Précédemment, dans Motorsport Manager…: Un directeur de course néophyte mais talentueux avait pris en main l'écurie Vexala et, après deux saisons passionnantes placées sous le signe de l'audace et du licenciement abusif, avait remporté le titre constructeur des European Racing Series tout en hissant son jeune prodige italien sur la plus haute marche du podium au classement des pilotes. Puis, suite à une promotion dans la catégorie Coupe d'Asie-Pacifique et une déconfiture financière totale, s'est soudainement rappelé qu'il avait un rendez-vous chez son comptable sur les îles Caïmans.
Entre-temps, les développeurs de Playsport Games ont peaufiné leur bébé. Correction de bugs, équilibrages divers… L'IA s'est sensiblement améliorée, le problème récurrent posé par les drapeaux bleus pour les retardataires est globalement réglé... Mais surtout, un DLC gratuit permet, depuis la fin février, de créer sa propre écurie personnalisée, avec de nouvelles livrées (autre DLC également gratos heureusement). Une bonne occasion pour les joueurs confirmés de relancer une partie toute neuve, d'autant qu'en démarrant avec une voiture poussive, un QG vierge d'infrastructures et du personnel parfaitement incompétent, il y a un sacré challenge à la clé. Les plus forcenés pourront également se pencher sur le DLC, payant celui-ci (8 euros), qui intègre un championnat GT et une nouvelle mécanique autour de l'ERS, une technologie de reconversion d'énergie, permettant de jongler entre des bonus à la consommation ou au dépassement.