On y joue encore

The Binding of Isaac - Fièvre infantile

Il y a des rencontres avec une œuvre qui tiennent du miracle. Je me souviens encore de cette soirée où, une semaine à peine après une rupture, je suis tombé par hasard sur Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Ou de ma découverte de Lord of War le mois exact où je venais de rejoindre un groupe de trafiquants d'armes internationaux. Mais cela n'était rien à côté de ma redécouverte de The Binding of Isaac: Rebirth quand j'ai chopé le Covid.

UBOAT - Il n'a pas coulé.

C'était il y a trois ans, mais je m'en souviens comme si c'était hier. Nous étions un soir de 2019 et UBOAT faisait surface en accès anticipé sur Steam. J'avais bloqué ma soirée, débranché mon téléphone, verrouillé la porte du bunker. J'ai lancé le jeu en tremblant. Une heure plus tard, j'étais au bord de la dépression.

DCS World : quoi de neuf ? - Tagada, voilà les Apaches

Une fois tous les trois ans (la dernière fois, c'était en octobre 2019, à la toute fin du monde d'avant), avec la rigueur d'un sous-officier venant examiner la régularité des coupes en brosse des recrues, Canard PC se rend au chevet de DCS World, le meilleur – et le seul, à l'exception d'un Falcon 4.0 maintenu à bout de bras par des amateurs depuis 1998 – simulateur de vol militaire moderne encore en développement.

7 Days to Die - Et dix ans en version anticipée

7 Days to Die fait partie de ces million-sellers indé du début des années 2010. À l'époque, n'importe quel clampin dans son garage pouvait sortir un blockbuster monstrueux en mélangeant les deux genres vedettes de l'époque : la survie et les zombies.

7 jeux de gestion diaboliquement simples - Oh, ils ont l’air riquiquis. Et puis on y engloutit 80 heures.

Le soir, je rentre parfois chez moi avec l’envie de lancer un jeu accessible, intuitif, accueillant. Un jeu simple, qui n’ait pas la profondeur d’un Factorio, la longueur d’un Satisfactory ou les graphiques pleins de courbes d’un Cities : Skylines. Le hic : je veux quand même récolter des ressources et prendre des décisions stratégiques ; un jeu tout juste relaxant ou dépourvu d’objectifs n’irait pas. Ces soirs de flemme, voilà sur quoi je jette mon dévolu.

EVE Online - Comment s'aventurer dans un univers que l'on ne connaît ni d'EVE ni d'Adam

Depuis son lancement en 2003, EVE Online est devenu l'un des MMORPG spatiaux les plus populaires. Dans le même temps, c'est aussi devenu le théâtre de combats spectaculaires, d'espionnages industriels, d'assassinats planifiés sur des mois entiers, d'arnaques massives et autres crimes virtuels en bandes organisées. Dix-huit ans après sa sortie, le jeu jouit d'une histoire tellement riche et repose sur des systèmes tellement complexes qu'il est assez intimidant de s'y plonger en tant que nouveau joueur. C'est pour cette raison que j'y suis allée la fleur au fusil, prête à me faire braquer mon vaisseau de pacotille à la première occasion venue.

Anno 1800

Après quelques errements futuristes, la franchise Anno s'est recentrée sur ce qu'elle fait de mieux : la construction de jolies cités d'antan sur des îles paradisiaques. Dès sa sortie en 2019, Anno 1800 s'est donc imposé comme le meilleur épisode de cette glorieuse série. Deux ans et une pelletée de DLC plus tard, ce monumental city-builder est encore plus beau, plus grand, plus varié, plus complet. Ne pas y rejouer serait une erreur. Ne pas y avoir joué tout court est un crime.

Pillars of Eternity II : Deadfire - Comment je suis enfin tombé amoureux du chef-d’œuvre d’Obsidian

En 2018, je ne suis pas tombé amoureux de Pillars of Eternity II : Deadfire. Pourtant j’aurais adoré me perdre dans cet archipel tropical sublime rempli de pirates et de sorciers. Mais le magnum opus d’Obsidian, probablement le jeu de rôle le plus ambitieux de la dernière décennie, était tiré vers le bas par un système de combat assommant. Un obstacle insurmontable pour certains, qui a disparu par surprise un an après la sortie du jeu avec l’apparition d’un mode tour par tour.

Observer : System Redux - Du cyber-rab'

« Gnagnagna, Cyberpunk 2077, c'est même pas un vrai jeu cyberpunk, il ne fait que survoler les thématiques du genre sans poser aucune question. Gnagnagna tu devrais jouer à Observer : ça c'est un vrai jeu cyberpunk », me murmurait encore récemment Alain Finkielkraut, alors que je me bouchais les oreilles en hurlant « Taisez-vous ! Taisez-vous ! ».

Rust - Le solo, ce diamant brut caché au cœur de Rust

Avec ses bases vulnérables à des pillages au cœur de la nuit, Rust compte parmi les jeux multi les plus brutaux, les plus impitoyables. Pour profiter de son monde ouvert fabuleux, bourré de liberté, de beauté et de mystère, il faut donc faire partie d’un groupe de vétérans soudés ou être prêt à veiller jusqu’à l’aube en solitaire. À moins de le transformer en jeu solo.

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Diablo IV - On ne sera pas déchus

« Les vagues infernales génèrent une ressource spéciale : les braises. Ne pas les confondre avec les faveurs sinistres, lesquelles sont échangées à l'arbre des murmures contre des emblèmes du cauchemar. Attention, rien à voir avec les graines de haine, qu'on convertit en poussière rouge. » À cinq mois de la sortie, une chose est sûre : Blizzard a d'ores et déjà réussi à créer un hack'n'slash dont les règles sont plus terrifiantes que celles d'un wargame allemand.

Ark 2 - N'en faites pas toute une préhistoire

Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? Que j'ai retrouvé de l'intérêt pour Ark quand Wildcard a dévoilé que Vin Diesel était impliqué dans le développement de sa suite ? Comme s'il suffisait d'un gars sclému, chauve, geek et fan de Dungeons & Dragons pour me convaincre. Vous voyez vraiment le mal partout.

Creature Keeper - Cheptel est pris qui croyait prendre

Comment vous expliquer simplement le principe de reconnaissance du ventre ? Vous voyez Denis ? Eh bien, imaginez qu'il adore Perco depuis qu'il a déposé des calissons à la rédaction. Alors que bon, avant quand il parlait de lui, il faut admettre que c'était rarement en bien.

Chants of Sennaar - À plus dans le Moebius

Voilà un jeu qui devrait faire chaud au cœur. Qui, d'une certaine façon, entretiendra l'héritage de celui qui fut, à n'en pas douter, le plus grand pilote de Formule 1. Car comment ne pas... Quoi, comment ça « Rien à voir avec Senna » ? Aaaaah, c'est pour ça les robes cheloues.

Dead Space - Vous détaillerez à toute vitesse

C'est quand même fou les coïncidences. Cela va faire dix ans que Dead Space est en dormance et ne voilà-t-il pas que la série bénéficie d'un remake pour sortir un mois après The Callisto Protocol. Pour patienter, faisons donc le point sur les promesses de ce futur et inopiné concurrent.