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le 1 mai 2021

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Par Kahn Lusth | le 8 avril 2021

Canard PC 418 : Édito

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Test

Emily is Away <3

C’est compliqué

Nous sommes en 2008, je m’apprête enfin à quitter le lycée, et je viens de m’inscrire sur Facebook. « Je », ce n’est pas moi, c’est le personnage que j’incarne dans Emily is Away <3, mais « je » aurait tout aussi bien pu être moi, parce qu’on a traversé à peu près les mêmes choses au même moment. En tout cas, on a vécu la fin de notre adolescence à l’ère de l’avènement de Facebook, avec ses statuts cryptiques, ses guerres de pokes interminables et ses quiz de compatibilité foireux.

Test

Resident Evil Village

La vie de château

J’aurais pu vous parler des dorures du château Dimitrescu, de la neige qui s’entasse sur le toit des maisons, de la lumière du soleil couchant qui nimbe les structures en pierre du village, ou des flammes qui se reflètent dans un sol maculé de sang. Mais ce qui m’a sans doute le plus subjuguée en premier lieu, ce sont les tubercules de pomme de terre. Des pommes de terre parfaitement modélisées en train de croupir dans un carton, que n’importe quel joueur normalement constitué observera d’un œil distrait – mais qui m’ont fait réaliser à quel point Resident Evil Village était un jeu sublime, où le diable se cache dans les détails, et plus précisément dans les tubercules de pomme de terre.

Test

Ashwalkers

La horde du contretemps

Un de mes plus grands regrets, c'est de n'avoir jamais eu de Tamagotchi. La première fois que j'en ai vu un, j'étais à l'école primaire, et celui d'une de mes camarades de classe venait de mourir. Quand elle a réalisé qu'il était possible de le ressusciter en le réinitialisant avec une simple mine de Critérium, j'ai vu son visage passer de la tristesse la plus profonde à la joie ultime – et c'est sans doute à ce moment précis que j'ai réalisé que je loupais quelque chose.

Rétro

Polybius

Retour sur une légende bien urbaine

En 1981, des bornes d’arcade sont mystérieusement apparues dans les banlieues pavillonnaires de Portland. Elles proposaient de jouer à Polybius, et attiraient des hordes entières d’adolescents qui ont rapidement développé une addiction pour le jeu, parfois même au point de se battre pour obtenir une meilleure place dans les files d’attente. Et puis un jour, des hommes en noir sont venus récupérer les données de ces bornes d’arcade, qui ont fini par disparaître aussi vite qu’elles étaient arrivées. C’est une histoire trop belle pour être vraie – et c’est tout à fait normal, puisque Polybius n’existe pas.

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Nous sommes en 2008, je m’apprête enfin à quitter le lycée, et je viens de m’inscrire sur Facebook. « Je », ce n’est pas moi, c’est le personnage que j’incarne dans Emily is Away <3, mais « je » aurait tout aussi bien pu être moi, parce qu’on a traversé à peu près les mêmes choses au même moment. En tout cas, on a vécu la fin de notre adolescence à l’ère de l’avènement de Facebook, avec ses statuts cryptiques, ses guerres de pokes interminables et ses quiz de compatibilité foireux.

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La vie de château

J’aurais pu vous parler des dorures du château Dimitrescu, de la neige qui s’entasse sur le toit des maisons, de la lumière du soleil couchant qui nimbe les structures en pierre du village, ou des flammes qui se reflètent dans un sol maculé de sang. Mais ce qui m’a sans doute le plus subjuguée en premier lieu, ce sont les tubercules de pomme de terre. Des pommes de terre parfaitement modélisées en train de croupir dans un carton, que n’importe quel joueur normalement constitué observera d’un œil distrait – mais qui m’ont fait réaliser à quel point Resident Evil Village était un jeu sublime, où le diable se cache dans les détails, et plus précisément dans les tubercules de pomme de terre.

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