C'est dans un hôpital, à l'ambiance aussi pesante que celle de la rédaction de Canard PC à la veille d'un bouclage, que s'ouvre la présentation. On nous montre rapidement un chasseur de vampires, futur ennemi potentiel qui, toutefois, respecte pour l'heure la neutralité de l'établissement. Notre vampire-médecin, ou peut-être est-ce un médecin-vampire, se voit offrir des choix assez radicaux lors de ses diverses conversations, qui vont influer non seulement sur le déroulement du jeu mais également sur sa réputation. Après une discussion un peu longuette avec le directeur, le Dr Reid taille la route et s'en va marauder sur les docks. L'atmosphère y est sombre mais, heureusement, notre bon docteur dispose d'une capacité assez proche du mode detection des Batman de Rocksteady. Les résidus d'hémoglobine sont alors affichés en surbrillance – utile pour pister une cible blessée ou tout simplement enquêter sur un quidam suspect. La ville est séparée en districts dont Reid prendra ou non le contrôle, et les développeurs assurent qu'il sera possible de terminer le jeu même en les ayant tous perdus.