Depuis deux mois, les fans de Might & Magic s'interrogent : « Pourquoi Showdown ? » Seul indice, ce terme désignait les événements de Might & Magic V : Darkside of Xeen, sorti en 1993. On pouvait donc imaginer un spin-off de la série, en panne sur la bande d'arrêt d'urgence (à hauteur de Montargis) depuis Might & Magic X : Legacy. Le problème, comme l'ont judicieusement remarqué certains, c'est que le terme signifie aussi « confrontation » dans la langue du chat qui expire. On imagine alors plus volontiers un jeu centré sur le multijoueur qu'une aventure solo, surtout à l'heure où le moindre titre doit être impérativement compris par un gosse Américain de sept ans et demi défoncé à la Ritaline. Mais voilà. Mi-janvier, Showdown a fini par se pointer sur mon disque dur, et on a tous été surpris de découvrir un écran d'accueil avec des pinceaux, des pots de peinture et des figurines en plastique « à la Warhammer ». Immédiatement, les idées se sont mises à fuser de partout et je me suis pris à imaginer un jeu à la Dogs of War Online ou X-Com dans lequel on pourrait customiser ses troupes jusqu'au trognon, sans me douter que le titre s'apprêtait à me déverser trois seaux à glace dans le slip.