Vous ne le savez pas, mais 87,31 % du temps d'un rédacteur de Canard PC consiste à prendre les photos d'écran qui accompagnent les articles. Sur certains jeux, c'est une vraie tannée : ils sont trop sombres, mal cadrés, l'interface bouche la vision, le personnage a une pose bizarre... Avec Astroneer, c'est exactement l'inverse. J'aurais pu sélectionner n'importe lequel des 900 screenshots que j'ai pris en jouant, il aurait été parfait. En fait, dans un monde idéal, Canard PC ne contiendrait que des images de ce jeu. Le test de Doom ? Des photos d'Astroneer. Une preview de Dark Souls 4 ? Des photos d'Astroneer. La couverture ? Un paysage d'Astroneer, pour tous les numéros. Ça serait un poil mensonger, mais on aurait le plus beau magazine du monde. Regardez-moi ce look low-poly tout en finesse. Ces couleurs claires et variées. Ces cieux en dégradés pastel. Ces panoramas extraterrestres chatoyants. Cette lumière vive et ces contrastes. Astroneer va se vendre par porte-containers entiers rien que sur sa belle gueule. OK, c'est bon, j'arrête de me palucher sur l'esthétisme du jeu. Abordons les sujets essentiels.