Dossier jeu de rôle

Du JDR en solo - Rôle by myself

« Une envie de jeu de rôle, ça n’attend pas ! » Non, cet emprunt lamentable à une pub Peugeot ne vise pas à vous vanter les mérites du jeu sans matériel en voiture (quoiqu’on pourrait parler de Ribbon Drive…), mais simplement à évoquer les bénéfices du jeu de rôle solo. Car en plus d’être – vous l’ignorez peut-être – possible, il est évidemment antioxydant et donne le poil brillant.

Les Mégaparties - Le PJ en rêve, le MJ en crève

Il fut un temps où ma calvitie naissante ne concurrençait pas encore celle de Kahn. Un temps où j’étais capable de tenir 72 heures sans dormir ou presque. Un temps où, étudiant oisif, j’étais capable de me perdre en conjectures sur la pertinence ou non d’un monstre au croisement T du donjon D. Un temps où j’étais devenu, bien malgré moi, le MJ attitré pour Donjons & Dragons. Un temps où tous mes potes aimaient le jeu de rôle. Le temps béni des mégaparties.

Mazes & Monsters - Quand Tom Hanks diabolisait le jeu de rôle

Tout le monde aime Tom Hanks. Ne pas aimer Tom Hanks, c’est donner un coup de pied à un chiot, l’asperger d’essence, craquer une allumette et lâcher « quoi, qu’est-ce qu’il y a ? » face à des regards médusés. Sauf les rôlistes. Les rôlistes ont une raison de détester Tom Hanks.

Le pire des jeux de rôle - Fumble Bundle

« Il n’y a pas de mauvais jeux de rôle, il n’y a que de mauvais maîtres de jeu », disait l’ancien pape Benoît XVI après avoir dirigé une campagne ratée d’In Nomine Satanis, l’un de ses loisirs méconnus. Certains manuels mériteraient pourtant d’être enfermés à jamais dans les archives du Vatican, juste à côté du seul exemplaire connu de « Bricoler sans clous avec Jésus ».

Dungeons & Dragons 5 - La gamme passée à la loupe

Pour être franc, on n'y croyait plus. Et puis c'est arrivé comme ça, sans prévenir : on a retrouvé une vieille photo d'ackboo qui joue à un jeu de plateau. Oui, d'accord, ce n'était « qu'une » partie de Magic : The Gathering, mais quand même, l'idée que l’antéchrist des meeples puisse apprécier un tel jeu est vraiment folle. Presque aussi folle que le retour d'une traduction française pour Dungeons & Dragons 5, tiens.

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MAUI - Ah, la côte d’Azul !

La plage, c’est la guerre. Placer sa serviette, c’est Verdun en sandalettes. Le prochain jeu de l’éditeur d’Azul ne sera pourtant pas un wargame, mais un titre familial jouable en une petite demi-heure. Des auteurs suisses et un éditeur canadien, on sent l’envie de compenser le manque d’iode.

1988 : Chirac contre Mitterrand - Chat-Cohabite

Le jeu est un monde de fiction. Des univers où tout est possible, où seule l’imagination pose des limites. Mais parfois ça va trop loin, comme dans 1988 : Chirac contre Mitterrand, un petit jeu de cartes à venir qui imagine un pays dans lequel on aurait une droite de droite et une gauche de gauche. N’importe quoi.

Extinction - The Yes needs the No

Pas simple de sauver des animaux au bord de l’extinction. C’est pourtant l’exploit que vous allez devoir réaliser.

Radlands - Le keupon des soupirs

Attention, risque de drogue dure. J’avais déjà observé un petit bout de partie de la version anglaise de Radlands, et son interruption m’avait laissé en manque. C’était ma première dose.

Maudit Mot Dit - 4 à la suite

Je continue d'être émerveillé par l’inventivité des auteurs. Dans des domaines qui ont été écumés jusqu’à plus soif, on trouve toujours quelqu’un pour sortir de son chapeau un principe tellement évident qu’on se demande comment diable on a pu passer à côté.