Il y a d’abord eu les roux, même si on s’est vite rendu compte qu’ils ne comptaient pas et qu’il ne s’agissait là que d’un odieux prétexte pour ouvrir la voie à notre deuxième plaie : les terribles Bretons. Ces mêmes Bretons qui ont brouillé les pistes en se mélangeant au crew des motards, histoire de s’intégrer de la manière la plus vicieuse possible. Enfin, et c’est peut-être le pire : nous sommes envahis, que dis-je, ÉTOUFFÉS par les barbes. Kahn Lusth (déjà motard) se laisse pousser une épaisse touffe sur le bas du visage, l’illustre ackboo (qui pense encore être roux alors qu’il est « blond abîmé ») joue les Bear Grylls du dimanche et même notre estimé Sébum, vierge de toute idéologie clanique au sein de la rédaction, se laisse pousser une élégante et peu entretenue « barbe de flemme ». Et encore je vous passe Moquette qui bouffe à tous les râteliers avec son beurre salé, sa motocyclette et sa barbe rousse. Face à cette avalanche de pilosité, il fallait un journaliste intègre, incapable de se faire pousser le moindre poil sur le menton en trente ans, pour s’attaquer à l’adorable Beard Blade.