25 résultats pour "les yeux dans les jeux"

Celeste - Les cieux dans les yeux

S'il est un jeu qui a longtemps animé les pauses déjeuner, bouclages et autres beuveries illicites au sein de la rédaction, c'est bien Towerfall. Brillant d'inventivité, de précision et de finesse, il nous a tellement épatés qu'il est un des rares à avoir écopé dans nos pages du sacro-saint 10/10. La bonne nouvelle, c'est que Matt Thorson ne comptait pas s'arrêter là. Avec Celeste, il passe au jeu de plateforme.

Les jeux qu'on attend en 2019 - (et pas forcément pour les bonnes raisons)

Depuis que Noël Malware, « l'homme qui met 9/10 plus vite que son ombre » comme on l'appelle iciNote : 1, est arrivé à la rédac, beaucoup de choses ont changé. Les rédacteurs, jusqu'ici gris et blasés, qui à l'annonce d'un nouveau jeu se contentaient de maugréer « ouais, bon, c'est un jeu quoi » en écrasant leur clope au fond d'une tasse de café froid, sont redevenus enthousiastes. Joviaux. Ils prennent même parfois – horreur ! – du plaisir en découvrant de nouveaux jeux et en posant leurs mains dessus. Pire, ils se sont mis à ATTENDRE des jeux, à avoir hâte d'y jouer. C'est donc une rédaction toute excitée qui a dressé la liste, sur quelques pages, des titres qu'elle attend le plus en cette année 2019.

Note 1 : Chez Épris de Justice (cpc.cx/eprisdejustice), on l'appelle « celui qui a le numéro de tous les égorgeurs de l'Essonne », mais c'est une autre histoire.

De l’intérêt de l’histoire dans les jeux de combat - Faut-il vraiment donner une raison de se battre aux personnages de Tekken et SoulCalibur ?

Quand on demande les qualités requises pour des jeux de baston, les gens évoquent la maniabilité de leurs personnages, leur système de combat, leur marge de progression et leur attractivité en tournoi, mais très rarement leur narration. Pourtant, nombre de scénaristes et auteurs s’échinent à donner un semblant de cohérence aux modes Histoire de leurs jeux – de Mortal Kombat à Tekken, en passant par SoulCalibur et Street Fighter (et peut-être même Dead or Alive, qui sait ?), pour le meilleur et pour le pire.

La cruauté dans les jeux vidéo - Certains hommes veulent juste voir le monde virtuel brûler

Dans un bel élan de cruauté gratuite, des joueurs prennent un malin plaisir à semer chaos et souffance dans les mondes virtuels. Certains adeptes de GTA-like s'amusent à tirer dans les parties intimes de PNJ sans défense. D'autres génies du mal réunissent des Sims affamés dans une salle dépourvue de porte et les contraignent à se faire livrer une pizza qu'ils devront regarder moisir jusqu'à ce que vienne la délivrance de la mort. Des joueurs de Super Mario 64 rendent un bébé pingouin à sa mère éplorée avant de les jeter tous deux du haut d'une falaise. C'est cette cruauté, dont il m'arrive aussi de faire preuve, simplement parce que j'en ai le pouvoir, que j'aimerais aujourd'hui essayer de comprendre.

Les jeux Star Wars - La Force tranquille

Prenez n’importe quel jeu avec une thématique spatiale. Cela fonctionne aussi avec les jeux vidéo, si vous voulez. Son auteur peut y mettre tout son amour, toute son expérience, articuler des mécanismes géniaux autour, bref : faire le meilleur boulot du monde, il y aura un palier ultime qu’il n’atteindra dans le cœur des joueurs qu’à une seule condition : bénéficier de la licence Star Wars.

Adieu, jeux introuvables - À plus, et merci pour la passion

Partout, de courageuses sentinelles veillent à ce qu'aucun jeu vidéo ne tombe dans l'oubli. Bibliothécaires chargés de la préservation des disques, antiquaires de chez GOG.com, tenanciers méticuleux de sites d'abandonware : tous travaillent d'arrache-pied à la sauvegarde de notre loisir favori. Pourtant, encore aujourd'hui, certains jeux passent au travers des mailles de ce gigantesque filet et se volatilisent – pas des archives ni des collections privées, non, mais d'Internet et des boutiques. « Pas grave, qu'on se dit, ça doit concerner des prototypes de RPG de 1976 ou bien des shovelwares des années 1990. » Eh bien, pas du tout. Bons jeux, nanars attachants, souvenirs de votre adolescence, chefs-d'œuvre : tous peuvent se retrouver voués au néant. Auparavant accessibles à tout un chacun, ils deviennent soudain réservés aux chercheurs à la BNF, à qui paiera 600 dollars pour le dernier exemplaire sur eBay, ou à qui retrouvera le CD planqué au fond du grenier de ses parents. Le pire, c'est que le consommateur n'est pas le plus à plaindre. En lisant ces quelques pages, où sont rassemblés des exemples de jeux introuvables de toutes les époques, il faut aussi garder à l'esprit que derrière chacun de ces titres il y a des milliers d'heures de dur labeur. Des années entières de la vie de plusieurs développeurs, parties en fumée en même temps que leur jeu a disparu des boutiques.

Le jeu vidéo sur PC dans les années 1990

STR, MMO, FPS, RPG : si tous ces sigles, aujourd'hui communs, ne sont pas forcément nés dans les années 1990, c'est pendant cette décennie que le jeu vidéo, à travers quelques titres devenus des classiques, a su créer des codes qui, près de trente ans plus tard, guident encore les développeurs. Après plus d'une décennie de tâtonnements, les acteurs, autant que la technologie, étaient prêts à conquérir le monde.

Battlefield 1
Les loot boxes - Les éditeurs ont-ils ouvert la boîte de Pandore ?

Cette fois, c'est la guerre. Les joueurs ont sorti leurs fourches et leurs tweets, les éditeurs se sont barricadés dans leurs locaux, les articles indignés se multiplient, la révolution est en marche, il ne manque aux insurgés que des banderoles et un slogan. Que se passe-t-il ? Une nouvelle édition collector à 500 balles avec figurine en papier mâché ? Cloud Imperium Games a fini par admettre que Star Citizen n'était qu'un poisson d'avril qui avait mal tourné ? Si ce n'était que ça... Mais la réalité est bien pire, tenez-vous bien : plusieurs gros jeux de cette fin d'année (Assassin's Creed Origins, Battlefront II, Forza Motorsport 7 et L'Ombre de la guerre, pour ne citer qu'eux) proposent aux joueurs d'acheter des loot boxes, pochettes surprises contenant des récompenses aléatoires. Dit comme ça, cela paraît presque anodin. Et pourtant...

Mireille Dumas contre les rôlistes - Comment le jeu de rôle a été accusé de tous les maux par les médias français

Pour les besoins de l’épisode « Attention jeux dangereux » de l’émission Bas les masques diffusée le 11 octobre 1995, Mireille Dumas arbore une veste en cuir synthétique et une mine solennelle. « Bonsoir, c’est un fait nouveau en France et dans le monde entier. Plusieurs faits divers ont récemment défrayé la chronique, entame-t-elle avec le ton uniforme qui semble incomber à tous les présentateurs du PAF. À Istres, en mai dernier, Sébastien poignarde son professeur pendant le cours de physique. En Espagne, un homme meurt, mutilé et égorgé par deux adolescents qui le prenaient pour un être malfaisant. Dans ces deux cas, ces jeunes s’identifiaient à des personnages imaginaires au cours de ce que l’on appelle les jeux de rôle. » Par ces mots, Dumas s’apprête à enfoncer un clou dans le cercueil de la réputation de ce loisir, déjà diabolisé par les médias français.

Les jeux du bundle itch.io pour la justice et l'égalité

Il y avait trois bonnes raisons de s'offrir le bundle itch.io pour la justice et l'égalité. Un : il soutient une bonne cause, puisque tous les profits du bundle (5 dollars minimum pour 1 700 jeux) ont été reversés à des associations qui viennent en aide aux minorités. Deux : il y a de grandes chances pour que le bundle fasse date, un peu comme les grandes compilations de rap français des années 1990, le Hit Machine Gold, les CD démo de la PlayStation ou la VHS promo de la Super NES. Et trois : bah, 1 700 jeux, quoi. Alors, certes, tout ne se vaut pas forcément, mais il y a tellement de pépites à l'intérieur de ce bundle qu'une petite sélection pourrait vous aider à démarrer votre exploration. Et si vous n'avez pas acquis le bundle, me direz-vous ? Consolez-vous, rien ne vous empêche d'acheter ces jeux à l'unité qui, la plupart du temps, ne coûtent qu'une poignée d'euros.

Dans les couloirs de Daedalic

Bon, visiblement, les développeurs de Daedalic ne nous ont pas invités à Hambourg pour manger de la currywurst, ni pour visiter la ville pourtant recommandée par Louis-Ferdinand Sébum pour son nombre impressionnant de bordels et de casinos au kilomètre carré. Qu’à cela ne tienne, en tant que développeurs et éditeurs, les Allemands avaient plein de jeux plutôt chouettes à nous montrer, et le planning était serré.

Le jeu vidéo lève les yeux au ciel - Étoiles de maître

Pour les urbains, la nuit ressemble à une sorte de bouillasse orange qui n’a rien à envier à une soupe de poisson laissée bien trop longtemps en plein soleil. Pourtant, demeure souvent un coin sombre où admirer les beautés de l’univers, logé au fond d’un jeu vidéo, attendant un moment de paix pour être observé par le joueur. Ces ciels, s’ils offrent un fixe d’étoiles pour astronomes un peu tristes, ne sont en revanche pas toujours des projections crédibles.

Dans la jungle des contrefaçons de jeux mobile - La petite boutique des grosses horreurs

« Affirmer que l'industrie du jeu vidéo a toujours récompensé les copieurs, c'est un peu comme déclarer que l'eau mouille », écrivait récemment mon confrère ackboo, journaliste de talent et influenceur charismatique à propos des nombreux battle royale qui saturent le marché. Il a raison : les studios les moins inspirés n’ont jamais rechigné à piquer les idées de leurs concurrents ou à reproduire une formule efficace. Parfois, ces idées sont tout de même améliorées, modifiées ou repensées, afin d’aboutir à une œuvre qui se démarque un minimum de celle qui l’a inspirée. Mais il existe aussi une catégorie bien particulière de jeux calqués sur des licences à succès : ceux qui ne cherchent même pas à faire semblant de ne pas avoir copié, qui ne sont ni dans l’hommage, ni dans la parodie, et qui comptent simplement sur une petite faute de frappe dans votre barre de recherche pour prospérer. Bienvenue dans le monde merveilleux des copies éhontées de jeux mobile, où se côtoient des Mario poilus et des Pokémons aux yeux vitreux.

Les rassemblements virtuels à l’heure du confinement - Comment des joueurs ont organisé des manifestations, des mariages et des cérémonies religieuses dans des environnements virtuels.

Sur les deux mois qu’ont duré le confinement, le monde du jeu vidéo a été témoin de multiples rebondissements – l’Organisation mondiale de la santé s’est subitement mise à promouvoir les jeux comme outils de distanciation sociale, les ventes de consoles ont globalement explosé, tandis que des millions de joueurs d’Animal Crossing sombraient dans l’hystérie collective pour d’obscures histoires de navet. C’est aussi une période durant laquelle de nombreux événements physiques ont été annulés – aussi bien du côté des grands pontes de l’industrie que chez les particuliers. Pour apaiser leur frustration et leur sentiment de solitude, des joueurs ont choisi de reproduire des mariages, des cérémonies religieuses ou des anniversaires dans des environnements virtuels allant d’Apex Legends à Minecraft.

The Pathless
Les jeux des Game Awards 2018 - L'aigle cramoisi de l'espace dans la brume

Chaque année, l'industrie du jeu vidéo se rassemble à Los Angeles pour un événement qui respire la modestie : les Game Awards. Comme à l'E3 ou à la Gamescom, c'est l'occasion pour de nombreux studios d'annoncer leurs derniers projets, et c'est bien pour ça qu'on est restés debout toute une nuit à regarder en direct le show qui se déroulait à Los Angeles. Bien sûr, entre deux trailers, on pouvait aussi assister aux gesticulations d'un « entrepreneur des médias » (car journaliste, ça fait sale) qui remettait des statuettes à des développeurs méritants, mais allez savoir pourquoi, ça n'est jamais la partie qui nous intéresse. Sauf pour rigoler un bon coup, bien sûr, puisque la statuette « représente l'évolution du médium vidéoludique » grâce à la sculpture d'un « ange s'élevant parmi les briques numériques ». Oui, mieux vaut en rire.

The Supreme Element (2013)
Les nanars du jeu de rôle - Une contre-histoire du RPG

Raconter l'histoire du jeu de rôle sur ordinateur, d'ordinaire, c'est faire une liste : celle des grands jeux qui ont marqué leur nom au fer rouge sur nos PC. On se contente d’égrener des titres comme Ultima, Fallout, Baldur's Gate, Morrowind, Mass Effect, Wasteland 2, The Witcher III et puis c'est rideau, merci et bien le bonsoir. Le problème, c'est que dans la légion des jeux tus par cette liste, dans la cohorte des non-dits, il y a toute une facette de l'histoire des jeux de rôle qui mérite largement d'être racontée. Se pencher sur les mauvais jeux sympathiques – les nanars – permet de dresser un portrait plutôt fidèle d'un genre qui a été façonné par les échecs, les grandes tendances suivies aveuglément, les pâles copies et le mauvais goût. Alors pour vous, on a plongé dans la fange. Des vieilleries obsolètes qui déglinguent les yeux aux camelotes modernes qui partent en vrille, on ne s'est rien épargnés. Tout ça, bien sûr, dans l'unique but d'obtenir une vision plus juste du jeu de rôle. Pas du tout de se moquer des jeux moches. Pas du tout.

Quake, de Jonathan Blow
Et si les jeux changeaient de créateurs ? - On a (presque) testé pour vous

Les concepteurs de jeux vidéo ont chacun leur style. D'ordinaire, on ne s'en plaint pas. On est même heureux de profiter des créations de gens qui ont des goûts, des spécialités et des talents aussi marqués. Seulement, au bout d'un moment, ils finissent par devenir un peu prévisibles. On se doute que le prochain Paradox Interactive sera un jeu de stratégie. Que le futur Id Software sera un FPS. Tant de potentiel gâché ! Alors on s'est amusé à imaginer quelques possibilités. Et parce que les idées idiotes sont encore meilleures quand on les partage, dès que vous aurez fini notre article, on vous invitera à nous proposer les vôtres.

Les catalogues précis du jeu vidéo - L’insoutenable minutie de l’être

Dans ce monde étrange, fabuleux et inquiétant que constitue Internet, des gens de tous horizons s’attachent à dresser des listes très spécifiques sur le contenu des jeux vidéo. Parmi celles-ci, on trouve le compte Twitter d’utilité publique Can You Pet the Dog, qui précise s’il est possible ou non d’interagir avec un chien dans un jeu, ou encore le Video Game Soda Machine Project, qui recense tous les distributeurs à soda que l’industrie vidéoludique a enfantés. Ce besoin de cataloguer des détails triviaux confine parfois à l’obsession, et à force de voir ce genre de projets fleurir, une question finit par s’imposer : POURQUOI ?

Les recettes traditionnelles, au bon goût d'autrefois

« C'est au pied des vieux pots qu'on reconnaît les sept ans de malheur des meilleures soupes », disait ma grand-mère, que les médecins gavaient de psychotropes du matin au soir depuis le jour où elle avait tenté de dévorer vivant son propre chat. Je n'ai jamais compris ce que cela voulait dire, mais cela a sans doute un lien avec tous ces jeux qui, de manière plus ou moins assumée, marchent dans les traces de leurs illustres prédécesseurs. Mettez-vous à l'aise, on est ici dans la section « charentaises » des jeux de gestion à venir.

Le remaster du remaster d'Avernum (2011), cette fois sous-titré Escape From The Pit.
Vogel, les nerds : la méthode Spiderweb Software - Portrait du petit artisan du jeu de rôle

Vingt-quatre jeux sortis, des avis Steam toujours dithyrambiques, plusieurs récompenses décernées par la presse spécialisée, une communauté de fans acharnés, un récent Kickstarter financé à 300 % : dans le milieu des jeux vidéo, le palmarès de Spiderweb Software fait des envieux. En 25 ans d'existence, ce studio indépendant a résisté à toutes les tempêtes qui ont secoué l'industrie. Sans jamais changer de cap ni revoir à la hausse ses modestes ambitions.

Les armées de l’ombre - Une vue d’ensemble des conditions de travail des traducteurs français

Dans le dernier numéro, nous tentions de vous expliquer comment les jeux étaient traduits, et pourquoi certains de vos AAA préférés étaient susceptibles de contenir au mieux des coquilles, au pire d’énormes maladresses – et comment nous étions passés de traductions foireuses réalisées par des développeurs à une professionnalisation généralisée du processus de localisation. À force de discuter avec des traducteurs français, indépendants comme salariés, plusieurs constats se sont dressés. Déjà, le fait que leurs conditions de travail n’allaient pas vraiment en s’arrangeant au fil des années. Ensuite, que comme beaucoup d’autres petites mains d’une industrie qui favorise la culture du silence, ils n’avaient pas toujours l’occasion de s’exprimer, que ce soit sur leurs joies ou leurs mécontentements. Pourtant, ce n’est pas faute de choses à dire.

Licences annuelles - Et si on cassait le rythme ?

La fin de l’annualisation des grandes licences de foot est un vieux serpent de mer qui a commencé à trouver une certaine légitimité avec l’arrivée des consoles connectées. Des titres dont les évolutions sont de plus en plus subtiles d’une année sur l’autre, une infrastructure capable de supporter d’importants transferts de données, des éditeurs attirés par les marges du dématérialisé : les justifications pour la fin de l’annualisation dans les jeux de sport se multiplient.

AI : The Somnium Files - Le retour de l'Agatha christique

Je ne sais pas ce qui m'a pris, un soir de 2009, quand j'ai lancé pour la première fois 999 : Nine Hours, Nine Persons, Nine Doors. Ce qu'il faut retenir, c'est que depuis, je suis comme un Saint-Paul sur les routes du jeu vidéo : je proclame la bonne nouvelle à qui veut l'entendre, je crie que le messie est arrivé et je témoignerai jusqu'à ma mort s'il le faut, quitte à prêcher dans le désert.

Batman : The Dark Knight Returns (1986) et Watchmen (1986-1987), les deux comics qui vont tout changer.
Marvel, DC (et les autres) - La grande histoire d’amour entre comics et jeux vidéo

Présents dès les premiers balbutiements de notre média ludique adoré, les super-héros ont connu dans le jeu vidéo une évolution finalement similaire à son support. On est parti de très loin, de bouillies de pixels à peine reconnaissables et de mécaniques de jeu très rudimentaires, pour évoluer vers de véritables films interactifs, rendant enfin justice à nos personnages préférés. Très tôt, bien avant que les producteurs de cinéma ne s’y intéressent, les éditeurs de comics ont compris le potentiel du jeu vidéo comme produit dérivé de leurs franchises. En tête de pont, les deux ténors du marché, Marvel et DC Comics s’y sont investis corps et âme, avec plus ou moins de bonheur...

Trouver un emploi dans le jeu vidéo - Métro, boulot, jeu vidéo

Les jeux et les studios indépendants ont beau prendre une grande importance ces dernières années, cela ne signifie pas pour autant que le milieu du jeu vidéo n'est peuplé que d'autoentrepreneurs et de joyeux drilles qui ont monté leur boîte avec leurs potes. Que ce soit pour travailler dans une grande structure ou chez un développeur plus modeste, les parcours plus traditionnels ne doivent pas être négligés.