Récemment, Bethesda nous a expliqué respecter tellement le travail des critiques de jeu vidéo qu’ils ne leur enverraient plus leurs produits qu’un jour avant leur sortie. Cela, vous le savez déjà, car vous avez lu l’édito de ce magazine, pas vrai ? Ce que vous ignorez peut-être, c’est que l’éditeur écrit tout haut ce que la plupart des autres pratiquent tout bas (ouais, bon, je me comprends) depuis un bon moment, à l’image de 2K qui a pris son temps pour nous faire parvenir ses derniers jeux. Ce qui explique pourquoi il s’est déroulé un mois entre la dernière preview de Civilization VI et ce test. Pour mémoire, ackboo y expliquait tout le bien que l’on penserait probablement de ce nouvel épisode. Sa seule réserve portait, je le cite, sur le end-game et l’IA qu’il n’avait pas eu les moyens d’analyser en profondeur, ce qui… (toc-toc) Ah, excusez-moi un instant…
« Bonjour, je suis votre voisin Pierre le Grand. Je suis ravi de faire votre connaissance. Tenez, voici un petit panier avec du borshtch à la betterave et aux myrtilles.
- Euh, merci, c’est gentil… »
Eh ben, sympas, ces IA. J’en étais où, moi ? Bah qu’importe, ce qu’il faut retenir, c’est qu’en comparaison de Civilization V, qui à sa sortie donnait le sentiment de s’être fait amputer d’un tas de fonctionnalités historiques, ce nouvel épisode semble de prime abord… comment dire… complet.