Du pixel-art crado, un vaisseau spatial vu du dessus avec des petits bonshommes qui s'agitent dans tous les sens, des systèmes au doux nom de « cuisine prototypique » ou « console de communication » qui prennent feu : Destination Ares excite sans doute autant qu'il effraie les habitués de la gestion de situation de crise. Surtout que les marges de manœuvre du joueur y sont limitées : dans le rôle de l'IA du vaisseau, il ne peut que déclencher des alarmes, gérer l'état des systèmes et répondre aux événements aléatoires (à la FTL, mais avec des mini-jeux répétitifs) qui rythment le voyage spatial vers la planète Ares. Inutile de vous dire que j'avais mis mon protège-dents avant de lancer ma première partie, et qu'après avoir éructé un courageux « ackboo, Macron, faites place, ténors de la gestion : j'arrive ! » je me suis lancé dans une aventure aussi périlleuse qu'exténuante. Enfin je romance, là, parce qu'en vrai c'était surtout facile et monotone.