Amicia (15 ans) et Hugo (5 ans) accumulent les ennuis : orphelins, enfants d'une « sorcière » et de fait poursuivis par l'Inquisition, ils doivent en plus éviter les hordes de rats qui véhiculent la peste noire. Et puis, pas de bol : voilà qu'Hugo a été capturé. Les gardes le retiennent dans une cage à l'arrière d'une carriole, devant une église, visiblement dans le but d'attirer Amicia dans un piège. Mais cette dernière est plus futée que ça : remarquant que la zone est également infestée de rats, et que ceux-ci ne refluent qu'à l'approche de la lumière des lanternes des gardes, elle met son propre plan en action. À l'aide de son lance-pierre, elle brise les deux lanternes, condamnant les gardes à une mort horrible : les deux se font boulotter par les rats en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « yersinia pestis ». Pendant que les sales bestioles sont occupées par leur repas, Amicia libère son frère et va se réfugier avec lui dans l'église. Là, après avoir résolu un rapide casse-tête environnemental (trouver comment transporter une flamme d'un bout à l'autre de l'église pour éloigner d'autres rats), Amicia et Hugo, aidés d'une lanterne, se lancent dans la très impressionnante traversée d'une marée infinie de rats, qui glissent et coulent de partout, tout en étant repoussés par la lumière. Enfin, ils s'enfoncent dans un souterrain entièrement fait d'os et de matière organique, et une voix qui ressemble à celle de leur mère les appelle...