Au fil des différents patchs, la liste d'objets à looter s'est allongée, un nouveau mode de jeu est apparu qui nous propose de tenir le plus longtemps possible face à des vagues de Skavens et, surtout, un système de quête offre maintenant des récompenses à ceux qui les complètent. Enfin, une énorme mise à jour est venue remettre les pendules à l'heure en affinant tout d'abord le système de combat, permettant ainsi aux affrontements – déjà jouissifs, grâce à la physique parfaitement réglée du moteur – de devenir plus fins et plus précis. Certes, on est toujours loin de la folie d'un Chivalry ou de la sensation de puissance d'un Mount & Blade, mais Vermintide gagne tout de même sa place au panthéon des first person brawlers. Ce patch fut aussi l'occasion pour le studio d'améliorer sérieusement son jeu. Avec ses shaders « lourdement optimisés » et le nettoyage du code, le titre est désormais moins gourmand en ressources, ce qui lui permet d'offrir un frame rate bien plus stable lorsqu'une cinquantaine de Skavens malmènent le joueur en hurlant « hey monsieur, t'as pas du fromage ? Hey monsieur ! ». Au final, seule la politique de DLC un poil contraignante, pose problème. En effet, avec ses deux packs de cartes à neuf euros, Vermintide divise « un peu mais pas trop » sa communauté, même si les sans-le-sou peuvent malgré tout jouer aux cartes vendues séparément, à condition d'être en groupe avec un joueur qui les possède. Un choix discutable mais loin d'éteindre notre enthousiasme et notre envie de jouer un jour à une hypothétique suite face aux Orques ou au Chaos.