391 Acheter
La version papier
Sortie en kiosque
le 1 février 2019
Numéro actuel
Par L-F. Sébum | le 22 janvier 2019

Canard PC 391 : Édito

Édito

Starification de la rédac, suite. Oui, je sais, c'est le deuxième édito sur le sujet, mais la situation s'est aggravée depuis la deuxième émission (cpc.cx/emissioncpc02). Tandis que les rédacteurs se livrent à toutes les activités de nouveaux riches qui ont la faveur des stars (brûler les billets de 500 € dans les boîtes de nuit branchées, faire débrider le moteur de leur Solex, barricader la rédaction pour éviter l'entrée de fans de Star Citizen en gilets jaunes...), le bruit de leur succès a dépassé les frontières du pays. Voyez-vous – on en a déjà parlé mais vous ne nous croyez jamais, alors parlons-en à nouveau –, Fishbone, l'homme à qui vous devez les merveilleuses images des pages hardware de ce magazine, habite depuis quelques années au Cambodge. Enfin, pas uniquement, il a fait le tour d'une grosse partie de l'Asie et de l'Amérique du Sud, mais pour le moment, il est au Cambodge, où il écrit sur l'actualité de la technologie pour Canard PC entre une séance de magnétisationNote : 1 et un bœuf de guitare avec le cousin du roi du CambodgeNote : 2. Bref, la vie ordinaire et plutôt tranquille d'un expatrié moyen. En tout cas, jusqu'à ce qu'il apprenne que l'émission de Canard PC, dont il a composé le générique, avait fait sauter les compteurs sur YouTube. Depuis, Fish a accroché des disques d'or (en fait des roues de tuk-tuk peintes en doré) sur les murs de son appartement et envisage de tout plaquer pour se lancer dans une carrière internationale de rockstar. Et comme il faut bien commencer quelque part, il a créé un Bandcamp sur lequel vous pourrez réécouter les thèmes du CPC Show en attendant la prochaine, sur O'Gaming TV, le 6 février à 20 h.

Note 1 : Authentique.
Note 2 : Authentique aussi.

A la Une

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

Dans les quartiers en proie à la délinquance, certaines entreprises de BTP peignent leurs engins de chantier en rose vif, parce que les véhicules de cette couleur ne sont jamais volés. Devant les bagnoles rose fluo et les néons fuchsia qui parsèment Rage 2, je suis donc vite arrivé à une conclusion inquiétante : dans le désert post-nucléaire, les risques de cambriolage sont élevés. Merci de lire Canard PC, le journal de tous les scoops.

Test

Project Warlock

Tableur Hexen

« Les idées flottent dans l'air », avait coutume de dire mon oncle Maurice, qui aimait aussi s'enrouler la tête dans du papier alu pour empêcher la CIA de voler ses pensées. Il y a un peu plus de deux ans, dans ce même magazineNote : 1, je m'enthousiasmais de la capacité des vieux FPS de l'époque Wolfenstein à figurer toutes sortes de décors différents à partir des mêmes niveaux, composés des mêmes corridors et des mêmes murs à angles droits, simplement en changeant les textures. « Ce serait drôle », me disais-je d'ailleurs in petto en rédigeant cet article, car j'aime bien me dire des choses in petto, je trouve ça mignon, « qu'un FPS old school nous donne la possibilité, depuis un hub central, de partir explorer des châteaux médiévaux ou bien des bases spatiales, qui seraient en fait plus ou moins les mêmes niveaux, mais avec des textures différentes ». J'étais loin de me douter que cette idée n'était pas la mienne. Sortie du cerveau de Jakub Cislo, un Allemand de vingt ans, elle était venue de l'est, portée par l'air, comme le nuage de Tchernobyl.

Note 1 : Enfin pas exactement le même, mais vous voyez ce que je veux dire, ne faites pas les idiots.

Dossier

Les jeux qu'on attend en 2019

(et pas forcément pour les bonnes raisons)

Depuis que Noël Malware, « l'homme qui met 9/10 plus vite que son ombre » comme on l'appelle iciNote : 1, est arrivé à la rédac, beaucoup de choses ont changé. Les rédacteurs, jusqu'ici gris et blasés, qui à l'annonce d'un nouveau jeu se contentaient de maugréer « ouais, bon, c'est un jeu quoi » en écrasant leur clope au fond d'une tasse de café froid, sont redevenus enthousiastes. Joviaux. Ils prennent même parfois – horreur ! – du plaisir en découvrant de nouveaux jeux et en posant leurs mains dessus. Pire, ils se sont mis à ATTENDRE des jeux, à avoir hâte d'y jouer. C'est donc une rédaction toute excitée qui a dressé la liste, sur quelques pages, des titres qu'elle attend le plus en cette année 2019.

Note 1 : Chez Épris de Justice, on l'appelle « celui qui a le numéro de tous les égorgeurs de l'Essonne », mais c'est une autre histoire.

On y joue encore

No Man's Sky

On y joue enfin

Un espace infini à explorer ! Des planètes sublimes ! De la coop' avec vos amis ! Le retour de l'être aimé ! Un bon film Batman au cinéma ! Oui, en 2016, No Man's Sky avait fait beaucoup de promesses impossibles à tenir. Ses bugs en pagaille, ses performances désastreuses et sa génération procédurale absurde ne suffisaient pas : il fallait qu'en prime il y ait tromperie sur la marchandise. Pas de multi, pas de grandes batailles spatiales entre factions, pas de vaisseaux propres à chaque joueur, pas de bras, pas de chocolat : un vrai accident industriel en termes de communication. Mais tout ça, c'était il y a longtemps. Grâce à un suivi rigoureux et à des mises à jour robustes, No Man's Sky a beaucoup changé depuis sa sortie. Peut-être même au point de mériter une seconde chance.

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

A venir

Rage 2

Rose fluo des sables

Dans les quartiers en proie à la délinquance, certaines entreprises de BTP peignent leurs engins de chantier en rose vif, parce que les véhicules de cette couleur ne sont jamais volés. Devant les bagnoles rose fluo et les néons fuchsia qui parsèment Rage 2, je suis donc vite arrivé à une conclusion inquiétante : dans le désert post-nucléaire, les risques de cambriolage sont élevés. Merci de lire Canard PC, le journal de tous les scoops.

Test

Project Warlock

Tableur Hexen

« Les idées flottent dans l'air », avait coutume de dire mon oncle Maurice, qui aimait aussi s'enrouler la tête dans du papier alu pour empêcher la CIA de voler ses pensées. Il y a un peu plus de deux ans, dans ce même magazineNote : 1, je m'enthousiasmais de la capacité des vieux FPS de l'époque Wolfenstein à figurer toutes sortes de décors différents à partir des mêmes niveaux, composés des mêmes corridors et des mêmes murs à angles droits, simplement en changeant les textures. « Ce serait drôle », me disais-je d'ailleurs in petto en rédigeant cet article, car j'aime bien me dire des choses in petto, je trouve ça mignon, « qu'un FPS old school nous donne la possibilité, depuis un hub central, de partir explorer des châteaux médiévaux ou bien des bases spatiales, qui seraient en fait plus ou moins les mêmes niveaux, mais avec des textures différentes ». J'étais loin de me douter que cette idée n'était pas la mienne. Sortie du cerveau de Jakub Cislo, un Allemand de vingt ans, elle était venue de l'est, portée par l'air, comme le nuage de Tchernobyl.

Note 1 : Enfin pas exactement le même, mais vous voyez ce que je veux dire, ne faites pas les idiots.

Dossier

Les jeux qu'on attend en 2019

(et pas forcément pour les bonnes raisons)

Depuis que Noël Malware, « l'homme qui met 9/10 plus vite que son ombre » comme on l'appelle iciNote : 1, est arrivé à la rédac, beaucoup de choses ont changé. Les rédacteurs, jusqu'ici gris et blasés, qui à l'annonce d'un nouveau jeu se contentaient de maugréer « ouais, bon, c'est un jeu quoi » en écrasant leur clope au fond d'une tasse de café froid, sont redevenus enthousiastes. Joviaux. Ils prennent même parfois – horreur ! – du plaisir en découvrant de nouveaux jeux et en posant leurs mains dessus. Pire, ils se sont mis à ATTENDRE des jeux, à avoir hâte d'y jouer. C'est donc une rédaction toute excitée qui a dressé la liste, sur quelques pages, des titres qu'elle attend le plus en cette année 2019.

Note 1 : Chez Épris de Justice, on l'appelle « celui qui a le numéro de tous les égorgeurs de l'Essonne », mais c'est une autre histoire.

On y joue encore

No Man's Sky

On y joue enfin

Un espace infini à explorer ! Des planètes sublimes ! De la coop' avec vos amis ! Le retour de l'être aimé ! Un bon film Batman au cinéma ! Oui, en 2016, No Man's Sky avait fait beaucoup de promesses impossibles à tenir. Ses bugs en pagaille, ses performances désastreuses et sa génération procédurale absurde ne suffisaient pas : il fallait qu'en prime il y ait tromperie sur la marchandise. Pas de multi, pas de grandes batailles spatiales entre factions, pas de vaisseaux propres à chaque joueur, pas de bras, pas de chocolat : un vrai accident industriel en termes de communication. Mais tout ça, c'était il y a longtemps. Grâce à un suivi rigoureux et à des mises à jour robustes, No Man's Sky a beaucoup changé depuis sa sortie. Peut-être même au point de mériter une seconde chance.