On y joue encore

Sea of Thieves - C'est la fête du sloop

Il y a environ un an, Sea of Thieves sortait et je consacrais des soirées entières à chasser des galions allemands en compagnie de Moquette et ackboo. Comme nous avons ri en les entendant gueuler « Entfernen von Wasser aus dem Boot ausgerüstet sein ! Schnell ! SCHNELL ! » pendant que nous chantions « Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine » en les regardant couler. Mais passée l'excitation de la découverte, force était d'admettre qu'on se faisait quand même un tout petit peu chier.

Jelly No Puzzle - Baba is mou

Ces dernières semaines, j'ai fait comme tout le monde : j'ai joué à Baba Is You, l'impeccable puzzle de Hempuli Oy. Comme tout le monde, j'ai clamé que c'était brillant, d'une intelligence folle et que j'étais amoureux. Mais, dans le fond, je savais bien que je mentais, que j'étais toujours hanté par mon premier amour. Alors, par une nuit sans lune, j'ai relancé Jelly No Puzzle, comme on envoie un message ridicule après avoir un peu trop bu, pour voir s'il n'était pas encore possible, une seule petite fois, de recoller les morceaux.

No Man's Sky - On y joue enfin

Un espace infini à explorer ! Des planètes sublimes ! De la coop' avec vos amis ! Le retour de l'être aimé ! Un bon film Batman au cinéma ! Oui, en 2016, No Man's Sky avait fait beaucoup de promesses impossibles à tenir. Ses bugs en pagaille, ses performances désastreuses et sa génération procédurale absurde ne suffisaient pas : il fallait qu'en prime il y ait tromperie sur la marchandise. Pas de multi, pas de grandes batailles spatiales entre factions, pas de vaisseaux propres à chaque joueur, pas de bras, pas de chocolat : un vrai accident industriel en termes de communication. Mais tout ça, c'était il y a longtemps. Grâce à un suivi rigoureux et à des mises à jour robustes, No Man's Sky a beaucoup changé depuis sa sortie. Peut-être même au point de mériter une seconde chance.

The Long Dark - Retour sur Apocalypse Snow

Presque un an et demi après sa sortie sur PC, The Long Dark se porte comme un charme, merci pour lui. Adapté sur PlayStation 4 et Xbox One, cet excellent simulateur de Robinson Crusoé polaire continue d'être très sérieusement patché par ses développeurs canadiens. J'ai réinstallé le jeu pour tester la grosse mise à jour Wintermute de décembre et… pouf ! 60 heures de jeu et 90 jours de survie que je n'ai pas vus passer.

Ghost Recon Wildlands - Le spectre de Ghost War

Le saviez-vous ? Depuis qu'on peut y supprimer les bots alliés, la campagne solo de Ghost Recon Wildlands est un régal. Une aventure superbe, variée, immense, le chaînon manquant entre GTA V et Arma III. À côté, avec ses bêtes fusillades dénuées d'exploration, le mode PvP du jeu n'inspire pas la même confiance. En le lançant, je m'attendais à du multijoueur bancal et anecdotique, peuplé de butors prépubères qui font panpan dix minutes le samedi soir avant d'aller se coucher tôt parce qu'il y a foot le lendemain matin. J'avais tort. Terriblement tort.

Mon plus grand rêve, accompagner mes sims au travail, est enfin accompli.
Les Sims 4 - Avec des sims on mettrait la vie en bouteille

Quand un cycle se termine, il est important, plutôt que d’enchaîner immédiatement sur la suite, de s’arrêter. De se poser, de prendre le temps, de regarder, à tête reposée, tout ce qui s’est passé, d’essayer de comprendre pourquoi ce qui était chouette fonctionnait, pourquoi ce qui était nase foirait. C’est à ce prix qu’on avance, que l’on grandit, que l’on peut espérer devenir un humain accompli.

La plupart des joueurs chevronnés d'Ultima Online remplacent l’interface de base par une autre plus humaine, ici Pinco’s UI.
Ultima Online - Le MMO clef

À une époque, mes amis ne voyaient pas d’étoiles dans mes yeux lorsque j’évoquais Ultima Online : ils apercevaient carrément toute une galaxie, quand ils n’étaient pas éblouis par le feu d’un énorme soleil. Je n’y avais jamais joué, mais les magazines de jeux vidéo de la fin des années 1990 s’étaient assurés que je garderai jusqu’à la fin de ma vie une image grandiose de ce pionnier des MMO et de sa sublime vue isométrique. Enfin, pas jusqu’à la fin de ma vie. Plutôt jusqu’à hier.

World of Warships - Le partage du bateau

Chaque année, je ressens l'appel des canons de 200 mm. Je me lève un matin envahi par le besoin impérieux d'approcher une île tropicale sous un soleil de plomb, de calculer un tir long de onze kilomètres et de commander du bout de mes doigts un moteur de 90 000 chevaux. Alors je réinstalle World of Warships et j'enquille plusieurs centaines de parties en quelques semaines. Une routine bien rodée, qui s'est pourtant vue chamboulée cette année lorsque j'ai découvert que le jeu s'essayait aux missions coopératives.

Rainbow Six : Siege - Tente une sortie

Serveurs stables, tricheurs bannis prestement, patchs massifs et réguliers... Autrefois noyé sous les problèmes, Rainbow Six : Siege s'est transformé peu à peu en jeu de tir compétitif d'une très grande qualité. Bizarrement, cette exemplarité avait créé chez moi une frustration croissante : celle de ne pouvoir jouir des fantastiques décors destructibles, des fusillades nerveuses et des gadgets ingénieux autrement qu'en me faisant atomiser par des joueurs capables d'aligner un headshot en trois millièmes de seconde. Puis le mode zombie est venu me combler de joie.

Duelyst - Duelyst, le Hearthstone avec un cerveau

Ça n'est pas faute de le crier sur les toits à longueur de journée (et de nuit si vous avez la malchance d'être mes voisins, désolé) mais il faut jouer à Duelyst. Deux ans après sa sortie, et fort depuis quelques mois d'un partenariat d'édition avec Bandai Namco, le titre de Counterplay Games est-il toujours intéressant et peuplé ou bien est-il finalement tombé dans la funeste spirale qui aspire 95 % de la production de jeux free-to-play ?