Createurs: Corey Konieczka
Editeur: FFG
Nb joueurs: pour 3 à 6 joueurs (optimal à 5-6)
Prix: 45 euros
Editeur: FFG
Nb joueurs: pour 3 à 6 joueurs (optimal à 5-6)
Prix: 45 euros
Guy Moquette
le 29 juillet 2019
| Modifié le le 5 mai 2021
Vous n’allez quand même pas l’élire président ? Je suis sûr que c’est un Cylon !
– Je peux avoir une autre bière ?
– Je suis d’accord, il est louche. S’il est élu, je vous préviens : moi, Amiral Saul Tigh, je déclare immédiatement la loi martiale !
– Pour mémoire, lors du tour précédent, môssieur l’Amiral n’a pas levé le petit doigt pour nous aider à protéger les vaisseaux civils ?
– Dites, euh, pour ma bière… ?
– J’avais pas les bonnes cartes, je me tue à vous le dire…
– Et le tour d'avant, quand il a fallu résoudre la crise de la pénurie d’eau potable, qui a sacrifié toute sa main pour le salut de l’humanité hein ?
– Dites, je… j’ai soif, là…
– Toi, crève. Je ne sers pas les enfoirés de Cylons.
On ne présente plus – enfin si, un peu quand même – l’extraordinaire adaptation de la série Battlestar Galactica, véritable monument d’embrouilles, de diplomatie, de bluff et de suspicion. L’objectif de (presque) tous les joueurs est de mener les ultimes représentants de la race humaine vers un nouveau foyer. Entre les affres des voyages spatiaux et les raids menés par les Cylons, robots créés par l’homme qui ont décidé de commettre un parricide génocidaire, les jauges de population, de nourriture et de moral de la flotte auront tôt fait d’atteindre zéro et il va falloir que les joueurs se serrent les coudes pour résoudre les crises qui se présentent. Sauf que parmi eux se cachent des Cylons à l'apparence humaine que les autres devront débusquer. Pire : dans la droite ligne de la série, certains ignorent leur vraie nature et ne se découvrent des gènes de grille-pain qu'à mi-parcours seulement, occasionnant des retournements de situation délicieux de perversité. Dès que l'on commence à trop maîtriser le jeu de base, les extensions – il en existe trois à ce jour – rajoutent de la profondeur et de la complexité. Un régal, même si connaître la série et ses personnages contribue considérablement à profiter de son ambiance paranoïaque.
– Je peux avoir une autre bière ?
– Je suis d’accord, il est louche. S’il est élu, je vous préviens : moi, Amiral Saul Tigh, je déclare immédiatement la loi martiale !
– Pour mémoire, lors du tour précédent, môssieur l’Amiral n’a pas levé le petit doigt pour nous aider à protéger les vaisseaux civils ?
– Dites, euh, pour ma bière… ?
– J’avais pas les bonnes cartes, je me tue à vous le dire…
– Et le tour d'avant, quand il a fallu résoudre la crise de la pénurie d’eau potable, qui a sacrifié toute sa main pour le salut de l’humanité hein ?
– Dites, je… j’ai soif, là…
– Toi, crève. Je ne sers pas les enfoirés de Cylons.
On ne présente plus – enfin si, un peu quand même – l’extraordinaire adaptation de la série Battlestar Galactica, véritable monument d’embrouilles, de diplomatie, de bluff et de suspicion. L’objectif de (presque) tous les joueurs est de mener les ultimes représentants de la race humaine vers un nouveau foyer. Entre les affres des voyages spatiaux et les raids menés par les Cylons, robots créés par l’homme qui ont décidé de commettre un parricide génocidaire, les jauges de population, de nourriture et de moral de la flotte auront tôt fait d’atteindre zéro et il va falloir que les joueurs se serrent les coudes pour résoudre les crises qui se présentent. Sauf que parmi eux se cachent des Cylons à l'apparence humaine que les autres devront débusquer. Pire : dans la droite ligne de la série, certains ignorent leur vraie nature et ne se découvrent des gènes de grille-pain qu'à mi-parcours seulement, occasionnant des retournements de situation délicieux de perversité. Dès que l'on commence à trop maîtriser le jeu de base, les extensions – il en existe trois à ce jour – rajoutent de la profondeur et de la complexité. Un régal, même si connaître la série et ses personnages contribue considérablement à profiter de son ambiance paranoïaque.