Pourquoi les rats-taupes enthousiasment-ils tant mon rédacteur en chef ? S'agit-il d'un fétichisme qui le pousse à rejoindre sa douce au lit dans un déguisement de taupe ? Des réminiscences d'une excellente partie de Donjons & Dragons ? Nous ne le saurons jamais. Par contre, nous connaissons parfaitement la vie privée de Damian Schloter (l'unique développeur de Slasher's Keep) qui, à en croire son compte Twitter, alterne travail et dépression – comme lorsqu'il annonce en pleine nuit qu'il vient d'ajouter des chapeaux au jeu parce qu'il n'arrivait pas à dormir. Mais parlons plutôt de Slasher's Keep. Pour faire simple, disons qu'il s'agit de la rencontre de Daggerfall et d'un rogue-like. On commence par choisir la race, le visage et la couleur de peau de son personnage, puis on se retrouve enfermé comme une andouille dans un cachot, sans vraiment savoir pourquoi. Coup de bol, le garde est absent et la porte même pas fixée. On la pousse, elle tombe au sol dans un grand fracas métallique et nous voici en train d'explorer chaque étage avec pour objectif d'atteindre le dixième. Un objectif bien moins simple qu'il n'y paraît.