Le seul vrai point commun entre ce nouveau Games of Glory et sa mouture de 2015, est une étiquette : le MOBA. Même si tout le monde dans le studio a protesté à grands cris quand ce nom a été prononcé, difficile de ne pas qualifier d'arène multijoueur en ligne un jeu qui se résume à des grosses bastons en vue du dessus à trois contre trois ou cinq contre cinq. Par contre, il faut lui concéder une chose : Games of Glory (que je ne peux pas abréger en GOG à cause d'un célèbre site gérontophile) n'est pas un Dota-like. Si l'on y gagnera bien des niveaux à chaque partie et que le jeu suivra grosso modo le système économique du free-to-play League of Legends, il ne vous enverra aucune vague de monstres. Les tourelles de défense de base n'y joueront qu'un rôle mineur. On ne pourra pas y acheter d'objets ou de potions. Games of Glory ne s'intéresse qu'à une seule chose : les combats.