Il y a une catégorie de livres que je n'avais jamais abordée jusqu'en 2018, avant de devoir en lire plein dans le cadre d'un boulot : les livres témoignages. Ce sont des ouvrages qui se vendent très bien, j'imagine. Ils se trouvent toujours en tête de rayon dans les supermarchés.
Il va falloir regarder la vérité en face : les échecs sont un jeu chiant comme la mort. Il y a trop de pièces, trop de possibilités, trop de coups à prévoir à l'avance, trop d'erreurs possibles. Les seules personnes qui jouent vraiment aux échecs sont soit des mathématiciens, soit des dégénérés.
Je n'arrive pas à me décider, je ne sais toujours pas si j'aimerais acheter une île déserte dans le Pacifique, y construire une belle petite maison et vivre heureux et libre loin des hommes. D'un côté, j'aime bien la compagnie, de temps en temps. D'un autre, en ce moment, j'aimerais bien avoir une île et m'enfoncer la tête dans le sable.
Je ne connais personne qui soit plus dédié à son boulot que ma daronne. Toute sa vie professionnelle, dès qu'elle a eu une minute de libre, c'était pour s'asseoir en tailleur sur son lit, ordinateur portable sur les genoux, et bosser. Elle avait la chance d'avoir un travail qui la passionnait. Et aussi une sévère dépendance cachée à la Réussite de Windows.
Observez, dans un pays civilisé et florissant, ce qu'est le mobilier d'un simple journalier ou du dernier des manœuvres, et vous verrez que le nombre des gens dont l'industrie a concouru pour une part quelconque à lui fournir ce mobilier, est au-delà de tout calcul possible. Pour les jeux vidéo, c’est pareil.
Allez, tu peux le faire. Tu peux écrire cet article. Même s’il n’y a pas grand-chose à dire. Fais-le. Tu as la force en toi. Et puis, regarde : tout le monde est là pour t’encourager. Il y a ton chien, des lutins, Bouddha, un ours, un chat, deux moutons qui font des abdos et un oiseau qui vient régulièrement te chier sur le visage.
C'est une histoire de courbes et de lignes. Une histoire de plis, d'espaces, de vide, de géométrie. Une histoire d'objets inutiles, de piscines creusées, de rampes d'escalier, de marches et de trottoirs qu'on arrache à leur sens premier pour en faire autre chose. C'est une histoire de signature, de possession de la ville, de réinvention de l'architecture urbaine. Une histoire de style.
J’ai vu un reportage sur le temps et les animaux qui expliquait – je ne sais pas si c’est vrai – que la perception du temps est différente en fonction de la taille. Plus l’animal est petit, plus le temps passe lentement pour lui. Ça explique par exemple qu'il soit très difficile d’attraper les mouches : pour elles, nos mouvements sont incroyablement lents.
Des troupeaux de chiens faméliques qui errent au beau milieu d’un champ de ruines radioactives, une petite cahute perdue sur un parterre de coquelicots sauvages, un parc d’attractions laissé à l’abandon, un personnage qui se fait déchiqueter dans un marécage peuplé de cochons mutants : il y avait déjà de quoi trépigner face aux premières images de Stalker 2, dont la sortie a été plusieurs fois repoussée depuis le début de la guerre en Ukraine.
« Trouve-moi tout ce que tu peux sur Redfall. Tout le monde a envie de savoir si c’est Left 4 Dead avec une moustache ou Far Cry 3 avec un faux-nez. » Voilà la consigne d’Ellen Replay et voilà pourquoi c’est elle la cheffe : la capacité à identifier le problème.
Bip bip – brrrrrrrrm – tchhhhhhh – Bonjour monsieur, installez-vous ! Je suis à vous dans un instant. tchhhh – brrrrm – fshhhhh – Et voilà madame, votre cappuccino à emporter, comme convenu. Attendez – voooosh – votre fleur préférée dessinée dans le lait, pour porter chance. Et bonne journée ! - ding ding – Monsieur, c’est à nous. Vous avez choisi ?
Comme le dit probablement l'une de ces fables de La Fontaine que personne ne connaît et qui porte un nom grotesque du genre Le Coucou et l'Hippopotame : « Rien ne sert de faire beaucoup, il convient de faire bien. » Ainsi d'Edmund McMillen qui, en une poignée de jeux, dont un en Flash et un spin-off, a su s'imposer, à tel point que chacun de ses projets est désormais un événement, même lorsque ledit projet est complètement perché.
Pendant cinq ans, Atomic Heart est resté nimbé d’une aura de mystère. Lorsque le jeu s’est dévoilé par bribes, il a laissé apercevoir une sorte de BioShock soviétique. Sauf que la fois d’après, on pensait plutôt à un Stalker linéaire. Et puis à un Half-Life ouvert. Bref, on était largués. Jusqu’à ce que mi-janvier, un mois avant la sortie officielle, le studio Mundfish nous invite à jouer plusieurs heures à Atomic Heart pour en avoir le cœur atomique net une bonne fois pour toutes.