Dans Gonner (officiellement « GoNNER », mais j'ai peur de casser ma touche shift avec toutes ces majuscules alors restons sur « Gonner »), l'enfer est plus classique : des murs en os, un Charon qui joue le portier, des démons qui vous cherchent des noises. En revanche, votre petite vie d'éternel damné ne risque pas de manquer de piquant, puisque dès votre entrée, vous récupérez un gros flingue. Et qu'est-ce qu'on fait avec un gros flingue ? On bute des démons. Tout va très vite dans Gonner : on chope son flingue (et son sac à dos, et surtout sa tête, mais je vais y revenir), on passe un sas et hop, on massacre des créatures démoniaques. Et aussi vite que ça, on meurt et puis on recommence. Les niveaux sont un peu différents, mais les ennemis restent les mêmes. Petit à petit, on apprend comment les attirer, les contourner, à quelle distance leur tirer dessus... Et puis, par hasard, on peut aussi tomber sur un nouveau flingue, un nouveau sac à dos ou une nouvelle tête, que l'on pourra sélectionner au prochain essai ou acheter chez le marchand. Changer de flingue a un effet évident (je recommande le fusil à pompe, mais c'est un choix personnel, si vous préférez le laser je vous jure que je ne vous juge presque pas), pour la tête et le sac, c'est moins clair : le sac à dos définit votre pouvoir spécial (une recharge infinie de munitions, ou une explosion autour de vous, ou un tir ultra-rapide ou...), tandis que votre tête règle en quelque sorte la difficulté en vous donnant plus ou moins de cœurs (entre autres).