C'était compter sans le fait que les gars de Bossa, après avoir créé des titres comme Surgeon Simulator et I am Bread, ont aujourd'hui une certaine habitude du bordel. Voyant qu'il ne fuyait pas, je lui ai proposé un fauteuil. À peine assis, il m'a expliqué qu'il était venu pour répondre à toutes les questions que je pouvais me poser. J'ai alors commencé par la plus évidente, en lui demandant pourquoi son jeu n'était vendu que par vagues sur leur site officiel, avec un prix d'entrée à trente euros. Et vous savez quoi ? Il a ri, s'est embrassé le bout des doigts et a regardé au ciel comme s'il prenait une force supérieure pour témoin, avant de me dire que « vous savez, les accès anticipés à 80 euros pour motiver les gens, nous n'y croyons pas. En fait, nous estimons qu'il faut être cool avec les joueurs car, en voulant bien essayer notre bêta, ce sont eux qui nous rendent un service et pas l'inverse. » Une réponse surprenante, mais pas autant que la direction prise par Worlds Adrift.