logo canardpc.com
Rechercher
Se loguer | Créer un compte
  • ACCUEIL
  • OUTILS
  • LE CANARD
  • SERVEURS
  • BOUTIQUE
  • FORUM
Ne pas cliquer ici
  • avatar jeu video Jeux Vidéo
    La vie des jeux vidéo
    • Actualités
    • > Sélection
    • > Tests
    • > Dossiers
    • > Index
  • avatar Doc TB Hardware
    Tout sur le hard
    • Actualités
    • > Config de canard
    • > Tests
    • > Comparatifs
    • > Guides
  • avatar Lapin Rédaction
    Nos rubriques dédiées
    • Nouveautés
    • > Guerre et Pègre
    • > Jurigeek
    • > Peepshow
  • avatarZoulou Communauté
    Rubriques des canards
    • Nouveautés
    • > Goodies
    • > DevBlog
    • > Jeux en Ligne
    • > Jeux Indépendants
    • > Mods
config de canard

Serveurs

En maintenance...

Stats TF 2

classe_image
Soldier
[?] eSone.
8224 kills
classe_image
Medic
Cheung-Fa
11053 kills
classe_image
Demoman
2Pac [orKs]
7143 kills
classe_image
Scout
Quack
5480 kills
classe_image
Engineer
[?] Moquette @ ...
11190 kills
classe_image
Pyro
[GK] Dr_Chikenm...
6403 kills
classe_image
Spy
Mindmaster
8554 kills
classe_image
Sniper
=RCD= Zyxess
12390 kills
classe_image
Heavy
PØP$
1071 kills
A lire également:
Blame Europa
26/11/09 - tag : hadopi 2

Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite de la suite
10/11/09 - tag : hadopi 2

Hadopi 2: Une pilule rouge pour tout comprendre
27/10/09 - tag : hadopi 2

Hadopi 2 - Docteur Mitteux et Mister Rance vs le Conseil constitutionnel
11/10/09 - tag : hadopi 2

Ce n'est qu'un au revoir
26/09/08 - tag : juridique

eBay vacille : une pilule rouge pour tout comprendre - la suite
24/09/08 - tag : juridique

Le projet de loi HADOPI Pwned par l'Europe
24/09/08 - tag : juridique

On nous cache tout !
24/09/08 - tag : juridique

Mais que fait la police ?
23/09/08 - tag : juridique

eBay vacille : une pilule rouge pour tout comprendre.
20/09/08 - tag : juridique

ebay vacille mais ne se rend pas
19/09/08 - tag : juridique

Kratos assigné en justice !
18/09/08 - tag : juridique

Qu'est-ce qu’il sera devenu ?
17/09/08 - tag : juridique

Découvrez les premiers articles de Grand Maitre B
16/09/08 - tag : juridique

Actualités > Jurigeek > Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite

Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite

hadopi 2 | juridique | loi
le 02/11/09 à 08:02
img/news/40705/pac_man_gant-cuisine_50811_5859_510x516.jpg


Ding Ding Pouët Pouêt.
Merci d'être de retour sur GMB Legal Cuisine Channel. Nous sommes toujours en compagnie du Docteur Mitteux et de Mister Rance qui nous expliquent leur recette de l'Hadopi Banane.

Mais passons sans attendre au troisième ingrédient:

3ème ingrédient : Une ordonnance pénale : la sauce qui va donner tout son goût à la recette.
Nous avons vu que lorsque notre poulpe Hadopi recrache les adresses ip qui se baladaient dans les eaux troubles d'internet, il faut les assaisonner et c'est avec une ordonnance pénale que l'homme de goût y procédera. Une ordonnance pénale, c'est comme une sauce piquante ou un alcool fort. Aussitôt bu, ça vous trouble le transit intestinal ou ça vous assomme, mais c'est pour mieux vous cacher le goût très amer du plat principal. Tout d'abord, précisons que grâce à Hadopi II, un article 495-6-1 du Code de procédure pénale est créé, et ce dernier dispose que lorsque des actes de contrefaçon d'une œuvre de l'esprit sont commis sur internet, ces délits "peuvent également faire l’objet de la procédure simplifiée de l’ordonnance pénale prévue par la présente section. Dans ce cas, la victime peut demander au président de statuer, par la même ordonnance se prononçant sur l’action publique, sur sa constitution de partie civile. L’ordonnance est alors notifiée à la partie civile et peut faire l’objet d’une opposition selon les modalités prévues par l’article 495-3". Alors attention : pour l'instant, la recette n'est pas totalement finalisée. Le docteur Mitteux nous avoue, en effet, que cette sauce est très difficile à réussir et qu'on lui a Conseillé d'enlever, pour l'instant, le dernier alinéa, au sujet des ayants droit qui peuvent se constituer partie civile ; très difficile à digérer, par la constitution des internautes qui est trop fragile. Mais avant de revenir sur ce point, voyons déjà ce qu'est une ordonnance pénale.

a) Comment bien choisir son ordonnance pénale : Tous les alcools ne se valent pas entre eux. Ici, nous voulons un alcool à l'action la plus rapide possible pour agir sur l'organisme des internautes, pour les anesthésier. Il s'agit d'une procédure d'exception, laquelle était réservée jusqu'à Hadopi II aux infractions au Code de la route, à l'usage de stupéfiants et à quelques autres cas très particuliers.
Voilà comment ça fonctionne.
Le parquet reçoit les dossiers de l'Hadopi et peut décider de les envoyer à un juge qui constatera, sans entendre l'internaute, que son adresse ip a été topée en train de télécharger une œuvre de l'esprit et donc prononcera une  condamnation (on verra plus tard laquelle). Cette condamnation est consignée dans la fameuse ordonnance pénale qui sera envoyée à l'internaute en LRAR. Ce dernier a alors 45 jours pour la contester et, dans ce cas, se tiendra une vraie audience, au cours de laquelle il pourra s'exprimer aux côtés d'un avocat, mais il risquera plus gros. C'est le même principe qu'en matière d'infractions au Code de la route.

b) Comment bien utiliser les bananes avec la sauce:
C'est là que ça se corse, comme dirait mon cousin Ange. En effet, les bananes majors doivent être mélangées à la sauce ordonnance pénale, ce qui vous explique que le dernier alinéa de l'article 495-6-1 du Code de procédure pénale prévoit que, non seulement les ayants droit peuvent se constituer partie civile devant le juge unique qui va rendre l'ordonnance pénale et réclamer des dommages et intérêts à l'internaute, mais encore que, si l'ordonnance ne prononce pas de dommages et intérêts à l'encontre de l'internaute/proprio de la ligne ou, si le montant est faible, les ayants droit pourront faire opposition.
C'est une recette audacieuse, un peu comme le Turbriskafil (dinde farcie à la poitrine de bœuf, elle même farcie aux boulettes de poisson), car le système de l'ordonnance pénale ne se prête pas du tout à la constitution de partie civile. En effet, il n'y a jamais de victime lorsque ce système est classiquement utilisé.
Prenez les infractions au Code de la route : Si vous roulez trop vite et que vous êtes flashé. Hop ! Ordonnance pénale. Vous avez une amende et des points retirés mais c'est tout, car il n'y a pas de victime. C'est l'Etat qui vous colle une amende. Si vous roulez trop vite et que vous blessez un piéton, il n'y aura pas d'ordonnance pénale. Ce sera direct le Tribunal correctionnel.
Or, dans Hadopi II, il y a des victimes : les majors bananes. Normalement, ces dernières auraient dû saisir le Tribunal selon la procédure classique pour obtenir des dommages et intérêts à l'encontre de l'internaute. Il y aurait donc eu coupure de ligne par la voie de l'ordonnance pénale et, condamnation à payer des dommages et intérêts par un Tribunal, selon le schéma classique. Pour éviter justement que les ayants droit ne se voient contraints de passer par une voie lente, Hadopi II prévoit donc qu'ils peuvent demander des dommages et intérêts par le biais de l'ordonnance pénale. Une première !
Mais voilà, comme Mister Rance le reconnaît, à regret, mélanger les bananes majors à la sauce ordonnance pénale, c'est délicat. Et d'ailleurs le Conseil a déclaré inconstitutionnel ce mélange, car la loi Hadopi II ne fixe ni les formes selon lesquelles la demande des victimes peut être présentée, ni ne précise les effets de l'éventuelle opposition de la victime à l'ordonnance. Mais, Docteur Mitteux se veut rassurant sur l'avenir de sa recette ; le principe du mélange n'est pas condamné, puisque le Conseil prend le soin de préciser qu'aucun principe constitutionnel ne s'oppose à ce que le juge puisse également statuer, par ordonnance pénale, sur la demande de dommages et intérêts formée par la victime dès lors qu'il estime disposer des éléments suffisants lui permettant de statuer. Il suffira donc de combler ces lacunes de la loi et elle deviendra constitutionnelle. En conséquence, les bananes majors pourront réclamer des dommages et intérêts au cours de l'ordonnance pénale.

c) Les effets de la sauce ordonnance pénale: Mister Rance nous le disait, une sauce piquante et alcoolisée, ça masque le goût amer du plat, mais ça peut être violent pour celui qui l'avale. Alors, voyons quels peuvent être les effets de l'Hadopi Banane :

Les effets sur le contrefacteur: Un nouvel article du Code de la propriété intellectuelle, le L.335-7, nous apprend que le contrefacteur peut être condamné, par le biais de l'ordonnance pénale, à la peine de suspension de l’accès à un service de communication au public en ligne pour une durée maximale d’un an, assortie de l’interdiction de souscrire, pendant la même période, un autre contrat portant sur un service, de même nature, auprès de tout opérateur. Lorsque l'abonnement comprend la téléphonie ou la télévision, les décisions de suspension ne s’appliquent pas à ces services.
Le contrefacteur se doit donc continuer à payer son abonnement au FAI, même s'il n'a plus accès à internet ; de plus il n'a pas le droit de souscrire un autre abonnement, sous peine d'avoir à payer une amende de 3.750 €.
Mais le contrefacteur n'est pas le seul à goûter à l'Hadopi Banane.

Les effets sur le titulaire de la ligne: Il y a aussi le titulaire de la ligne par l'intermédiaire de laquelle un acte de contrefaçon a été commis. Ce sont les cas où ce n'est pas le titulaire direct de la ligne qui est coupable, mais quelqu'un d'autre : un hacker, son cousin de passage, ses gamins etc...(surtout ses enfants mineurs. Car l'ordonnance pénale ne peut être utilisée contre un mineur : article 495 du Code de procédure pénale). Dans ce cas, Hadopi II a créé un article, L.335-7-1, du Code de la propriété intellectuelle qui ajoute qu'un décret sera pris pour que la même peine puisse être prononcée à l'encontre du titulaire de l’accès à un service de communication au public en ligne auquel le poulpe a préalablement adressé, par voie d’une lettre remise contre signature ou de tout autre moyen propre à établir la preuve de la date de présentation, une recommandation l’invitant à mettre en œuvre un moyen de sécurisation de son accès à internet.
Précisons que la négligence caractérisée s’apprécie sur la base des faits commis, au plus tard, un an après la présentation de la recommandation. Dans ce cas, la durée maximale de la suspension est d’un mois. Précisons également que le mouchard, écarté par le Conseil constitutionnel lors de sa censure de certains passages de la loi Hadopi I, n'est pas réintroduit dans Hadopi II ; toutefois le Décret pourrait le réintroduire. Enfin, le titulaire risque aussi une amende de cinquième classe (1.500 € et 3.000 € en cas de récidive), mais comme le dit l'article lui-même, il faudra un décret d'application de la loi pour prévoir une telle amende.

Arrêtons-nous deux minutes sur ce passage :
Vous voyez donc qu'il y a deux régimes, et sur GMB Legal Cuisine Channel, on ne rigole pas avec les régimes, selon que vous soyez contrefacteur ou simple pigeon dont la ligne est utilisée pour contrefaire une œuvre de l'esprit. Vous vous souvenez que l'article L. 331-25 qui nous indiquait que l'Hadopi peut envoyer des recommandations ? Alors, pour les contrefacteurs, c'est à dire ceux qui ont concrètement téléchargé une œuvre de l'esprit, c'est bien le cas : Hadopi n'est, à la lecture du texte, pas tenue d'envoyer une ou plusieurs recommandations avant de saisir le juge pour qu'il prononce une ordonnance pénale.
En revanche, pour le titulaire de la ligne qui ne l'a pas surveillée correctement, l'article L.335-7-1 nous apprend que dans ce cas, si on veut que l'ordonnance pénale soit prise à son encontre, il faudra que l'Hadopi prouve avoir préalablement adressé une recommandation audit titulaire, pour l'inviter à mettre en œuvre un moyen de sécurisation de son accès à internet. Et encore, ce dernier ne sera condamné que s'il a fait preuve, après cette recommandation, d'une négligence caractérisée, sachant que personne ne sait pour l'instant ce qu'est une "négligence caractérisée". Enfin, il ne risque qu'un mois de coupure et l'amende de 1.500 €.
Mais, me direz-vous, comment savoir si, lorsque mon adresse ip se balade sur les réseaux P2P et que l'Hadopi la capte, je suis réellement un contrefacteur ou un pauvre type qui se fait pirater son réseau wifi ?
La loi ne le dit pas.
On peut, bien sûr, imaginer par exemple, que je puisse prouver que, moi, titulaire de la ligne, je me trouvais à l'étranger au jour et à l'heure où mon adresse ip était présente sur les réseaux. Du coup, je peux dire que ma ligne a été utilisée par mon gamin, un voisin qui m'a piraté mon réseau wifi ou tout autre utilisateur ; ce n'est donc pas moi le contrefacteur ! Mais alors ? Comment savoir si j'ai fait preuve d'une négligence caractérisée ?
La loi ne le dit pas non plus.
Gageons que, si mon réseau wifi n'est protégé par aucune clé, même la plus faible, que je le laisse ouvert aux quatre vents, je suis coupable de cette négligence caractérisée surtout que, par hypothèse, on m'a déjà prévenu que mon adresse ip se baladait sur les réseaux P2P. N'oublions pas que le décret d'application de la loi devra préciser tous ces points. Certains craignent que le mouchard ne réapparaisse à cette occasion, mais rien n'est certain.
Et surtout, pourquoi diable le législateur n'a-t-il pas changé l'article L. 331-25 pour prévoir que Hadopi doit en toute circonstance envoyer des recommandations ? Pourquoi n'avoir choisi de ne changer cet article que dans le cas où, si Hadopi décide d'envoyer une deuxième recommandation, elle doit le faire en recommandé avec accusé de réception ?
A nouveau, comme je le disais dans la news précédente, gageons que Hadopi enverra concrètement des recommandations à tout le monde, ce qui correspond clairement à la volonté gouvernementale de faire de la "pédagogie" et évitera une discordance trop importante entre le régime du contrefacteur et celui du titulaire de la ligne coupable de négligence caractérisée.

d) Ce plat, est-il calorique ? Je dirais que ça dépend des personnes. En effet, le nouvel article L 335-7-2 du Code de la propriété intellectuelle dispose que la peine de suspension est prononcée en tenant compte des circonstances et de la gravité de l’infraction, ainsi que de la personnalité de son auteur et, notamment, de l’activité professionnelle ou sociale de celui-ci, ainsi que de sa situation socio-économique. La durée de la peine prononcée doit concilier la protection des droits de la propriété intellectuelle et le respect du droit de s’exprimer et de communiquer librement, notamment depuis son domicile.

En résumé:
On a des majors bananes, un poulpe Hadopi qui capture les adresses ip, les recrache en bouillie qu'on accommode à la sauce ordonnance pénale. Ce plat peut il être servi à toutes les personnes, même morales ? Et comment choisir l'accompagnement pour l'Hadopi Banane ? Peut on le mixer avec la DADVSI ?
Mais d'abord, une autre page de pub.
Ding ding Poët poët !
Ne zappez pas !


Grand_Maître_B
Dans Jurigeek Hadopi 2: Une pilule rouge pour tout comprendre Hadopi 2 : Une pilule rouge pour tout comprendre - La suite de la suite
CanardPC 201 : La Malédiction The Graveyard gratuit pour la journée Sur le Site

Tout lire

Réagir

Vous en parlez
go prev 1 2 3 4 5 6 go next
Grand_Maître_B, le 02/11/09 16:26:08 a dit:
LaVaBoDonc la demande de dommages et intérêts serait faite par les ayant-droits avant de connaître l'identité de l'accusé ?
Non après. Elle devrait être faite lorsque le juge est saisi et donc par hypothèse, lorsque Hadopi a déjà l'identité de l'internaute.
Monsieur Cacao, le 02/11/09 16:27:32 a dit:
Selon un ponte de SOny, le piratage entraine une chute de production des films: * Nombre de films en 2004 : 567 - Total brut : 9 327 315 935 dollars * Nombre de films en 2005 : 594 - Total brut : 8 825 324 278 dollars * Nombre de films en 2006 : 808 - Total brut : 9 225 689 414 dollars * Nombre de films en 2007 : 1 022 - Total brut : 9 665 661 126 dollars * Nombre de films en 2008 : 1 037 - Total brut : 9 705 677 862 dollars * Nombre de films en 2009 : 1 177 - Total brut : 7 596 626 766 dollars (sachant que l'année n'est pas encore terminée, les chiffres ne sont donc pas définitifs) Une entreprise qui produit toujours plus, vous pensez qu'elle est en crise ? :siffle: Par hasard, le fait que les gens doivent choisir entre plus en plus de films, n'expliquerait-il pas que parallèlement, ceux-ci fassent peu être moins d'entrées en moyenne ? Ah mais nan, on a tous envie de consacrer 75% de notre paye à aller au cinoche.
LaVaBo, le 02/11/09 16:55:38 a dit:
fitfatTiens, d'ailleurs, qu'est-ce qui garantie que les sociétés d'ayant-droit ne gardent pas une trace des associations IP<->personne après qu'ils aient eu connaissance de l'identité de l'accusé ?
La CNIL ?? (^_^)
Kupper, le 02/11/09 17:52:32 a dit:
Surtout le plus gros probleme c'est : Qui est-ce qui controle les majors? Qu'elle est la légitimité de ces personnes la? En tant qu'individu, j'ai le droit de faire de la delation, mais ma voix, ne fait pas office d epreuve! Soit je doit par exemple proposer une video ou une photo (qui elles, peuvent faire office de preuve), et alors il doit y avoir une enquete de la part de la police... La en gros, les majors denoncent et la jsutice sanctionne? Ca releve de la dictature pure et simple si la justice devient uniquement, et ce de maniere officiel, juste un service d'une compagnie privée.
Grand_Maître_B, le 02/11/09 18:52:32 a dit:
fitfat Tiens, d'ailleurs, qu'est-ce qui garantie que les sociétés d'ayant-droit ne gardent pas une trace des associations IP<->personne après qu'ils aient eu connaissance de l'identité de l'accusé ?
Les sociétés d'ayant droits ne connaissent pas l'association IP - personne. Les sociétés donnent la liste des ip à Hadopi qui contacte les FAI. Seule Hadopi connaît l'identité des personnes. Et Hadopi 2 modifie L'article L. 331-36 du Code de la propriété intellectuelle à ce sujet: « La personne dont l'activité est d'offrir un accès à des services de communication au public en ligne est tenue d'informer la commission de protection des droits [cad Hadopi] de la date à laquelle elle a débuté la suspension ; la commission [cad Hadopi] procède à l'effacement des données à caractère personnel relatives à l'abonné dès le terme de la période de suspension. »
Hoyan, le 02/11/09 19:39:28 a dit:
Grand_Maître_BEvitez peut être de trop vous emballer sur le coté politique de la chose, ce n'est pas le bon topic pour ça, et en ce qui me concerne, je voudrais qu'on s'arrête à ces constats et qu'on ne rebondissent plus dessus. Pour les questions juridiques, j'y reviendrais en temps voulu: - Le piratage, ce n'est pas du vol, c'est de la contrefaçon. Il n'y a pas soustraction frauduleuse du bien d'autrui, il y a clonage non autorisé du bien d'autrui. - De ce fait, le piratage cause un préjudice économique aux ayant droits uniquement lorsque les pirates sont des personnes qui ont l'argent pour acheter l'oeuvre qu'ils ont préféré contrefaire. C'est la raison pour laquelle, comme je l'explique dans la news, HADOPI 2 demande au juge qu'il prononce une sanction en considérant la personnalité du contrefacteur. Le petit rmiste qui pirate aura une sanction bien plus légère que Jean S. de Neuilly puisque de toutes les façons, il n'aurait pas eu l'argent pour acheter l'oeuvre de l'esprit. Son comportement reste répréhensible aux yeux de la loi, mais c'est moins grave.
Ne pas faire de politique ? Jusqu'a celle-ci je n'avais pas encore vu de réponse en faisant... La loi, aussi idiote soit-elle, doit être comme la jutice : la même pour tout le monde. Intégrer le statut social comme un coefficient vis a vis de la peine encourue, c'est tout simplement de la discrimination. Le mec qui paie ses impôts et se permet de regarder un film pourrit dont tout le monde parle, pour pas avoir l'air con au bureau serait donc plus sanctionnable que le RMIste de banlieue qui fait un traffic 'offline' du DVD piraté ? Allo quoi !
Grand_Maître_B, le 02/11/09 20:36:58 a dit:
D'une, c'est parce que tu as mal regardé. De deux, le mec qui paye ses impôts peut se louer le film pourri ou aller au cinéma. De trois, tu es un peu trop péremptoire. Lorsque tu penses "la justice et la loi sont la même pour tout le monde", tu ne comprends pas la portée de ce que tu penses. Le Conseil constitutionnel a plusieurs fois rappelé que le principe d'égalité devant la loi "ne s'oppose ni à ce que le législateur règle de façon différente des situations différentes ni à ce qu'il déroge à l'égalité pour des raisons d'intérêt général pourvu que, dans l'un et l'autre cas, la différence de traitement qui en résulte soit en rapport avec l'objet de la loi qui l'établit" Donc d'une l'intérêt général prime en droit sur le principe d'égalité et de deux, ce principe ne veut pas dire que la loi est la même pour tous sans aucune considération de la situation de chacun, mais que la loi est la même pour tous ceux qui sont dans la même situation. A nouveau, c'est ce qui permet la discrimination positive, par exemple.
Xenofact, le 02/11/09 21:20:59 a dit:
Bonsoir et merci encore G.M.B pour tes articles, moi qui me pensait allergique au codes aprés avoir lu le Proces de Kafka... Il y a toutefois une question qui me reste en tête... Il y a une chose que je ne saisis pas très bien, qui a le droit de récupérer les ip ? En gros ils pompent les ips sur les reseaux P2P, les envoient au poulpe qui regarde a qui elles appartiennent et essaie de manger ces derniers. On va éviter de partir dans les trip nazi/collabos mais sachant que l'ip est devenue une donnée personnelle, ont-ils vraiment le droit de la récupérer vu que ce sont des organismes privés ? Désolé des question je suis vraiment une quiche en droit, quoique une quiche lorraine c'est bien bon.
Tilt, le 02/11/09 21:25:34 a dit:
Ceux qui croient en réchapper c'est peut-être possible au début. Mais avec les moyens qu'ils ont, et avec le temps, ils arriveront à attraper tout le monde.... Avec Hadopi ce n'est qu'une question de temps avant que les innocents deviennent coupables ! :)
Grand_Maître_B, le 02/11/09 21:59:13 a dit:
Je suis ravi de lire que mes efforts de vulgarisation, aussi idiots soient-ils parfois, portent leurs fruits :) Pour répondre concrètement à ta question, la loi Hadopi I a prévu un article L. 331-24 du Code de la propriété intellectuelle qui nous dit que Hadopi agit sur saisine d'agents assermentés et agréés dans les conditions définies à l'article L. 331-2 qui sont désignés par : « ― les organismes de défense professionnelle régulièrement constitués ; « ― les sociétés de perception et de répartition des droits ; « ― le Centre national de la cinématographie. Et l'article L. 331-2 de nous préciser que la preuve de la contrefaçon peut être apportée par les procès-verbaux des officiers ou agents de police judiciaire, mais aussi par les constatations d'agents assermentés désignés entre autre par les organismes de défense professionnelle. Donc concrètement, les majors vont payer des sociétés pour collecter de ip liées à un téléchargement illégal, et vont transmettre ces données aux agents assermentés d'Hadopi qui vont constater que oui, oui, les adresses ip ont bien été collectées, puis ils enverront (ou pas) les mails d'avertissement et finiront par transmettre le dossier au parquet qui le transmettra au juge qui rendra une ordonnance pénale. En gros, il y a 3 importants acteurs dans le domaine: Advestigo, Copeerright Agency et Qosmos. En revanche, les sociétés ne savent pas qui est l'internaute qui se cache derrière l'adresse. Seule Hadopi peut demander au FAI l'identité du pirate.
XenofactBonsoir et merci encore G.M.B pour tes articles, moi qui me pensait allergique au codes aprés avoir lu le Proces de Kafka... Il y a toutefois une question qui me reste en tête... Il y a une chose que je ne saisis pas très bien, qui a le droit de récupérer les ip ? En gros ils pompent les ips sur les reseaux P2P, les envoient au poulpe qui regarde a qui elles appartiennent et essaie de manger ces derniers. On va éviter de partir dans les trip nazi/collabos mais sachant que l'ip est devenue une donnée personnelle, ont-ils vraiment le droit de la récupérer vu que ce sont des organismes privés ? Désolé des question je suis vraiment une quiche en droit, quoique une quiche lorraine c'est bien bon.
SAYA, le 03/11/09 07:22:54 a dit:
@Hoyan :
Le mec qui paie ses impôts et se permet de regarder un film pourrit dont tout le monde parle, pour pas avoir l'air con au bureau serait donc plus sanctionnable que le RMIste de banlieue qui fait un traffic 'offline' du DVD piraté ?
Ton libre arbitre devrait t’aider : pourquoi aurais-tu l’air c… parce que tu n’a pas regardé un film (dont tout le monde parle). Regardes-tu les films parce tout le monde en parle ou bien parce que c’est ton choix ? Je te plains, si tes choix se font parce que les autres vont penser que t’es c.. pour ne pas l’avoir vu. Et puis qu'est ce qui te permet de dire qu'il n'y a que le Rmiste de banlieue (laquelle ?) qui fasse du trafic... tu ne le condamnerais pas d'office là ; parfois les contrevenants sont issus d'autres milieux, tu ne crois pas ? @Monsieur Cacao
Ah mais nan, on a tous envie de consacrer 75% de notre paye à aller au cinoche.
Là tu exagères : Pour 19 €/mois tu peux t’abonner et voir autant de films que tu veux ! @Kupper :
En tant qu'individu, j'ai le droit de faire de la delation
N O N tu n'as pas le droit. Même si je ne suis pas d'accord avec Hadopi et que je n'approuve pas, ceux qui collectent les ip sont nommés par des organismes reconnus ce n'est absolument pas la même chose à mon sens.
Monsieur Cacao, le 03/11/09 09:19:11 a dit:
SAYA @Monsieur Cacao Là tu exagères : Pour 19 €/mois tu peux t’abonner et voir autant de films que tu veux !
1 film par mois me suffit :) MAis c'est vrai qu'il y a de bonnes affaires aujourd'hui pour profiter du cinéma. Ca ne change pas que tout le monde ne va pas voir tous les films (ne serait-ce que parce les gens ont autre chose à foutre , donc plus tu multiplies le nombre de films, plus tu risques une diminution d'entrée pour chaque.
Yank31, le 03/11/09 11:57:28 a dit:
SAYAN O N tu n'as pas le droit.
Moralement, le choix t'appartient, mais juridiquement, si. (ici ou là)
Kuppermais ma voix, ne fait pas office d epreuve! Soit je doit par exemple proposer une video ou une photo (qui elles, peuvent faire office de preuve)
Ce n'est pas sur la base de "la seule voix" des sociétés de collectes d'IP que les agents assermentés saisiront l'HADOPI. Mais sur des éléments matériels que sont l'IP et son accès à un fichier protégé. Après, libre à toi de contester la réalité de l'infraction (en faisant opposition à l'ordonnance et en risquant deux fois plus, comme c'est le cas actuellement en matière routière), il n'en demeure pas moins que cette preuve est recevable (comme c'est le cas en matière routière... tu t'es fait flashé sur l'autoroute de l'information). Tiens ben je dois pas être le premier à la faire mais je trouve la métaphore particulièrement parlante : c'est vraiment du flashage d'IP sur certains secteurs de l'autoroute de l'information. Hop fallait pas y toucher à celui-là, boom flashé : "l'image" remonte vers les services de traitement et fini entre les mains du ministère public. J'imagine que les moyens de contestations seront à peu près les mêmes : c'était pas moi qui conduisait mon IP M'ssieu le Président*, ou c'était même pas mon IP M'ssieu le Président, ou encore le radar mobile était pas positionné correctement, le flash est irrecevable, ou enfin mais j'étais bourré M'ssieur le Président (use at your own risks). *Tiens d'ailleurs ici une précision pour Saya : c'est une défense classique en matière routière que de dire : AH MAIS JE CONDUISAIS PAS, et vous ne pouvez pas prouver qui conduisait (l'image étant floue), et je n'ai pas l'obligation de dénoncer qui conduisait. Le résultat est que le prévenu échappe au volet pénal de la sanction, (qui nécessite une certitude sur l'auteur) mais pas au volet financier de la sanction. En gros : pas de retrait de point, ni de peine de prison, mais en revanche il va se manger l'amende au taux fort, ce genre de défense ayant tendance à agacer les juges... On pourrait imaginer la même pour Hadopi : ah mais je ne téléchargeais pas, et vous ne pouvez pas prouver qui téléchargeait, et je n'ai pas l'obligation de dénoncer qui téléchargeait... d'où l'anticipation par la législateur et la création de l'infraction de non-sécurisation de l'accès internet : histoire de pouvoir sanctionner malgré tout.
Hoyan, le 03/11/09 12:02:00 a dit:
SAYA@Hoyan : Ton libre arbitre devrait t’aider : pourquoi aurais-tu l’air c… parce que tu n’a pas regardé un film (dont tout le monde parle). Regardes-tu les films parce tout le monde en parle ou bien parce que c’est ton choix ? Je te plains, si tes choix se font parce que les autres vont penser que t’es c.. pour ne pas l’avoir vu. Et puis qu'est ce qui te permet de dire qu'il n'y a que le Rmiste de banlieue (laquelle ?) qui fasse du trafic... tu ne le condamnerais pas d'office là ; parfois les contrevenants sont issus d'autres milieux, tu ne crois pas ?
Je ne fais parti d'aucun des 2 exemples 'extrêmes' que j'ai cité ci-dessus. Si j'ai bien compris, l'ordonnance pénale est aveugle du statut de l'accusé. Le juge par contre peut en tenir compte. Selon moi le préjudice ne diffère que de part l'utilisation de l'œuvre contrefaite : lucrative ou non. C'est là que c'est bidon : le contrefacteur n'aurait aucun intérêt à s'opposer à l'ordonnance pénale
Yank31, le 03/11/09 12:09:01 a dit:
Un léger hors-sujet pour ceux qui considèrent que nous sommes dans un système de barbare qui bafoue nos libertés :
Notre droit français a connu une grande évolution concernant les preuves admissibles. En effet, jusqu'à la seconde moitié du XIIe siècle, les preuves étaient fournies par Dieu : les ordalies permettaient à Dieu de communiquer aux hommes sa sagesse et sa vérité divine. Par exemple existait l'ordalie de l'eau chaude. On plongeait la main de l'accusé dans de l'eau brûlante, on l'y laissait le temps de réchauffer le prévenu, puis on enfermait la main de la façon la plus hermétique possible dans un sac en cuir. Au bout de plusieurs jours, on enlevait le sac de cuir et si la main était infectée, cela signifiait que l'accusé était effectivement coupable.
:O
olih, le 03/11/09 12:17:50 a dit:
Yank31Moralement, le choix t'appartient, mais juridiquement, si. (ici ou là) Ce n'est pas sur la base de "la seule voix" des sociétés de collectes d'IP que les agents assermentés saisiront l'HADOPI. Mais sur des éléments matériels que sont l'IP et son accès à un fichier protégé. Après, libre à toi de contester la réalité de l'infraction (en faisant opposition à l'ordonnance et en risquant deux fois plus, comme c'est le cas actuellement en matière routière), il n'en demeure pas moins que cette preuve est recevable (comme c'est le cas en matière routière... tu t'es fait flashé sur l'autoroute de l'information). Tiens ben je dois pas être le premier à la faire mais je trouve la métaphore particulièrement parlante : c'est vraiment du flashage d'IP sur certains secteurs de l'autoroute de l'information. Hop fallait pas y toucher à celui-là, boom flashé : "l'image" remonte vers les services de traitement et fini entre les mains du ministère public. J'imagine que les moyens de contestations seront à peu près les mêmes : c'était pas moi qui conduisait mon IP M'ssieu le Président*, ou c'était même pas mon IP M'ssieu le Président, ou encore le radar mobile était pas positionné correctement, le flash est irrecevable, ou enfin mais j'étais bourré M'ssieur le Président (use at your own risks). *Tiens d'ailleurs ici une précision pour Saya : c'est une défense classique en matière routière que de dire : AH MAIS JE CONDUISAIS PAS, et vous ne pouvez pas prouver qui conduisait (l'image étant floue), et je n'ai pas l'obligation de dénoncer qui conduisait. Le résultat est que le prévenu échappe au volet pénal de la sanction, (qui nécessite une certitude sur l'auteur) mais pas au volet financier de la sanction. En gros : pas de retrait de point, ni de peine de prison, mais en revanche il va se manger l'amende au taux fort, ce genre de défense ayant tendance à agacer les juges... On pourrait imaginer la même pour Hadopi : ah mais je ne téléchargeais pas, et vous ne pouvez pas prouver qui téléchargeait, et je n'ai pas l'obligation de dénoncer qui téléchargeait... d'où l'anticipation par la législateur et la création de l'infraction de non-sécurisation de l'accès internet : histoire de pouvoir sanctionner malgré tout.
Le soucis c'est comment prouver toi que tu n'es pas coupable (ça revient à ça en fait). Et là, bonne chance. Imaginons que tu es de bonne foi, comment faire pour prouver que tu n'es pas responsable ? Tu as sécuriser ta connexion (Wifi protégé WPA/AES) -> comment prouver qu'au moment des faits, ta connexion était sécurisée ? Tu n'étais pas chez toi au moment des faits -> dans le cas d'un téléchargement illégal, cela ne prouve rien, tu aurais pu laisser ton pc allumer en train de télécharger le dernier album de ****. Alors la solution, débrancher les box ? le mouchard hadopi ? Franchement j'en sais rien.
Grand_Maître_B, le 03/11/09 12:48:44 a dit:
Tiens un avis personnel pour une fois. Depuis la rentrée, j'utilise un vpn et je débranche ma box quand je ne suis pas chez moi ou la nuit. C'est légèrement contraignant, mais je pense que cela réduit les risques. Et je pense aussi que le FAI peut déterminer si la box est connectée ou pas. Si elle est pas connectée, c'est quand même vachement balèze comme sécurisation, non ? C'est quand même triste d'en arriver là, mais bon, c'est comme ça.
olih, le 03/11/09 12:52:39 a dit:
Et là intervient la fonction téléphonie des box : couper la nuit est très difficilement envisageable :ninja:. Vivement le retour d'un modem qui fait que modem 2x:ninja:.
Grand_Maître_B, le 03/11/09 13:03:40 a dit:
ah oui ? Tiens, moi ça ne me gêne pas de couper le téléphone la nuit, au contraire :) Mais sur le principe, je suis d'accord, c'est malheureux d'en arriver là.
SAYA, le 03/11/09 13:45:46 a dit:
@Yank31
Moralement, le choix t'appartient, mais juridiquement, si. (ici ou là)
Oui tu as raison. Personnellement cet appel à la délation me gêne très fortement. *
Tiens d'ailleurs ici une précision pour Saya : c'est une défense classique en matière routière que de dire : AH MAIS JE CONDUISAIS PAS, et vous ne pouvez pas prouver qui conduisait (l'image étant floue), et je n'ai pas l'obligation de dénoncer qui conduisait.
Non je n'ai pas l'obligation de dénoncer. Explique moi comment tu peux prendre une amende si on ne peut pas prouver que tu étais au volant, puisque tu es relaxé des autres chefs de poursuites, retrait de point, par exemple ? Si une telle chose m'arrivait, j'actionnerais tous les recours qui me sont offerts par la Loi.
On pourrait imaginer la même pour Hadopi : ah mais je ne téléchargeais pas, et vous ne pouvez pas prouver qui téléchargeait, et je n'ai pas l'obligation de dénoncer qui téléchargeait... d'où l'anticipation par la législateur et la création de l'infraction de non-sécurisation de l'accès internet : histoire de pouvoir sanctionner malgré tout.
J'attends de voir l'appréciation des Juges : sanctionneront-ils, certains peut être, d'autres non et il va falloir du temps pour construire une ligne de jurisprudence ; de toutes façons c'est un leurre de penser que sécuriser la ligne des internautes va empêcher les téléchargements illégaux. @Hoyan : juste un petit échantillon de ceux qui se sont fait prendre (tranches d'âge et situations différentes) : http://www.generation-nt.com/telechargement-illegal-fichiers-musique-societe-civile-producteurs-phonographiques-grand-mere-condamnee-actualite-22826.html http://www.liberation.fr/medias/010114246-anne-sophie-lainneme-condamnee-pour-telechargement-illegal http://www.linformaticien.com/Actualit%C3%A9s/tabid/58/newsid496/666/nouvelle-condamnation-d-un-internaute-francais-pour-telechargement-illegal/Default.aspx http://www.ozap.com/forum/ozap-vos-commentaires-sur-les-articles/un-retraite-condamne-pour-telechargement-illegal-id20120-page1.html
go prev 1 2 3 4 5 6 go next

vers forumVers le forum vers forum

CSS Valide !

Valid XHTML 1.0 Transitional

Rubriques:
  • Jeux Vidéo
  • Hardware
  • Rédaction
  • Communauté
Les Outils:
  • Cpu-Z Mémoire Vive
  • Cpu-Z Processeurs
  • Cpu-Z Cartes Mères
  • Hébergement d'images
  • Calculs d'Alim
Pour les canards:
  • Le Magazine
  • La Boutique
  • La Séléction
  • Les Goodies
  • Le Forums
Partenaires:
  • DLGamer
  • Gandi
  • Jeux PC
  • Materiel.net
Contact:
  • Publicité
Copyright © 2003-2999 (au moins on est peinard), Canard PC. Editeur Presse Non Stop. Tous droits réservés.