À venir jeu de rôle

Root - Le jeu de rôle - Racines et corneilles

Avec le jeu de société du même nom, il y avait déjà de quoi être sur la Root toute la sainte journée. Dans cet affrontement sylvestre où l’on se dispute les clairières, chaque faction (les oiseaux, les rongeurs, les gros minets…) a sa mécanique propre. Il y a aussi un brin de fluff, et je ne parle pas que des oreilles des protagonistes : l’asymétrie est explicitée par le lore. La tentation de développer tout ça était grande, et c’est ce qui aurait donné lieu à l’adaptation en jeu de rôle.

Blade Runner RPG - À quoi ça sert que Ducros il se deckardcasse ?

On n’y distinguait goutte dans cette ruelle mal éclairée, tout juste auréolée du rose sale du néon géant dans l’avenue en contrebas. Un petit crachin insistant me caressait les joues, s’insinuait sous mon imperméable et me trempait jusqu’aux os. Pas évident dans ces conditions de distinguer la silhouette de cette pauvre gosse, le dos au mur, à côté d’une poubelle débordant de déchets en tout genre. Un autre que moi aurait sans doute passé son chemin et cherché ailleurs. Pas de chance pour elle, c’est sur moi qu’elle était tombée. On allait régler ça en douceur et sans accroc.

L’Ombre du Seigneur Démon - Casse-toi tu pues, et marche à...

Après vous avoir parlé du summum de la mignonnerie avec Mon Petit Poney, plongeons un instant dans les abysses du désespoir avec cette intrigante Ombre du Seigneur Démon. Le bouquin, issu d’un financement participatif à succès en avril dernier, plonge les joueurs dans un univers pas forcément aguichant.

Château Falkenstein - Steam Puck

Normalement, quand quelqu’un commence à vous parler de Château Falkenstein, vous vérifiez le fond de ses pupilles et vous enquérez de son nombre d’heures de sommeil. En 1994, « Steampunk » était un terme peu courant ; en sus, on parle là de Fantasy Steampunk, du genre où les leprechauns conduisent des sous-marins torpilleurs. Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg à pédales.

NOC - Nuits de Chine, nuits Staline, nuits d’amour...

Souvent, je regarde ma bibliothèque de JDR, ses planches qui courbent sous le poids des univers entassés, et je me dis que là, j’arrête, j’ai tout ce qu’il faut sauf trois heures de plus par jour. Et puis, sans transition, je me retrouve sur un salon à caresser une couverture, puis alpaguée par un créateur qui veut m’expliquer pourquoi son jeu est unique.

Vous pouvez lire aussi

3 Trucs pour survivre - Pitch pas perfect

« J’ai un hamster, un briquet et un mégaphone. Et je me retrouve sur un ring, face à un poids lourd. » Voilà qui pourrait être l’intrigue du prochain film de Quentin Dupieux mais non, c’est l’une des histoires que vous pourriez imaginer dans 3 Trucs pour survivre, un pur jeu de tchatche et d’imagination.

District Noir - District, mais juste

En une semaine, j’ai enchaîné vingt parties de District Noir. Chaque fois, j’ai eu le sentiment de mieux saisir ses subtilités tactiques. J’apprécie quand un jeu me donne l’illusion que je suis moins bête à chaque rencontre, ça compense mes discussions avec les collègues.

Complices - Bleu sur rouge, rien ne bouge…

Complices, c’est avant tout une promesse de jeu, ou pitch comme on dit chez Pasquier, complètement folle. C’est un party game à deux, et un jeu frénétique où il faut prendre son temps. Vous voyez la scène de Haute Voltige avec les lasers ? Ça, mais avec un feutre, et je ne parle pas du chapeau sur la tête de Sean Connery*.

* Je ne sais plus s’il porte un chapeau dans ce film, mais le revoir juste pour expertiser un jeu de mots représente très exactement la limite de ma conscience professionnelle.

Meurtre de sang-froid - Cold case

Gunther ? Au départ, j’aurais jamais cru. Sérieusement, Gunther ? Il avait l’air si gentil dans sa déposition, tout timide. Avant de creuser, je ne le voyais vraiment pas en assassin. Mais ça ne répond pas à la question centrale : est-ce qu’on peut manger le chewing-gum ?

Precognition - Un petit verre devin ?

En entrant chez Irma, j’étais plein d’espoir. C’était une sommité. Imaginez, elle avait tout de même prédit la chute du mur de Berlin (dès 1995 !), ou encore le Trumpisme, avec son célèbre « Il viendra, l’homme jaune et fou ». J’étais plein d’espoir… et de questions.