Le trailer de P.A.M.E.L.A. est plutôt joli et sa description pas moins aguicheuse. Ce jeu d'horreur et de survie se déroule dans une cité futuriste, Eden, en proie à quelques dysfonctionnements fâcheux : un virus a frappé la population et cette immense structure s'enfonce lentement dans l'océan. On pourrait presque imaginer un concept un peu original, jusqu'à ce que l'on comprenne que notre avatar se réveille de cryostase (ou tout autre nom désignant un procédé de congélation sauce SF) sans savoir ce qu'il s'est passé et que le virus a transformé une partie de la population en zombies (ou tout autre nom désignant un cadavre ambulant et hostile). Au programme : comprendre ce qu'il s'est passé, survivre en trouvant de quoi manger et boire, faire de la récup' pour construire son petit camp de base, démonter du streum grâce aux armes et aux augmentations cybernétiques récupérées. Avec un petit système de factions au sein d'Eden qui fait penser à S.T.A.L.K.E.R., titre culte mais avec lequel P.A.M.E.L.A. ne partage pour le moment, autant le dire de suite, qu'un goût prononcé pour les acronymes.