On y joue encore

Anno 1800

Après quelques errements futuristes, la franchise Anno s'est recentrée sur ce qu'elle fait de mieux : la construction de jolies cités d'antan sur des îles paradisiaques. Dès sa sortie en 2019, Anno 1800 s'est donc imposé comme le meilleur épisode de cette glorieuse série. Deux ans et une pelletée de DLC plus tard, ce monumental city-builder est encore plus beau, plus grand, plus varié, plus complet. Ne pas y rejouer serait une erreur. Ne pas y avoir joué tout court est un crime.

Pillars of Eternity II : Deadfire - Comment je suis enfin tombé amoureux du chef-d’œuvre d’Obsidian

En 2018, je ne suis pas tombé amoureux de Pillars of Eternity II : Deadfire. Pourtant j’aurais adoré me perdre dans cet archipel tropical sublime rempli de pirates et de sorciers. Mais le magnum opus d’Obsidian, probablement le jeu de rôle le plus ambitieux de la dernière décennie, était tiré vers le bas par un système de combat assommant. Un obstacle insurmontable pour certains, qui a disparu par surprise un an après la sortie du jeu avec l’apparition d’un mode tour par tour.

Observer : System Redux - Du cyber-rab'

« Gnagnagna, Cyberpunk 2077, c'est même pas un vrai jeu cyberpunk, il ne fait que survoler les thématiques du genre sans poser aucune question. Gnagnagna tu devrais jouer à Observer : ça c'est un vrai jeu cyberpunk », me murmurait encore récemment Alain Finkielkraut, alors que je me bouchais les oreilles en hurlant « Taisez-vous ! Taisez-vous ! ».

Rust - Le solo, ce diamant brut caché au cœur de Rust

Avec ses bases vulnérables à des pillages au cœur de la nuit, Rust compte parmi les jeux multi les plus brutaux, les plus impitoyables. Pour profiter de son monde ouvert fabuleux, bourré de liberté, de beauté et de mystère, il faut donc faire partie d’un groupe de vétérans soudés ou être prêt à veiller jusqu’à l’aube en solitaire. À moins de le transformer en jeu solo.

Minion
Bricolez The Elder Scrolls Online - Changez l'add-on

Ça y est, vous avez envie de (re)jouer à TESO mais la simple idée de passer des heures à chercher ses meilleurs add-on vous file des boutons. Alors prenez le temps de contacter un bon dermatologue – sérieusement, c'est pas normal d'avoir des problèmes de peau pour si peu – car nous venons de sélectionner quelques indispensables pour vous.

The Elder Scrolls Online - ZeniMax Khajiit ses fesses

The Elder Scrolls Online – ou TESO pour les intimes – est un jeu qui n'a pas eu de chance. Non content d'être sorti dans un état discutable, le titre de ZeniMax Online a en effet trouvé le moyen de débarquer pile dans une vague de désamour pour les MMORPG. Pourtant, après six années d'efforts et de patchs, TESO est devenu parfaitement fréquentable. Laissez-moi vous expliquer pourquoi.

Anno 1602
Anno 1800 - Tombez dans le Anno

Ah, l’été… Ces champs verdoyants à perte de vue, ces moulins au sommet des collines, cette eau qui scintille au loin, par-delà les falaises. Et tout ça parce que je joue aux tout récents remasters des Anno depuis mon appartement de 9 m² les volets fermés. C’est quand même pratique, les jeux vidéo.

The Longing - 400 nuits sous l'attente

Contrairement à Ellen Replay, qui a terminé The Longing même pas un mois après sa sortie, j'avais presque oublié mon ombre. Je l'avais laissée, il y a trois de mois de ça, dans sa petite maison savamment décorée, puis j'étais parti faire autre chose, sans un mot, comme un salaud. Jusqu'à la semaine dernière, où j'ai relancé le jeu par hasard. Et là, surprise, le compteur était formel : il ne restait plus que trois jours à attendre avant le réveil du roi.

Yukon Valley
theHunter : Call of the Wild - Extensions du domaine de la brute

C’est le jeu qui m’a permis de garder la raison pendant le confinement. Accroupi dans les roseaux, allongé sur l’herbe, debout dans la neige, je me suis perdu pendant des dizaines d’heures dans les vastes étendues de theHunter : Call of the Wild. Avant ça, je m’étais aussi longuement perdu dans une jungle bien moins facile à explorer, celle du catalogue de DLC du jeu.

Generation Zero - Ça fait mal au S.T.AL.K.E.R.

Parfois, Izual débarque à mon bureau pour m'expliquer que tel ou tel jeu, atomisé dans les colonnes de Canard PC, vient de sortir un patch qui le rend intéressant. C'est beau. On le sent empli de fierté, comme s'il prenait conscience l'espace d'un instant que son métier est utile à notre société. Mais Izual, qui vient de m'annoncer que Generation Zero s'était amélioré, m'a surtout donné l'impression d'être ce pote qui vous pousse « pour rigoler » quand vous regardez par la fenêtre.