Ivan Le Fou

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Le procès des loot boxes, suite : régulateurs de tous les pays, unissez-vous

Lundi 17 septembre, quinze autorités européennes de régulation des jeux d’argent ont publié un communiqué commun s’inquiétant de « la porosité des frontières » entre jeux d’argent et jeux vidéo. Au premier rang de leurs préoccupations, les autorités citent « le skin betting », les « loot boxes », les « jeux sociaux de casino » et « l’emprunt de contenus renvoyant aux jeux d’argent dans les jeux vidéo auxquels ont accès les enfants ».

Le procès des loot boxes

En laissant libre cours à leur avidité, les industriels du jeu vidéo ont fait une erreur qu’ils vont peut-être regretter rapidement, et longtemps : ils ont attiré l’attention du législateur et plusieurs pays européens se penchent sérieusement sur certaines pratiques commerciales malsaines présentes dans le jeu vidéo.

Le jeu vidéo contre le reste du monde (médical)

Tout à coup, la rédaction s’est mise à vibrer, secouée par la vigoureuse colère des joueurs sur Internet. Scandale ! Hérésie ! Les fonctionnaires grévistes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) veulent la mort du jeu vidéo ! OMS SS ! Qui a piqué la manette PS4 ? Hola, tout doux, companieros : mollo sur le Bella Ciao, y a pas de quoi fouetter un lolcat.

Comptez 25 à 30 euros pour traverser Paris sans embouteillage, plus 7 euros si vous avez l’audace de commander votre taxi d’avance. Photo : (WT-shared) Riggwelter at wts.wikivoyage, creative commons.
Les taxis parisiens

Le Netflix du jeu vidéo se rapproche

Dans l’audiovisuel, le succès fulgurant de Netflix a pris de court les acteurs en place qui, d’abord sceptiques, puis sonnés, commencent seulement à s’organiser. Les industriels du jeu vidéo, eux, sont prévenus. N’ayant aucune envie de se faire doubler par la première start-up venue, ils cherchent comment aborder eux-mêmes ce nouveau modèle économique.

La Bourse ou les bits

Coup sur coup, en l’espace de quelques semaines, trois studios européens de jeux vidéo ont décidé de se lancer en Bourse : après Dontnod en France, ce sont les équipes anglaises de Team 17 (qui est aussi éditeur) et Codemasters qui ont décidé d’ouvrir leur capital au public sur le marché boursier. Qu’est-ce qui leur prend tout à coup ?

Battlenet s’affirme face à Steam

C’est bien joli cette histoire de « jeux en tant que service » (game as a service, ou Gaas), cela a plein d’avantages, mais pour un éditeur qui gère plusieurs gros jeux cela demande pour être efficace une solide infrastructure en ligne. Et si on veut en profiter au maximum, il faut la gérer soi-même.

Les consoles, les arbres et les forêts

Bientôt cinq ans que les principales consoles actuelles, Xbox One et Playstation 4, ont été lancées sur le marché (fin 2013). Lors des cycles précédents, ce serait le moment d’entendre parler sérieusement de leurs remplaçantes. Mais pour cette génération il n’en est rien, Microsoft et Sony ayant opté pour une évolution à la manière des téléphones mobiles, des matériels plus puissants se succédant dans un écosystème sans rupture.

Ubisoft : Vivendi s’en va, mais avec la caisse

Comme attendu depuis l’automne 2017, lorsque Vivendi avait publiquement renoncé à une OPA sur Ubisoft sans avoir jamais eu l’intention de la lancer, un accord est intervenu entre les deux parties pour que le premier sorte du capital du second. Un soulagement pour Ubisoft, mais un soulagement coûteux.

Grâce à vous, oublions Presstalis

Un objectif atteint en 48 heures, et 150 000 euros collectés en une semaine : la campagne de soutien que nous avons lancée sur Ulule le lundi 12 mars est un formidable succès. Grâce à vous, nous avons réuni une somme suffisante pour payer tout ce que Presstalis s’apprête à nous prendre pendant cinq ans. Merci.