escient. Voilà les étapes à respecter.

a) bien engraisser la bête: pour notre recette, le poulpe Hadopi doit être bien nourri, il adore les adresses ip, il faut donc lui en donner un maximum. Mais le poulpe est aveugle, il convient donc de le pointer vers des coins à adresses ip (sachant que les mails sont aujourd'hui exclus. Hadopi ne peut pas fouiller vos mails pour voir si ne circuleraient pas, par ce biais, des oeuvres de l'esprit). Pour l'aider à se repérer, les organismes de défense professionnelle régulièrement constitués, les sociétés de perception et de répartition des droits, le Centre national de la cinématographie ou même le copain du poulpe, le Procureur de la Raie publique (L. 331-24 du Code de la propriété intellectuelle) vont intervenir. Les majors, la SACEM etc... vont donc regarder ce qui se passe dans les réseaux P2P, et s'ils tombent sur une adresse ip française liée à un téléchargement d'une œuvre de l'esprit dont ils ont les droits, ils préviennent le poulpe qui fouillera le coin avec ses agents assermentés qui auront pour mission de constater les faits susceptibles de constituer des infractions (L. 331-21-1 du Code de la propriété intellectuelle). (Après l'interdiction de fouiller les mails, c'est une autre victoire que de trouver dans la loi que les agents ne constatent pas des infractions, mais des faits susceptibles de constituer des infractions).

b) Laisser le poulpe agir: Pour que notre recette soit réussie, on ne veut pas de poulpe d'élevage. Nous choisirons un poulpe sauvage, libre, qui s'ébat dans le milieu naturel où fourmillent les adresses ip, petits têtards qui gigotent dans les eaux troubles du P2P. Lorsque Hadopi en attrape un, elle a un choix (L. 331-25 du Code de la propriété intellectuelle). Elle peut lui envoyer une recommandation sous son timbre et pour son compte, par la voie électronique et par l'intermédiaire du FAI, lui rappelant que son comportement n'est pas joli-joli et qu'il risque gros. Là, elle relâche le têtard. Si ce dernier revient dans les mêmes eaux troubles dans les six mois de la première recommandation, et qu'elle l'attrape à nouveau, elle peut lui envoyer une seconde recommandation, et si elle choisit de le faire, dans ce cas elle doit lui envoyer par mail et en recommandé avec accusé de réception (cette nouvelle obligation d'envoyer une LRAR si Hadopi décide d'adresser une seconde recommandation est un des changements notables entre Hadopi I et Hadopi II. Dans Hadopi I, elle pouvait envoyer un LRAR en plus du mail. Dans Hadopi II, elle doit envoyer un LRAR, mais, à nouveau uniquement si elle décide d'envoyer une deuxième recommandation). En cas de troisième récidive, elle retient dans son estomac poulpien l'adresse ip. Mais comme vous le voyez, rien n'oblige Hadopi à envoyer des recommandations. Elle peut retenir l'adresse ip dans son estomac tout de suite.
Dans les deux cas, une fois digérées (et identifiées, puisque les FAI auront l'obligation de donner l'identité de l'internaute qui se cache derrière cette suite de chiffres, article L. 331-21 du Code de la propriété intellectuelle) , les adresses ip sont alors recrachées en une jolie bouillie qu'il conviendra d'assaisonner avec le troisième ingrédient.

c) Faut-il nourrir le poulpe avec des avocats ? La question se pose et a été largement débattue. C'est que, voyez-vous, aux termes de l'article L. 331-21-1 du Code de la propriété intellectuelle, Hadopi peut convoquer, ou accepter d'entendre, les personnes concernées par l'infraction liée à l'adresse ip capturée. Et toute personne entendue à le droit de se faire assister d'un....conseil de son choix. Le choix du terme conseil, en lieu et place de celui d'avocat a fait hurler les guacamolistes de tout poil, mais c'est ainsi. Gageons que l'internaute ira chercher, en guise de conseil, plutôt un avocat que son copain de lycée kevin, mais les faits sont là: L'avocat ne fait pas obligatoirement partie de la recette du Hadopi Banane.

Passons maintenant au 3ème ingrédient. Mais d'abord, une page de publicité ! Ne zappez pas ! On se retrouve après ça !

Ding ding pouët pouët.

 

 

 

 

 



lesmedia

News Suivante News Précédante

vignete
27
10
2009
Ithilsul / 19H04
Merci pour la news, GMB, depuis le temps qu'on l'attendait (4 jours !).
Grand_Maître_Bles agents ne constatent pas des infractions, mais des faits susceptibles de constituer des infractions)
Or, cela peut directement mener à des condamnations, non ? La suspicion d'infraction mène directement (puisque mails & LRAR non obligatoires) à la condamnation ? Je suis persuadé que j'ai loupé un wagon, mais je ne vois pas où... Dans tous les cas, bien qu'ayant suivi les autres topics Hadopi, je me suis fait avoir sur le fait que l'envoi des mails et de la lettre étaient facultatifs.
Yank31Cette histoire de "peut" et "doit" constitue également une autorisation légale des traitements de faveurs. La Haute autorité peut choisir de prévenir certains contrevenants [...] et pas d'autres [...] Elle en a juridiquement la liberté, il n'existe aucun critères. Vous oui, toi non.
Très bon point, selon moi, relevé par Yank31, je dirais que ça fait ressortir le principe d'égalité devant la justice, que l'on avait évoqué dans d'autres discussions sur Hadopi (-banane). Alors qu'en est-il vraiment ? Est-ce une nouvelle espérance vouée à être tuée dans l'oeuf ? Et pour la route :
LaVaBo([...]annoncé par Albanel).
haha Edit :
Grand_Maître_BFaire un plat tellement délicieux qu'il pourrait nous faire changer de Régime
theo_le_zombieRooh lala , quel talent ! Quelle finesse ! Bravo ^^
J'ai adoré également ! :wub:
sep_news
Ithilsul / 19H10
[SIZE="1"]Edit : désolé pour le double post, le regroupement n'a pas marché
sep_news
Hoyan / 19H56
Je me pose des questions sur le côté technique du constat de l'infraction. Les observateurs se subsituront-ils à des internautes lambda d'un réseau P2P ? Mettront ils en ligne du contenu 'piège' pour établir une liste de contrevenants ? La vitesse de téléchargement aurait elle un impact sur le risque de se faire épingler ? (- de temps de DL = - de chance de se faire choper ) Le personnel assermenté ne défendra t'il que les intérêts des 'majors' qui les emplois ? Quid des autres ou de la (mauvaise) pub que ca pourrait leur faire ? La coupure et l'interdiction ciblera la personne physique ou son foyer ? Bref beaucoup de questions se bousculent dans ma tête tired
sep_news
SAYA / 20H05
I
l suffit simplement de ne pas télécharger de contenu illégal, c'est aussi simple que ça.
Non pas si tu te fais piquer ton IP et que tu n'as pas "sécurisé ta ligne" Ben moi ça me "plomberait" de me faire couper par ligne si j'ai rien fait. Et je refuse de me plier à leur soi disant sécurisation pourquoi ce serait à moi d'exposer des frais pour éviter qu'on me squatte ma ligne ? Pourquoi ce serait pas ton FAI qui t'assurerait qu'on ne peut pas te voler ta ligne hein, après tout tu paies pour un service, non ?
sep_news
fitfat / 21H03
HoyanLes observateurs se subsituront-ils à des internautes lambda d'un réseau P2P ?
A la discrétion des agents assermentés. C'est une solution parmis d'autre. Plusieurs solutions seront utilisées simultanément.
Mettront ils en ligne du contenu 'piège' pour établir une liste de contrevenants ?
Non. Ce ne serait pas recevable. Au besoin, les ayant-droits leur accorde l'autorisation de partager les fichiers ciblés.
La vitesse de téléchargement aurait elle un impact sur le risque de se faire épingler ? (- de temps de DL = - de chance de se faire choper )
Ça dépend surtout si tu télécharge un fichier surveillé ou non.
Le personnel assermenté ne défendra t'il que les intérêts des 'majors' qui les emplois ? Quid des autres ou de la (mauvaise) pub que ca pourrait leur faire ?
Euh... les réponses me semblent évidentes.
La coupure et l'interdiction ciblera la personne physique ou son foyer ?
Foyer.
sep_news
Hoyan / 21H44
Merci Fitfat pour tes réponses. Donc c'est bien ce que je pensais, au delà du bien ou mal de pirater, c'est encore les 'gros' qui en on déjà plein les fouilles, d'être défendu plutôt que les petits artistes qui essaient de percer :( Ce n'est pas la propriété intellectuelle qu'on défend ici mais bien une industrie dépassée
sep_news
Ithilsul / 22H33
fitfat Non. Ce ne serait pas recevable. Au besoin, les ayant-droits leur accorde l'autorisation de partager les fichiers ciblés.
Ca ne s'assimilerait pas à de l'incitation au délit, qui n'est pas autorisé en France ?
Hoyan] La coupure et l'interdiction ciblera la personne physique ou son foyer ?
fitfat Foyer.[/QUOTE Dans une autre discussion sur Hadopi, il avait au contraire été évoqué le principe de la personnalisation de la condamnation (qui fait que la personne condamnée est bien identifiable), donc Mme X peut avoir un abonnement même si M. X a été condamné par HADOPI.
sep_news
vignete
28
10
2009
Yank31 / 00H01
IthilsulCa ne s'assimilerait pas à de l'incitation au délit, qui n'est pas autorisé en France ?
On parle de provocation à l'infraction, et c'est en effet interdit en France, sous peine de nullité de la procédure (c'est une émanation du principe de loyauté des débats).
IthilsulDans une autre discussion sur Hadopi, il avait au contraire été évoqué le principe de la personnalisation de la condamnation (qui fait que la personne condamnée est bien identifiable), donc Mme X peut avoir un abonnement même si M. X a été condamné par HADOPI.
Le texte d'HADOPI 2 : http://www.senat.fr/leg/pjl08-512.html Je ne trouve dans ce texte (ni dans celui d'HADOPI 1 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=52A1C4E3624D624D64FFA64B142C3D68.tpdjo13v_1?cidTexte=JORFTEXT000020735432&categorieLien=id) aucune allusion à une notion de "foyer", mais au contraire, à la notion "titulaire de l'abonnement". Par ailleurs, l'article 3 du projet de loi HADOPI 2 insère un article 335-7 dans le code de propriété intellectuelle, qui au dire de l'article 335-7-1, définit la peine complémentaire de suspension de l'accès à un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques pour une durée maximale d'un an. Cette définition n'est pas précise (à UN service de communication...au service ayant servi à commettre l'infraction... à TOUS services de communication ?). Si on subodore la réponse, on ne peut que déplorer la faiblesse rédactionnelle. En revanche, il faut noter que cette peine complémentaire n'est pas obligatoire, mais qu'elle "peut" être prononcée en complément d'une peine principale (notamment contrefaçon ou "contravention de cinquième classe", lorsque le règlement le prévoit -c'est à dire pas encore). La suspension de l'accès à "un service" est donc une peine que le juge "peut" prononcer, au vu des circonstances de la cause. Ce qui suppose une latitude d'appréciation, et une étude au cas par cas qui sont toutes deux incompatibles avec le caractère expéditif et évident du mécanisme de l'ordonnance pénale (principalement utilisée en matière d'infractions au code de la route : vous êtes flashé, vous ne contestez pas : bam). Enfin, je n'ai vu nulle part dans ces textes une exonération de cette suspension au profit des personnes morales, contrairement à ce qui a été dit dans ce topic. Mais je ne demande qu'à être corrigé.
sep_news
Yank31 / 00H43
GMB je voudrai te soumettre cette question, et serai ravi d'avoir ton sentiment : (je ne vais pas chercher les textes, il est minuit 20, c'est juste pour savoir si ça te choque également) Postulats : Le délit de contrefaçon a ceci de particulier qu'il peut être poursuivi soit devant les juridictions pénales, soit devant les juridictions civiles, au choix de la partie lésée (l'ayant-droit). Edit : ce choix est définitif : electa una via. A supposer que l'ayant-droit élise la voie pénale, et plus précisément le mécanisme HADOPI 1-2, c'est à dire l'ordonnance pénale, j'ai lu dans un de ces textes que le juge ne serait pas compétent pour statuer sur d'éventuels dommages intérêts. D'où ma question : En utilisant le mécanisme HADOPI 1-2, l'ayant-droit se prive-t-il définitivement de demander une quelconque indemnisation pécuniaire de son préjudice? (il ne peut plus saisir le juge civil des mêmes faits). Question subsidiaire : dans l'affirmative, un tel constat reviendrait soit à confier le rôle du procureur de la république (ou des policiers - je voudrais dire l'intérêt de la société... il est tard) à des agents privés (mais en ont-ils la légitimité? l'intérêt?), soit à reconnaître que cette loi ne sert que très peu l'intérêt général (quel artiste sacrifierait une juste indemnisation sur l'autel de la répression?) mais seulement la soif de revanche d'une industrie mourante. [s]A titre infiniment subsidiaire, si je commande une CD-KEY sur un site polo[/s] oups
sep_news
Foutrak / 01H44
C'est quand il est vraiment énervé que Grand Maitre B est agréable à lire. Dans l'attente fébrile du dernier ingrédient.
sep_news

Page : 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13