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Sortie en kiosque
le 15 juin 2017
Ancien numéro
Par La Rédaction | le 30 mai 2017

Canard PC 362 : Édito

Édito

Canard PC, organe de presse dont la neutralité fait si peu de doutes que nous sommes classés « vert » par le Décodex du Monde et que nous ne désespérons pas d'être un jour distribués dans les kiosques suisses, n'a pas pour habitude de descendre dans l'arène politique. Jamais, durant la longue campagne présidentielle qui a récemment dévasté le pays, nous n'avons pris position, interpellé les candidats ou tapé du pied en agitant notre petit cahier de doléances. Mais notre bienveillance a ses limites, et la tartufferie doit avoir les siennes. Trop, c'est trop ! Alors que les Français ont choisi de mettre à l'Élysée un président favorable aux petites entreprises, qui prétend se battre pour que rien n'entrave l'innovation et l'entrepreneuriat, voici que deux institutions de notre pays, Le Larousse et Le Robert illustré, viennent de réduire à néant les efforts de notre PME. Ces deux dictionnaires ont en effet décidé de faire entrer dans leurs éditions 2018 près de deux cents nouveaux mots, parmi lesquels « hacktivisme », « ubérisation » et « gameur ». Oui, « gameur », tout crado, avec un « U » entre le « E » et le « R ». Imaginez quel effet pareille nouvelle a eu sur Maria Kalash, notre Maîtresse Capello, notre passionaria de la langue française, qui lutte quotidiennement avec la force de cent hommes et de mille secrétaires de rédaction contre tous les anglicismes, et surtout les plus superflus. Au-delà du combat de mademoiselle Kalash, la validation de pareilles aberrations lexicales bat en brêche le travail de toute notre équipe, qui œuvre depuis des années pour le respect de la langue dans la presse de jeu vidéo. Aussi, monsieur le président, vous qui vous prétendez libéral, nous vous en conjurons : ne laissez pas ce duopole poussiéreux, vieux d'un demi-siècle, traiter par le mépris notre petite entreprise. Ordonnez immédiatement la dissolution administrative des éditions Larousse et Le Robert, et nommez Maria Kalash rue de Valois. Ou alors Ivan Le Fou. Son frère est publié chez Actes Sud, ça ne vous changera pas trop.

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Bras-bras au rhum

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La vérité VR

Le retour à la réalité moins virtuelle

Tous les experts s'accordaient à le dire : 2016 serait l'année de l'avènement de la réalité virtuelle. Après tout, c'était celle de la sortie des trois premiers gros casques commerciaux : l'Oculus Rift, le HTC Vive et le PlayStation VR. Un an après, alors que ces modèles prennent la poussière un peu partout dans le monde, un constat s'impose : tout ne s'est pas passé comme prévu.

Sommaire du dossier :

I. La vérité VR

II. Quand les pro(casques) s’intéressent aux pro(fessionnels)

III. Enquête en immersion

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Il faudra un jour se demander comment le concepteur d'Arms a eu l'idée du jeu : comment s'est-il retrouvé à imaginer des personnages aux bras remplacés par des ressorts, des élastiques ou des chaînes ? Dans un Silent Hill ou un Evil Within, passe encore, mais dans un jeu en partie conçu pour les enfants ? Que s'est-il passé ? Répondez, monsieur Nintendo !

A Venir

Total War : Warhammer 2

Extension du domaine de la lutte

Je hais les ElfesNote : 1. Cette arrogance teintée de nihilisme, cette maigreur doublée d’une pâleur quasi maladive qui ferait passer un moine bouddhiste pour un épicurien enragé… Ces purs concentrés de fatuité dégoulinants de mépris pour ce qui ne leur ressemble pas… Oh, comme je les hais…

Note 1 : Toute ressemblance avec un précédent article sur Total War : Warhammer serait purement fortuite.

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Everspace

Ponce, pilote

Le wow factor, contrairement à ce que son nom laisse supposer, n'est pas un postier amateur d'un jeu de Blizzard mais un concept de marketing qui désigne la surprise d'un client ébahi par la prestation d'une entreprise. Tous les charlat sales rat bonimenteurs de la planète vous le diront : un bon produit a besoin d'un bon wow factor. Dans le petit monde du jeu vidéo, bien sûr, le wow factor n'a rien à voir avec la qualité de service d'un éditeur : on l'utilise pour parler d'un jeu qui en met plein les yeux.

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