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Sortie en kiosque
le 1 août 2018
Numéro actuel
Par L-F. Sébum | le 12 juillet 2018

Canard PC 385 : Édito

Édito

Comme le temps passe ! Déjà le deuxième numéro mensuel de Canard PC et nous n’avons pas encore eu l’occasion d’évoquer toutes ses nouveautés présentes et à venir. Commençons donc par vous présenter les nouvelles recrues de notre équipe de choc, dont vous avez déjà pu découvrir les signatures. Noël Malware, qui contrairement à ce qu’on pourrait penser n’est pas notre souffre-douleur, mais aime vraiment tester des JRPG longs de soixante heures. Ellen Replay, qui aurait presque pu s’appeler « ackboue » puisque ses grandes passions sont la conquête spatiale et l’aéronautique, et qui dans ce numéro s’est rendue dans un quartier de haute sécurité pour découvrir comment on joue en prison. Quant à Alt236, il évoquera dans chaque numéro les liens entre arts graphiques, cinéma et jeu vidéo dans sa chronique « Blue Screen of Death ». À propos de nouvelles rubriques, sachez enfin que les tests de périphériques gaming feront leur grand retour dans Canard PC dès le numéro du 1er septembre. Au milieu de ce ciel radieux flotte toutefois un nuage bien gris. Maria Kalash, qui depuis 2010 vous faisait découvrir les plus invraisemblables jeux d’itch.io et résolvait les énigmes des plus vicieux point and click, celle dont le pseudo concluait systématiquement la phrase « j’aime beaucoup vos articles, surtout ceux de... » dans les jolies lettres qu’on reçoit à la rédaction, a choisi de partir pour d’autres aventures. Mais avant de rendre les clés de son « Cabinet de curiosités », seule rubrique d’un magazine de jeu vidéo à avoir fait l’objet d’une exposition, elle a pris le temps de vous concocter deux articles mémorables sur Les Sims 4 et Pro Cycling Manager. Et vous, lecteurs et lectrices, dans quelques années, lorsqu’elle sera devenue une auteure célèbre, vous pourrez faire les fiers dans les dîners mondains en disant que vous l’avez lue ici avant tout le monde.

A la Une

Test

The Crew 2

Aileron, aileron, petit patapon

Dans The Crew 2, le joueur se bat pour devenir la « star des pilotes ». Rien que cette expression, en temps normal, me pousserait à tout casser dans la rédaction en hurlant « c’est notre intelligence qu’on assassine ! ». Mais dans un jeu dont l’objectif se résume grosso modo à finir premier, je dois avouer que je peux me contenter d’un tel scénario sans broncher. C’est d’ailleurs le principal problème de The Crew 2 : on s’en contente.

A venir

Battlefield V

Bienvenue en Scandinazie

Je ne vais pas vous mentir : depuis que je me suis interdit de relancer Arma parce qu’il bouffait toute ma vie, je suis en chien de simulateurs militaires. Rien d’étonnant, alors, à ce que je me sois jeté sur la bêta de Battlefield V comme un politicien sur un HLM vacant dans les beaux quartiers. Kahn Lusth a bien essayé de me dire que le jeu n’avait rien à voir avec un wargame, mais ta-ta-ta ! On ne me la fait pas, à moi. Avec 1 500 heures sur Arma 3, je sais repérer un simulateur d’infanterie pointu à des kilomètres.

Dossier

Enquête principale : les jeux vidéo

Des polars pour l’été

Voilà. Vous y êtes. Toute l’année, vous avez rêvé de ce moment, de cette belle maison avec terrasse en bord de mer que vous aviez réservée il y a dix mois en dilapidant en un clic six mois d’économies. Vous entendez les mouettes qui caquettent au-dessus de la plage et le bruit du ressac. Il fait chaud, trop chaud pour aller s’étendre au soleil mais juste assez pour vous verser un verre et profiter d’une sieste en chaise longue (il y a un hamac sous un auvent sur le toit, mais vous n’osez pas, vous avez toujours eu peur de vous péter la gueule dans ces machins, et même s’il n’y a personne à la ronde, ce n’est pas une raison pour risquer le destin et le ridicule). Vous y êtes, en vacances, et vous vous emmerdez sec. Alors vous faites ce que vos parents faisaient quand eux non plus n’osaient pas faire la sieste dans le hamac (car c’est une tradition séculaire, qui se transmet de génération en génération depuis la nuit des tempsNote : 1) : vous cherchez un polar.

Note 1 : Dont les origines, dit-on, remontent à il y a trois mille ans, quand Homère rencontrait un petit succès avec Rusé comme un cheval, incroyable histoire d’espionnage en temps de guerre.

Sommaire du dossier : 

Dossier

Le jeu vidéo en prison

La grande évasion

Dans une salle de spectacle où règne un silence religieux, une petite dizaine de personnes s’affrontent à tour de rôle sur Fifa 18. Entre chaque match, des observateurs se fendent d’un petit commentaire sur les tactiques des participants, d’un conseil avisé (« Prends l’Allemagne, c’est eux qui vont gagner la Coupe cette année »), d’une plaisanterie teintée de régionalisme breton (« Choisis plutôt Guingamp, allez ») ou d’un pronostic. Parfois, un cri de joie vient troubler la profonde quiétude de l’événement, qui ressemblerait finalement à n’importe quel tournoi Fifa s’il ne se déroulait pas dans le quartier socio-culturel d’une prison.

Test

The Crew 2

Aileron, aileron, petit patapon

Dans The Crew 2, le joueur se bat pour devenir la « star des pilotes ». Rien que cette expression, en temps normal, me pousserait à tout casser dans la rédaction en hurlant « c’est notre intelligence qu’on assassine ! ». Mais dans un jeu dont l’objectif se résume grosso modo à finir premier, je dois avouer que je peux me contenter d’un tel scénario sans broncher. C’est d’ailleurs le principal problème de The Crew 2 : on s’en contente.

A venir

Battlefield V

Bienvenue en Scandinazie

Je ne vais pas vous mentir : depuis que je me suis interdit de relancer Arma parce qu’il bouffait toute ma vie, je suis en chien de simulateurs militaires. Rien d’étonnant, alors, à ce que je me sois jeté sur la bêta de Battlefield V comme un politicien sur un HLM vacant dans les beaux quartiers. Kahn Lusth a bien essayé de me dire que le jeu n’avait rien à voir avec un wargame, mais ta-ta-ta ! On ne me la fait pas, à moi. Avec 1 500 heures sur Arma 3, je sais repérer un simulateur d’infanterie pointu à des kilomètres.

Dossier

Enquête principale : les jeux vidéo

Des polars pour l’été

Voilà. Vous y êtes. Toute l’année, vous avez rêvé de ce moment, de cette belle maison avec terrasse en bord de mer que vous aviez réservée il y a dix mois en dilapidant en un clic six mois d’économies. Vous entendez les mouettes qui caquettent au-dessus de la plage et le bruit du ressac. Il fait chaud, trop chaud pour aller s’étendre au soleil mais juste assez pour vous verser un verre et profiter d’une sieste en chaise longue (il y a un hamac sous un auvent sur le toit, mais vous n’osez pas, vous avez toujours eu peur de vous péter la gueule dans ces machins, et même s’il n’y a personne à la ronde, ce n’est pas une raison pour risquer le destin et le ridicule). Vous y êtes, en vacances, et vous vous emmerdez sec. Alors vous faites ce que vos parents faisaient quand eux non plus n’osaient pas faire la sieste dans le hamac (car c’est une tradition séculaire, qui se transmet de génération en génération depuis la nuit des tempsNote : 1) : vous cherchez un polar.

Note 1 : Dont les origines, dit-on, remontent à il y a trois mille ans, quand Homère rencontrait un petit succès avec Rusé comme un cheval, incroyable histoire d’espionnage en temps de guerre.

Sommaire du dossier : 

Dossier

Le jeu vidéo en prison

La grande évasion

Dans une salle de spectacle où règne un silence religieux, une petite dizaine de personnes s’affrontent à tour de rôle sur Fifa 18. Entre chaque match, des observateurs se fendent d’un petit commentaire sur les tactiques des participants, d’un conseil avisé (« Prends l’Allemagne, c’est eux qui vont gagner la Coupe cette année »), d’une plaisanterie teintée de régionalisme breton (« Choisis plutôt Guingamp, allez ») ou d’un pronostic. Parfois, un cri de joie vient troubler la profonde quiétude de l’événement, qui ressemblerait finalement à n’importe quel tournoi Fifa s’il ne se déroulait pas dans le quartier socio-culturel d’une prison.