105 résultats pour "les bricoleurs"

Museum Pictura - On prend (presque) les mêmes et on recommence

Au moment d’écrire cet article, je suis sacrément embêté. Si vous êtes des lecteurs assidus du magazine (et si ce n’est pas le cas, bienvenue), vous vous souviendrez peut-être que j’avais déjà traité de Museum, premier du nom, dans le hors-série de 2019, non sans un enthousiasme certain. Du coup, quand j’ai vu qu’une nouvelle mouture sortait en 2022, mon sang n’a fait qu’un tour et j’ai pointé de mon doigt boudiné la jolie boîte à Kahn en lui disant que ça, j’avais envie de le traiter. J’ai lu les règles, j’ai haussé un sourcil, j’y ai joué. Et je suis toujours sacrément embêté.

Clockworker - Ô rouages, ô désespoir !

Attention, inédit : en 2XXX (ils ne s’avancent pas…), le futur sera positif. Pour les robots, en tout cas, vu qu’ils ont repris le monde abandonné par les humains et s’acharnent à reconstruire avec les restes de nos usines… En cohérence avec ce thème, Clockworker est un jeu d’engine building à base de cartes.

Comment ça marche, le moteur de Doom ? - Les entrailles de l'Enfer

Mais au fait, comment ça marche, Doom ? Si vous vous êtes un jour posé cette question, rassurez-vous, vous n'êtes pas le seul. La plupart des joueurs et des développeurs, tombés sur le cul un matin de décembre 1993, sont passés par là. Eh bien grimpez dans le camion, chauffe Marcel, aujourd'hui on vous explique comment fonctionne le moteur id Tech 1 qui, avec même pas 40 000 lignes de code C, a révolutionné le jeu vidéo.

Les poubelles de Steam - Benne, c'est un mot qu'on dirait inventé pour elles

Et voilà, les poubelles de Steam, c'est terminé. Non pas que Valve soit subitement rentré dans le droit chemin et ait renoncé à publier chaque jour des dizaines de jeux pourris et à moitié pétés, mais vingt numéros nous ont largement suffi pour faire le tour du sujet. Alors avant que la benne à ordures ne passe pour tout enlever, asseyez-vous, que je puisse vous raconter tout ce que j'ai appris au cours de cette plongée en eaux troubles. Non, pas là, il y a une seringue pleine de malwares. Ni là, car les bords coupants de ce jeu raciste pourraient vous filer le tétanos. Bon ben restez debout, en fait.

Vigor
Les jeux indés de Microsoft se dévoilent - Oui oui, « les jeux indés de Microsoft »

À Canard PC, on écrit peu sur les événements organisés par des éditeurs. D’abord parce que ça signifie se déplacer et croiser des youtubeurs jeu vidéo, deux choses qui filent des cauchemars à l’ensemble de la rédaction. Et surtout, dans ce genre d'occasion, on ne peut pas se contenter d’écrire des méchancetés sans avoir touché aux jeux (notre méthode de travail habituelle). En général, on y joue bel et bien, et pour se forger un avis éclairé de surcroît – une sacrée entorse à nos habitudes. Fin juin, Microsoft a tout de même eu l’habileté de nous attirer jusque dans ses locaux en faisant miroiter des jeux qui excitaient particulièrement notre curiosité.

Les huit péchés capitaux du développeur débutant - Vaincre les drames et le désespoir

Ça y est, c'est décidé. Vous avez un petit carnet rempli de notes, des idées plein la tête et une motivation en béton armée. Vous êtes prêt à vous lancer dans le développement de jeu vidéo.

Les coulisses du hors-série - On s'était donné rendez-vous dans dix ans…

En 2006, Canard PC sortait un hors-série consacré aux métiers du jeu vidéo. En l’espace de 68 pages, on y faisait le tour des métiers, des formations et de l'emploi. Dix ans plus tard, on s'est dit qu'il était temps de refaire un point, d'actualiser un peu tout ça. Alors on a pris cinq minutes pour regarder autour de nous.
Et on s'est rendu compte qu'en dix ans, tout avait changé.

L'abécédaire du ludiste bien équipé - A… comme Accessoires

Les éditeurs font le plus souvent un travail formidable, c’est entendu. À votre grand émerveillement, tout est parfait dans la boîte, prêt à l’emploi, sans une seule faute de goût. Pourtant, malgré cette splendeur, il vous prend parfois l’idée saugrenue de pousser plus loin, de taper dans l’exagération et de vouloir sublimer votre goût pour l’esthétisme. C’est pourquoi j’ai décidé de tremper mes mains dans le cambouis pour proposer un petit florilège des à-côtés, ceux dont on pourrait se passer… ou pas.

Supraland - Les sables d'antan

« Chacun sa petite faiblesse », comme on dit dans ces pubs où une fille habillée en 34 mange un demi-carré de chocolat noir en laissant échapper un soupir. Tenez, prenez ackboo : ses petites faiblesses, ce sont les Kinder Bueno et les Dinosaurus. Dès qu'il commence à en bouffer, impossible d'arrêter, à tel point qu'il a dû prendre des mesures drastiques (voir son « Papier culture » dans ce numéro). Moi, ce sont les Ferrero Rocher. Je pourrais en avaler des boîtes, pendant des journées entières, en m'arrêtant juste pour vomir. Je n'y peux rien : dès que je vois un Ferrero Rocher, ça me rappelle mon enfance. Plus précisément, le bac à sable dans lequel je jouais, rempli de crottes de caniche couvertes de sable, petites boules noires à l'extérieur croustillant, que monsieur Ferrero a si bien su imiter. Et c'est cette expérience fondatrice que Supra Games m'a permis de revivre.

Porte d’entrée n°1 : Mods et premières armes - Bricoler sans se stresser

Vous voulez développer un jeu vidéo, mais vous n'avez pas beaucoup de temps, ou bien vous êtes allergique à la programmation. Peut-être que vous voulez juste bidouiller en pyjama. D'ailleurs, dans un monde idéal vous n'auriez qu'à prendre un jeu existant et à le modifier à votre guise. Eh bien restez en pyjama, car ce monde idéal, c'est le nôtre : le modding existe depuis belle lurette et, croyez-le ou non, c'est une porte d'entrée très sérieuse vers le développement de jeux vidéo.

Un moteur en colère - Et si l'Unreal Engine 5 rendait enfin les jeux plus beaux ?

De quand date votre dernière « claque graphique » ? Oui, c'est loin. Après une phase d'accélération vertigineuse dans les années 2000, la technologie du rendu 3D sur PC s'est mise à ronronner. Certains disent même que nous sommes rentrés dans l'ère post-graphique, où le nombre de polygones, la finesse des textures, le réalisme des environnements n'ont plus d'importance.

Sur cette image, parmi tous ces cadavres, l'un bouge et est résolument décidé à vous boulotter l'hypophyse. Saurez-vous le trouver ?
XCOM 2 : War of the Chosen - Élus, produits de l'année

Bricoler des flingues, jouer à la poupée avec la collection « motifs camo et accessoires paramilitaires » 2016-2017 du catalogue La Déroute, nouer des amitiés profondes et viriles, mais toujours dans le strict respect de la bienséance divine, avec des frères d’armes et faire sauter le caisson de ces salopards d’étrangers qui gangrènent et noyautent la société jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir. Ce pourrait être le programme de l’alt-right américaine dès que le niveau d’eau aura baissé au Texas, mais non : c’est celui du type qui, pour tester l’extension War of the Chosen, relance une campagne de XCOM 2.

Medieval Dynasty - Ma vie, mon village

Ah, les Polonais. Ce sont les nouveaux pionniers du jeu vidéo. Ils inondent Steam de titres sans queue ni tête, de simulateurs complètement pétés, juste pour voir si ça peut marcher. Et ils ont raison, car parfois, ça marche. Medieval Dynasty est une nouvelle preuve de la résilience extraordinaire de ce grand peuple.

They Are Billions - Milliards martiaux

Jadis, les jeux Flash m'obsédaient beaucoup trop. Dans ma chambre d'adolescent, je passais mes nuits sur des tower defense dessinés sous Paint ou des jeux de stratégie simplistes. C'était le paradis, même si je rêvais de connaître un jour une version plus ambitieuse de ces titres, avec des graphismes soignés et une profondeur vertigineuse. Bien sûr, quand on grandit, on se rend souvent compte que nos fantasmes sont nuls. Par exemple, jusqu'à ses 28 ans, Kahn Lusth mourait d'envie de conduire un scooter VespaNote : 1. Moi, je me suis accroché à mon rêve. Aujourd'hui, They Are Billions m'a prouvé que j'avais eu raison, toutes ces années, d'attendre un tower defense extraordinaire.

Note 1 : Probablement le modèle 150 TAP, sur lequel l'Armée française avait monté un canon antichar. Non, non, je ne déconne pas, il existe vraiment.

Le savriez-vous ? L'inquisition de l'Imperium recrute certains de ses membres dans les gangs de Los Angeles.
Warhammer 40,000 : Inquisitor - Martyr - Empereur, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font

Après Les Aventures incroyablement moyennes de Van Helsing, Neocore Games est de retour avec un nouveau hack and slash (roulement de tambour) sous licence Warhammer 40,000 (bruit de cymbales). Le genre de jeu qui me donne envie de l'éventrer immédiatement, juste parce qu'il a osé regarder vaguement dans ma direction. Mais comme je suis quelqu'un de charitable, je vais prendre le temps de vous expliquer pourquoi ce titre risque de finir avec la tête dans le mur.

Buoyancy - Fluctuat nec mergitur

Une question vous brûle les lèvres : « Que veut dire ce titre moche et comment dois-je le prononcer ? » Ne bougez pas, je suis journaliste, j'ai fait anglais première langue. Buoyancy est un mot anglais signifiant « flottabilité ». Ça se prononce bou-hou-yen-si. Enfin je crois. Car lorsque je le dis au micro de mon smartphone, Google Traduction détecte qu'il s'agit d'une phrase chinoise voulant dire « laissons les yeux européens et européens mourir ». Mince alors, c'est tellement plus beau que « flottabilité ».

Mon premier CPU à peu près complet, une architecture tellement pourrie que même Cyrix n'en aurait pas voulu.
Silicon Zeroes - Assembleur et sans reproches

Au moins, ça change. D'habitude, les jeux historiques nous parlent d'un passé héroïque plein de chevaliers, de révolutionnaires et de G.I. armés jusqu'aux dents. Des bonshommes, quoi, qui défendent la veuve et l'orphelin de toute l'épaisseur de leurs gros bras. Silicon Zeroes, lui, nous transporte dans la Californie des années 1960, à l'époque où la start-up nation, la publicité ciblée et les loyers vertigineux de San Francisco n'étaient encore que les rêves un peu fous de quelques geeks maigrichons et visionnaires.

Le premier protype du LongBuggy™ s'est révélé en dessous des attentes des investisseurs, malgré son essieu frontal capable de tourner à 360°.
Trailmakers - The Écrou : Wild Run

Quand j'étais petit, il y avait les Robotix. Enfin pas uniquement ; quand j'étais petit il y avait plein de choses, comme les vestes en jean et la peur de l'apocalypse nucléaire. Mais il y avait aussi les Robotix. Des jeux de construction motorisés qui permettaient de fabriquer toutes sortes de robots à roues, à pattes et à chenilles. Et parmi tous les modèles de Robotix, il y en avait un qui me faisait rêver : Argus. Le plus cher, le plus grand, celui que, j'en étais certain, je ne posséderais jamais. Sauf qu'un jour mes parents me l'ont offert. Et là, à huit ans, pour la première fois, je faisais l'expérience de l'ennui existentiel. Maintenant que j'avais Argus, que me restait-il à attendre de la vie ?

ARK : Survival Evolved - La folie des glandeurs

Neuf millions de joueurs. Ce chiffre astronomique, qui rappelle les statistiques de fréquentation délirantes de World of Warcraft, provient des derniers comptes effectués par Wildcard, un mois avant le lancement d'ARK. Pourtant, malgré des ventes colossales, le titre ne parvient toujours pas à convaincre, démontrant avec une évidence rare qu'il ne suffit pas d'un chèque en blanc pour transformer une bonne idée en un bon jeu.

Battlefield 2042 - Rebours vers le futur

Même lorsque des hordes de joueurs ressortaient furieux de sa bêta ; même quand les premières plaintes sont tombées lors de sa sortie : j'ai voulu croire en ce nouveau Battlefield. Et puis tout à coup, j'ai vu un aéroglisseur grimper le long des parois d'un gratte-ciel et je me suis mis à douter. Comme quoi, la lucidité d'un homme, ça tient à peu de choses.