« No Man's Sky ? Ça s'est beaucoup amélioré, oui. Le problème, c'est que tu viens de finir Subnautica. » De toute évidence, Noël Malware ne croyait pas à ma capacité à oublier d'un coup le meilleur jeu vidéo du monde pour essayer un de ses concurrents souffreteux. Pourtant, je tenais vraiment à essayer No Man's Sky et voir si deux ans de patchs l'avaient sorti de son énorme ornière. Je n'avais jamais lancé le jeu, voyez-vous, alors je me sentais disposé à lui donner sa chance sans préjugés, en faisant table rase de son histoire sulfureuse, avec une simple question en tête : No Man's Sky est-il aujourd'hui un bon jeu d'exploration et de survie ? Des indices colossaux laissent à penser que oui : désormais fort d'un mode coop', de nouveaux graphismes et d'un robuste système construction de base, entre autres innombrables nouveautés, le projet de Hello Games est presque digne de sa célèbre et mirobolante bande-annonce. Il s'agit cependant toujours d'un jeu d'exploration où l'on joue le touriste sur différentes planètes (toutes uniques car générées procéduralement) dans un vaisseau spatial : on atterrit, on mine quelques minéraux grâce à un outil laser, on réduit quelques plantes en poussière pour récupérer du carbone, puis on repart vers d'autres cieux, peut-être pour trouver un astre avec un décor plus joli afin d'y installer un camp de base.