Dofus, c'est cool. Voilà, je l'ai dit. Et pas seulement parce que ce MMO d'Ankama a gagné des milliers de jeunes à la cause du combat au tour par tour, mais aussi en raison de ses douze divinités. Dans le MMO susmentionné, chaque dieu permet d'incarner une classe de personnage différente, ce qui change la manière de jouer du tout au tout : les Sram posent des pièges et se rendent invisibles, les Crâ utilisent leur arc et jouent la distance tandis que les Ecaflip s'en remettent à la chance, avec des capacités puissantes ou pitoyables selon les jets de dés. Une kyrielle de styles et d'approches du combat qui est exploitée par le jeu de cartes d'Ankama, Krosmaga, que nous avons pu sillonner gaiement depuis le lancement de sa bêta ouverte. Celle-ci a commencé avec une petite surprise : pour une fois, on n'avait pas affaire à un clone de Hearthstone. Dans Krosmaga, les deux duellistes sont placés chacun à un bout d'une série de cinq lignes parallèles. Les créatures invoquées par les cartes apparaissent au début d'un des cinq chemins et se mettent en route au tour suivant vers l'autre extrémité de la voie, qu'il faut atteindre pour remporter un œuf magique (oui, bon, un dofus, pour les connaisseurs). Le deuxième œuf obtenu vous offre la victoire et, malgré quelques subtilités (deux des cinq voies sont ornées d'un faux œuf), les couloirs se retrouvent bientôt encombrées de créatures qui se déplacent et combattent automatiquement.