Drifting Lands est donc un jeu de son époque. Un shoot-them-up métissé, qui cherche à agrémenter son gameplay de shoot horizontal classique avec de nombreuses idées piquées çà et là. Mais commençons par le commencement : confortablement installé dans le lobby de ce que l'on devine être une station volante, vous faites face à trois portes. Le centre de commandement qui vous permet d'aller sélectionner une mission, le marché pour acheter et vendre toutes sortes de babioles et le plus important : votre hangar. C'est ici que vous pourrez choisir votre vaisseau parmi trois modèles assez classiques : le petit rapide et fragile, le gros lent qui encaisse plein de tirs avec son bouclier et enfin une machine plus équilibrée conseillée aux débutants. Jusqu'ici tout va bien, donc, et vous vous imaginez déjà voleter dans les cieux tout en explosant les boîtes de conserve adverses. Mais comme la quasi-totalité des shoots français sortis ces dernières années, Drifting Lands ajoute quelques épices et deux ou trois piments extra-forts dans sa marmite.