Cabinet de curiosités

Les doigts dans la surprise

Il est souvent agréable de se laisser surprendre. Pas toujours, surtout quand il était prévu un truc sympa, un pique-nique au soleil par exemple, et qu'à la place on se retrouve avec des sandouiches imbibés de flotte et des grosses gouttes sur ses lunettes. Mais quand la surprise est organisée et maîtrisée de bout en bout par quelqu'un de goût, cela peut valoir le coup.

Titre cuculte

Il doit y avoir, quelque part dans le monde, des gens qui s'intéressent aux noms des œuvres. Moi-même je m'y intéresse, mais à titre purement amateur. Cette étude tout à fait superficielle m'a permis de déterminer que je détestais tous les titres bourrés de majuscules, de signes typographiques qui crèvent les yeux et de l33t speak. Et que ceux qui constituent une phrase possédent une aura particulière, remarquablement puissante sur ma personne.

Ça ne me dit rien qui travaille

Les jeux vidéo prennent un malin plaisir à nous faire faire des choses que l'on détesterait dans la vraie vie. Partir à la guerre, s'exposer aux radiations cosmiques, affronter des monstres, travailler aux douanes, être une adolescente de 15 ans : toutes ces expériences, qui oscillent entre le mortellement dangereux, l'infiniment ennuyeux et le complètement traumatisant ont pourtant fourni la matière d'un paquet de jeux auxquels on a adoré s'adonner. En voici deux de plus, pour vos archives.

Annie et les sept n'imp'

Si j'étais quelqu'un de sérieux, j'aurais pour cette rubrique une ligne éditoriale claire, définie et qualitative. Je donnerais leur place à de petits jeux méritants, créatifs, et je passerais sous silence les tentatives douteuses ou peu inspirées. Bref, je jouerais, pleinement et entièrement, mon rôle de poisson pilote du jeu expérimental. Au lieu de cela, je suis faible, influençable et changeante, pour ne pas dire incohérente. Je vais donc vous parler aujourd'hui de deux jeux (?) qui m'ont causé autant de bonheur que d'interrogations.

Gloutons de poussière

Toute ma vie j'ai cherché, et trouvé, le réconfort dans la nourriture. Non sans faire naître chez moi une certaine culpabilité : il m'a bien vite été expliqué que les gens sains, bons et bien élevés faisaient preuve de tempérance, tandis que je me rabaissais au rang de petite gloutonne au ventre rebondi. Des années plus tard, quand cela ne va pas fort, les délices sucrés et salés continuent de m'ouvrir les bras avec bienveillance.

Les vacancelles d'Orléans

Je persiste à avoir la tête en vacances. Enfin, à moitié. Je me lève avec des envies de randonnées et d'air pur, je continue à vouloir photographier la moindre petite fleur pour la mettre sur mon Instagram, mais mon cerveau, lui, accuse déjà le coup de la rentrée. Dès que je le mets devant l'écran du traitement de texte, il essaie par tous les moyens de distordre la réalité, de m'extraire du monde réel pour m'emmener ailleurs.

Sans queue ni bête


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Teenage Mutant Ninja Turtles: Shredder's Revenge - Tortues Ninja, Tortues Ninja ♫

Prenons deux minutes pour analyser ces paroles : « Tortues Ninja, Tortues Ninja ! Tortues Ninja, Tortues Ninja ! Tortues Ninja, Tortues Ninja ! Cowabunga le cri des ninjas ! » Avouez qu'en matière d'introduction, ça se pose là : deux mots, six répétitions et vous savez déjà l'essentiel, à savoir que ça va parler de tortues devenues ninjas. Eh oui, c'est tout à fait normal en 1987. Par contre, il est temps de vous révéler l'infâme vérité.

Mask of the Rose - À Londres, des jeunes filles en fleurs

Steam est gentil. Steam est mon ami. Il m'informe, avant que je ne télécharge la démo de Mask of the Rose : « Ce jeu ne ressemble à aucun des jeux auxquels vous avez joué auparavant, c'est pourquoi il nous est difficile de savoir s'il pourrait vous intéresser. » C'est un peu vrai, ami Steam, ami de mon cœur. Mask of the Rose ne ressemble à aucun autre jeu. C'est un peu faux aussi.

Nine Sols - Dévoué corps et lame

Après les jeux d'horreur Detention et Devotion (vous savez, le jeu qui a tristement été retiré de Steam à cause d'une petite blagounette sur Xi Jinping), le studio taïwanais Red Candle planche sur un jeu d'action/plateforme en 2D dessiné à la main et inspiré par le gameplay de Sekiro. En un mot comme en cent : vous allez souffrir, mais ce sera mis en scène par de très beaux dessins colorés.

Prochainement, dans une galaxie lointaine - La Guerre des Étoiles aura bien lieu

Disney a lâché quatre milliards de dollars à George Lucas pour s'approprier Star Wars. Alors il faut rentabiliser l'affaire. Mettant fin au monopole historique d'Electronic Arts sur la licence (qui n'en avait d'ailleurs rien sorti de très glorieux), Mickey a fait la tournée des popotes pour proposer sa belle licence à un maximum de monde. C'est un petit tsunami de jeux Star Wars auquel il faut s'attendre dans les prochaines années, alors faisons le point sur ceux qui sont annoncés sur PC.

Immortality - Claque de fin

C’est très mal, je sais. Il ne faut jamais accorder sa confiance aveuglément à un seul développeur, aussi doué soit-il. Il faut aussi se rappeler que la politique des auteurs a tendance à éclipser toutes les personnes qui participent à la conception d’un jeu, et à faire enfler les chevilles de ceux qui se voient glorifiés au détriment du reste de leur équipe. Et pourtant, j’ai trépigné de joie quand j’ai appris la sortie du « nouveau Sam Barlow », prévue pour cet été.