Au premier coup d'œil, My Time at Portia ne ressemble ni à Stardew Valley (pixels et vue du dessus) ni à Harvest Moon (fées et arbres magiques) ni à Animal Crossing (animaux anthropomorphes et capitalisme). On est en vue à la troisième personne, dans des environnements aux couleurs douces où courent des lamas laineux et volètent des oursins ailés. Et pourtant. Dans le monde des jeux vidéo mignons, et plus particulièrement dans ceux où l'on est invité à s'installer dans une petite ville inconnue, à faire connaissance avec ses habitants et à développer une activité agricole, il existe certains fondamentaux intouchables. My Time at Portia commence donc par une histoire d'héritage. Votre regretté grand-père vous lègue sa petite maison, située juste à l'extérieur d'une bourgade coquette. Vous allez devoir réparer et meubler la masure, vous acquitter d'une série de tâches pour la chambre locale du commerce, et développer quantité d'activités à caractère lucratif.